20.07.2007

NE SOYEZ PAS DESEMPARES... !

A l’issue du séminaire de mardi dernier consacré au bilan de la campagne présidentielle, Ségolène Royal a appelé tous les comités locaux " Désirs d’Avenir " à se remettre au travail..

 

" L’espoir qui s’est levé ne doit pas être perdu ! "

 

Nous devons prendre part aux débats idéologiques, qui devraient s’engager dès la rentrée au Parti Socialiste, en s’appuyant sur le laboratoire de réflexions, d’idées et d’ouvertures sur la société qui émanent de nos comités.

 

Les françaises et les français attendent de nous du réalisme, de la modernité et de l’espoir en insistant sur les éléments refondateurs tels que : la démocratie participative, la valeur travail, l’ordre juste, l’excellence environnementale…

 

C’est pourquoi, je vous invite à réunir, dès la rentrée de septembre prochain (le lieu et la date vous seront communiqués ultérieurement) , le comité départemental Désirs d’Avenir du Nord. Cette réunion aura pour but d’organiser nos travaux autour de réflexions collectives afin de contribuer fortement à la rénovation des idées socialistes.

 

Dominique BAILLY

Réseaux Désirs d’Avenir Nord

14.03.2007

REUNION COMITE DEPARTEMENTAL DESIRS D' AVENIR DU NORD

Cher(e) Ami(e), cher(e) camarade,

Dans quelques semaines, nous allons faire un choix crucial pour notre avenir. Celui de désigner un nouveau Président de la République.

 

La campagne de notre candidate Ségolène Royal est entrée dans une phase décisive riche en événement.

Plusieurs actions ont dèjà été menées à travers tous les territoires de notre département (débat participatif, meeting de soutien, rencontre du changement…) et beaucoup reste à faire.

C’est pouquoi, je t’ invite à notre prochain

 

Comité départemental Désirs d' Avenir du Nord

le Mercredi 21 mars à 19 H 00

au siège de la Fédération du Nord du Parti Socialiste

rue Lydéric, à Lille

 

J’en appelle à toutes et à tous pour s' engager pleinement dans la campagne afin de montrer à nos concitoyens que Ségolène Royal est la seule candidate du changement.

Notre victoire dépend de notre unité et de notre forte mobilisation autour de notre candidate.

Je compte vivement sur ta présence et te prie de croire, cher(e) Ami(e), cher(e) camarade, à mes sentiments les meilleurs.

 

Dominique BAILLY

REUNION COMITE DEPARTEMENTAL DESIRS D' AVENIR DU NORD

Cher(e) Ami(e), cher(e) camarade,

Dans quelques semaines, nous allons faire un choix crucial pour notre avenir. Celui de désigner un nouveau Président de la République.

 

La campagne de notre candidate Ségolène Royal est entrée dans une phase décisive riche en événement.

Plusieurs actions ont dèjà été menées à travers tous les territoires de notre département (débat participatif, meeting de soutien, rencontre du changement…) et beaucoup reste à faire.

C’est pouquoi, je t’ invite à notre prochain

 

Comité départemental Désirs d' Avenir du Nord

le Mercredi 21 mars à 19 H 00

au siège de la Fédération du Nord du Parti Socialiste

rue Lydéric, à Lille

 

J’en appelle à toutes et à tous pour s' engager pleinement dans la campagne afin de montrer à nos concitoyens que Ségolène Royal est la seule candidate du changement.

Notre victoire dépend de notre unité et de notre forte mobilisation autour de notre candidate.

Je compte vivement sur ta présence et te prie de croire, cher(e) Ami(e), cher(e) camarade, à mes sentiments les meilleurs.

 

Dominique BAILLY

01.03.2007

L'élection dans le miroir aux sondages

Le yo-yo des enquêtes d'opinion sur les intentions de vote au premier tour accroît la suspicion depuis le 21 avril 2002.

Par Jean-Dominique MERCHET, Paul QUINIO

QUOTIDIEN LIBERATION: mardi 27 février 2007

Encore plus que les précédentes, la campagne présidentielle 2007 vit-elle au rythme des sondages ? Des sondages qui plus est contradictoires, qui jouent d'une semaine sur l'autre au saut à l'élastique, avivent les nerfs des candidats, agitent le microcosme politico-médiatique mais laissent sceptiques des Français qui gardent en souvenir l'élection de 2002. Avec son troisième homme, nommé Jean-Pierre Chevènement en début de campagne mais qui a fini bien bas le 21 avril. Et évidemment avec cette mauvaise surprise Le Pen que personne n'avait vu venir.



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Bref, l'heure du procès des instituts de sondage, en ce mois de février traditionnellement jugé décisif pour la cristallisation des votes, a-t-elle une nouvelle fois sonné ? La dernière critique en date étant que les sondés, plus malins qu'il n'y paraît, se jouent des instituts dans une ultime manifestation de la crise des élites et du déficit démocratique que traverse le pays. Autrement dit, l'absence de confiance dans le politique frapperait aussi les instituts de sondage en cette campagne fortement marquée par un climat populiste qui déborde des seules classes populaires. Comme si les sondés s'emparaient des sondages pour dire, aux sondeurs, aux candidats, aux médias, que ce sont eux qui commandent.
Stéphane Rozès, directeur de CSA, reconnaît que «la société va plus vite que les politiques et que les journalistes». Et qu'à «travers les sondages, le pays instrumentalise les politiques et les médias. Et ceux-ci se reposent sur la magie du chiffre face au désarroi qu'ils ressentent».
Selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, «les sondages n'ont jamais tenu une aussi grande place dans une campagne. Les deux principaux candidats se sont d'ailleurs construits avec les sondages. Et, globalement, les politiques surréagissent aux chiffres de sondages, même si leurs conseillers sont capables d'en faire une lecture plus stratégique».
Brice Teinturier, de la Sofres, rigole, lui, à l'idée que «les Français essayeraient de manipuler les sondeurs. C'est un fantasme sur l'hyperrationalité du corps électoral». Ils ont, selon lui, au contraire parfaitement intégré que «les sondages sont des outils de compréhension de l'opinion, pas des prévisions de résultats». C'est effectivement la première question qui se pose.
Une photographie de l'opinion ou une prévision ? François Miquet-Marty, de LH2 (partenaire de Libération, ndlr), abonde : «Tout le monde a compris la différence entre une photographie à un moment donné de l'opinion et une prévision du résultat final, mais personne n'a envie de lire nos enquêtes d'opinions comme il faut.» Pierre Giacometti partage l'avis de Brice Teinturier. «Le public a paradoxalement beaucoup plus de distance vis-à-vis des sondages que les acteurs politiques et les observateurs. Mais je n'aime pas le terme de photographie, je préfère l'image du film, car une bonne enquête d'opinion, c'est une observation des tendances.»
Stéphane Rozès précise aussi que «les intentions de vote n'indiquent rien quant à l'avenir». Le directeur du département Opinion publique de l'Ifop, Frédéric Dabi, explique très simplement que «les sondages ne sont en rien prédictifs. C'est une erreur de projeter les tendances actuelles, car l'offre électorale du premier tout n'est pas figée. On ne sait même pas si Besancenot, Villiers et même Le Pen seront finalement candidats». Et de rappeler qu' «en mars 2002, on mesurait encore les intentions de vote pour Charles Pasqua». Résultat, pour Frédéric Dabi, il serait fou de prendre les sondages actuels pour argent comptant, car «rien n'est joué. La cristallisation de l'opinion sur les candidats n'étant pas définitive. Environ une personne sur deux reste indécise dans son choix. On ne doit donc pas être surpris des évolutions brusques».

Comment s'expliquent les brusques variations des sondages ?

C'est la deuxième question du moment : comment interpréter les écarts importants enregistrés ces derniers jours, notamment Ségolène Royal, quasiment enterrée il y a huit jours à 45 % selon certains instituts, ressuscitée par d'autres depuis ce week-end grâce à ses 49,5 %.
Pour Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, «les résultats sont volatils parce que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal attirent, fascinent mais ils suscitent de la perplexité et de l'inquiétude. Selon que l'on met en exergue les inconvénients de l'un ou de l'autre des deux candidats, les résultats bougent rapidement. En 2002 au contraire, Lionel Jospin et Jacques Chirac n'attiraient guère, mais n'effrayaient pas puisqu'ils étaient déjà au pouvoir». Tous les sondeurs rappellent surtout que «leurs marges d'erreur oscillent entre 2 et 3 points...». Ce qui, à l'arrivée, minimise les grands mouvements de balancier.

François Bayrou est-il surévalué ?

Réponse un brin provocatrice de Pierre Giacometti : «Il est au niveau où on le mesure aujourd'hui.» Manière de dire qu'à un certain moment, il y a des tendances qui sont révélatrices des positions des uns et des autres. La question agace aussi Brice Teinturier. «Surévalué par rapport à quoi ? ! ça n'a pas de sens. Il y a aujourd'hui une évolution, une dynamique. Il ne serait pas pour autant rigoureux de faire des projections, à partir des niveaux actuels, sur son score final.» D'autant que, selon Jérôme Sainte-Marie, directeur de BVA Opinion, «le taux de certitude du choix en faveur de Bayrou est relativement faible». Ce qui n'est pas le cas pour Jean-Marie Le Pen

Jean-Marie Le Pen est-il sous-évalué ?

C'est la question qui rappelle de mauvais souvenirs aux sondeurs. Même si, comme le dit Pierre Giacometti, la surprise de 2002 n'était pas le score de Le Pen, mais plutôt celui de Jospin. Pour le responsable d'Ipsos, il n'y a d'ailleurs pas de problème Le Pen pour les sondeurs : «Il est plus facile d'évaluer sa dynamique que celle de Ségolène Royal ou Nicolas Sarkozy.»
Pourquoi alors cette question récurrente sur Le Pen ? «Parce qu'on sait que le vote Le Pen est très sous-déclaré», explique François Miquet-Marty. Qui précise : «On s'assure que son poids dans nos enquêtes est conforme à ses résultats lors des élections antérieures.» Pour l'Ifop, «Le Pen reste le candidat le plus difficile à estimer, car, pour les sondés, il est le moins dicible de tous les candidats. On connaissait déjà ce phénomène, mais à une moindre ampleur avec le Parti communiste». Selon un spécialiste, les sondeurs se blinderont dans la dernière ligne droite de la campagne et donneront le patron du FN très stable depuis la présidentielle de 1988, entre 15 et 19 %.


Quelle est la nature des rapports entre sondeurs et politiques ?

«Nous faisons deux types de sondages. Ceux qui sont publiés dans la presse sont quantitatifs. A l'usage des différents candidats, nous réalisons des enquêtes beaucoup plus qualitatives. Mais nous ne les rendons pas publics», explique Frédéric Dabi, directeur du département Opinion publique de l'Ifop. De quoi évoquer les liens incestueux entre sondeurs et politiques ? Pour Miquet-Marty, la question «frise le procès d'intention».
Si personne ne nie les rapports commerciaux entre sondeurs et politiques, si tout le monde sait, par exemple, qu'Ipsos compte comme très gros client l'UMP et le candidat Sarkozy ou que le PS travaille avec la Sofres, «il serait très imprudent pour un institut de tenir compte de ses contrats», insiste le directeur de LH2. «Car si c'était le cas, les instituts prendraient le risque de fermer très rapidement boutique.» Tout simplement parce qu'ils font du business avec bon nombre d'autres clients, et que les sondages politiques sont les vitrines de leur crédibilité.

20.01.2007

Débat participatif à Roubaix: le logement

 

A Roubaix, la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal a revendiqué vendredi le droit à la "rupture" en matière de politique du logement, s'engageant à mettre en place la "sécurité-logement tout au long de la vie" si elle accède à l'Elysée en mai. Lors d'un "débat participatif", elle a dressé la liste des priorités de son futur éventuel quinquennat.

 

120 000 LOGEMENTS SOCIAUX PAR AN

Elle a notamment proposé de diviser par deux le prix à la vente des terrains et batiments appartenant à l'Etat pour les communes qui veulent y installer des logements sociaux."Il est quand même très choquant que ce soit le gouvernement lui-même qui spécule sur les terrains dont il ne fait rien, dont il est propriétaire au nom des Français et qui remette ces terrains sur le marché au prix de la spéculation immobilière. Il faudra que cela cesse.

"Dans ce domaine-là, il y aura aussi la rupture", a-t-elle déclaré dans son discours de clôture d'une réunion de plus de deux heures."La crise actuelle n'est pas le fruit du hasard. Elle est la conséquence des politiques de droite qui ont été menées depuis cinq ans", a estimé la présidente de Poitou-Charentes. "L'objectif que nous devons nous fixer, c'est la réalisation de la sécurité-logement toute au long de la vie (...) Je vous le dis l'Etat et la puissance publique reprendront tous leurs droits dans ce domaine pour imposer un certain nombre de décisions", a-t-elle affirmé face à 1 500 personnes réunies dans la salle Jean Watremez.

Si elle est élue, l'engagement de construire 120 000 logements sociaux par an "sera tenu" et l'Etat se substituera aux communes qui ne remplissent pas leur "devoir de solidarité" en refusant de construire 20% de logements sociaux - deux objectifs qui figurent dans le projet présidentiel du PS pour 2007. Elle a également défendu le "bouclier logement", l'une des mesures phares proposées par le PS, "un objectif très ambitieux", pour veiller que les familles ne ne dépensent "pas plus de 25% de son revenu pour se loger".

"NE PAS DIRE QUE JE NE TIENDRAI PAS"

Comme elle l'avait déjà annoncé lors de ses voeux, elle a annoncé son intention de confier aux régions la construction de logements pour les étudiants et les jeunes travailleurs, de créer un "service public de la caution" et de "transférer aux collectivités locales (...) le droit de réquisitions-préemptions au bout de deux années de vacance".

De même, "l'Etat se substituera aux impayés provisoires de loyer lorsqu'ils correspondent à un accident de l'emploi", a-t-elle assuré. Pour toute ces politiques, votre mobilisation sera nécessaire."C'est dans ces conditions aussi que cette fameuse loi du droit au logement opposable sera crédible car comment croire une loi qui établit qui proclame le droit au logement alors qu'il y a une telle pénurie de construction de logements sociaux depuis cinq ans", s'est-elle interrogée.

"La politique n'a pas le droit de faire voter des lois dont on sait par avance qu'elles sont inapplicables (...) Cette politique là c'est un mensonge", a-t-elle insisté au terme d'un discours d'une vingtaine de minutes "Moi je ne peux pas dire des choses que je ne tiendrai pas", a-t-elle poursuivi.

Reuters/Le Monde

19.01.2007

Ségolène Royal l'emporterait avec 52% des voix au 2e tour, selon TNS Sofres

 medium_file_217971_168886_vignette_une.6.jpg                                        La candidate du PS à l'élection présidentielle, Ségolène Royal l'emporterait au second tour avec 52% des suffrages, contre 48% à son adversaire UMP Nicolas Sarkozy, selon le baromètre présidentiel Sofres pour Le Figaro Magazine et France 5, rendu public jeudi.

Ce sondage a été réalisé avant le congrès de l'UMP, dimanche, et l'investiture officielle de M. Sarkozy. Par rapport au précédent sondage Sofres portant sur les intentions de vote au 2e tour, en octobre 2006, Mme Royal progresse d'un point et M. Sarkozy recule d'autant. 15% n'expriment pas d'intention de vote. Au premier tour, la candidate socialiste arrive également en tête avec 34% (comme en octobre), devant M. Sarkozy à 29% (-7 pts). Viennent ensuite Jean-Marie Le Pen à 14% (+3), François Bayrou à 9% (+2), Olivier Besancenot à 4% (=), Arlette Laguiller à 3,5% (+0,5), Marie-George Buffet à 2% (=), Philippe de Villiers à 2% (=) et Dominique Voynet à 1,5% (+0,5). Trois autres candidats recueillent 0,5% d'intentions de vote: Corinne Lepage, Nicolas Dupont-Aignan et Frédéric Nihous. 10% ne se prononcent pas. Interrogés sur le candidat qu'ils souhaitent voir élu à l'Elysée, 38% des sondés citent Mme Royal, 32% M. Sarkozy, 9% M. Le Pen et 8% M. Bayrou. En ce qui concerne leur pronostic de victoire, ils sont plus partagés, plaçant la candidate socialiste et son adversaire UMP à égalité avec 43% chacun. M. Le Pen recueille 4% et M. Bayrou 2%. Concernant enfin l'attitude de Jacques Chirac vis à vis de Nicolas Sarkozy, 44% des personnes interrogées estiment qu'il lui est "plutôt opposé", 25% qu'il est "neutre" et 19% "plutôt favorable". Sondage réalisé du 10 au 12 janvier, en face à face au domicile des sondés, auprès d'un échantillon national de 1.000 personnes représentatif de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Notice détaillée consultable auprès de la Commission des sondages.
Ce sondage dont font état seulement maintenant les agences de presse, est aussi le plus ancien par ordre chronologique. Les résultats semblent contradictoires avec les précédents, mais
  • la méthode de sondage n'est pas la même (téléphone, pour les sondages donnant sarkozy vainqueur, face à face pour celui donnant la victoire à Ségolène)
  • la taille de l'échantillon diffère: la marge d'erreur est plus forte sur les deux sondages donnant Sarkozy vainqueur du fait de la mondre taille de l'échantillon,
  • la date n'est pas la même:  les deux sondages donnant Sarkozy vainqueur ont été effectués juste après le congrès du sacre sous le coup du battage médiatique.

11.01.2007

Présidentielle : les jeunes préfèrent Royal à Sarkozy, selon un sondage

medium_carte_sego.2.jpgPARIS (AP) - Si le deuxième tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, 53% des Français de 18 à 29 ans affirment que c'est pour Ségolène Royal qu'ils auraient le plus de chances de voter, dans le cas d'un duel avec Nicolas Sarkozy qui recueillerait 47% des suffrages, selon un sondage OpinionWay pour "Metro" et Radio classique diffusé mercredi.

Au premier tour, la candidate du Parti socialiste obtiendrait 36% de leurs votes, le président de l'UMP 32%, François Bayrou 10%, Jean-Marie Le Pen 9%, Olivier Besancenot 4%, Arlette Laguiller 3%, Dominique Voynet 3%, Philippe de Villiers 2% et Marie-George Buffet 1%.

Plus de quatre jeunes sur cinq (83%) affirment que la présidentielle 2007 les intéresse, alors que 14% d'entre eux ne cachent pas leur désintérêt total pour celle-ci. Au total, 42% des Français de 18 à 29 ans se disent "beaucoup" intéressés, 41% "assez" intéressés, 3% "peu" intéressés et 14% "pas du tout" intéressés. Toutefois, 95% d'entre eux affirment qu'ils sont inscrits sur les listes électorales, dont 19% depuis 2006.

Par ailleurs, 85% des jeunes déclarent qu'ils sont certains d'aller voter, 10% qu'ils n'ont pas encore décidé, et 5% qu'ils pensent qu'ils n'iront pas voter.

Si 74% assurent qu'ils ont discuté avec leurs amis du candidat pour lequel il fallait ou il ne fallait pas voter (69% avec leurs parents), ils sont seulement 45% à dire qu'ils ont regardé en direct à la télévision la retransmission d'un meeting d'un candidat, 18% qu'ils ont visité le blog d'un candidat, 6% qu'ils ont participé à un forum de discussion politique sur Internet et 4% qu'ils ont assisté à un meeting d'un candidat sur place.

Concernant la capacité des candidats à changer les choses, la majorité des jeunes sont sceptiques. Ainsi, seuls 39% d'entre eux estiment que leur situation s'améliorerait "assez" ou "beaucoup" si Nicolas Sarkozy était élu. Ils sont 35% à penser la même chose pour Ségolène Royal, 21% pour François Bayrou et 13% pour Jean-Marie Le Pen.

Pour s'informer sur la campagne, 83% des 18-29 ans disent utiliser le plus souvent la télévision, 49% les discussions avec des amis, des proches, 45% la presse quotidienne, 35% la radio et 21% les sites Internet d'information.

Enfin, au moment de voter, l'emploi sera le thème qui comptera le plus pour eux (52%), devant le pouvoir d'achat (45%) et l'environnement (30%).

- sondage réalisé en ligne les 8 et 9 janvier auprès d'un échantillon de 1.087 personnes représentatif de la population française âgée de 18 à 29 ans, selon la méthode des quotas. AP

PS et UMP sans rivaux aux législatives, selon un sondage BVA

PARIS (Reuters) - Les intentions de vote des Français aux prochaines élections législatives confirment la domination de l'UMP et du Parti socialiste, tous deux étant crédités de 31%, selon un sondage BVA pour Orange.

Cette tendance, qui fait écho à la focalisation sur les candidatures de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal, est particulièrement nette à gauche, souligne l'institut.

Les candidats du PS et du Parti radical de gauche (31%) réaliseraient en effet un score global supérieur de 5 points à celui de 2002.

A l'inverse, le score des candidats UDF apparaît relativement bas (5%), de même que celui du Front national (10%), souligne BVA.

Largement distancé par l'extrême gauche dans les intentions de vote à l'élection présidentielle, le Parti communiste rétablirait l'équilibre aux législatives de juin (5%).

Plus des deux tiers des Français se disent intéressés par la campagne pour la prochaine élection présidentielle (68%).

L'attention du public pour le scrutin de 2007 est également perceptible dans le fait que 76% des Français jugent que la manière dont se déroule la campagne les incite plutôt à aller voter. Cet intérêt tient à l'idée que le résultat de l'élection présidentielle sera décisif pour l'avenir du pays (68%).

10.01.2007

Ségolène Royal dessine une nouvelle relation avec la Chine

Ségolène Royal a tracé mardi à  Pékin les grandes lignes d'une nouvelle relation avec la Chine, affichant ses différences avec la politique suivie depuis 12 ans par le président Jacques Chirac.

Mme Royal a annoncé que la Chine, qui inquiète et fascine à  la fois en France, serait une de ses priorités diplomatiques si elle était élue, lors d'une conférence de presse, au dernier jour d'une visite entamée samedi.

"Si je suis élue, c'est l'un des premiers pays où je reviendrai parce que les enjeux sont tout à  fait considérables pour l'émergence des coopérations économiques", a déclaré la candidate, expliquant vouloir engager une coopération à  la fois ouverte et exigeante.

"La Chine est en quelque sorte notre nouvelle frontière, il faut surmonter les craintes, maîtriser la mondialisation, imposer des règles communes et défendre une nouvelle forme de développement", a-t-elle poursuivi.

Elle a jugé cependant que la Chine "s'investit avec courage" dans cette nouvelle forme de développement. "Très peu de pays en développement ont pris conscience de façon aussi aiguë de la nécessité de changer les conditions de la croissance", a-t-elle estimé.

"C'est d'ici que viendra la survie et l'invention du nouveau modèle de développement", celui du "développement durable", a déclaré la candidate.

Tout au long de sa visite, si elle a partagé avec Jacques Chirac le souhait d'un "monde multipolaire", elle a affiché sa différence avec la politique chinoise de l'actuel président français, que ce soit pour les droits de l'Homme ou dans le domaine économique, jugeant que "chaque époque a besoin d'être réinventée".

Appelant le régime communiste chinois à  respecter les "droits humains", un concept regroupant droits de l'Homme, sociaux et environnementaux, Mme Royal, qui a pris la défense de cinq journalistes et avocats emprisonnés ou relégués, a expliqué vouloir prendre au mot les responsables du géant asiatique lorsqu'ils affirment vouloir d'une "société harmonieuse".

L'un des moyens est d'exiger de la Chine le respect des engagements contenus dans un certain nombre de traités qu'elle a signés, notamment le Pacte des droits civils et politiques de l'Onu, a dit la candidate qui s'est déclarée partisane d'une "dynamique positive (...) tout en ne taisant pas les problèmes".

Mme Royal a fait un bilan critique de la présence économique française, pointant ses insuffisances. "Sur le plan économique, la France n'a pas la place qu'elle devrait avoir", a-t-elle noté.

"Je ne suis pas sûre que le rôle des pouvoirs publics et des ambassades soient en phase avec ce que les entreprises attendent", a estimé la candidate socialiste.

Revenant ainsi sur les récents déboires en Chine de la Société Générale et d'Areva face à  des concurrents américains, elle a pris à  rebrousse-poil les industriels en leur demandant d'assumer leurs responsabilités et souhaitant qu'on ne mélange pas "la question géopolitique avec celle des marchés".

"C'est trop facile lorsque la France perd un marché d'avoir recours à  des justifications. C'est une posture bien franco-française de juger que quand on perd un marché c'est la faute des autres et oublier sa propre évaluation", a-t-elle ajouté, en regrettant le manque de coopération entre entreprises européennes.

Ségolène Royal s'est prononcée pour une plus grande présence des petites et moyennes entreprises (PME), reprenant-là  un des chevaux de bataille de l'actuel gouvernement.

Elle a également appelé à  "sortir de cette logique du refus des transferts de technologie" vers la Chine, en s'assurant cependant du respect des droits de propriété intellectuelle.

AFP

05.01.2007

Ségolène Royal donnée gagnante par les derniers sondages

A moins de quatre mois de l'élection présidentielle, des sondages donnent un léger avantage à Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy au second tour, bien que la droite soit majoritaire dans les intentions de vote au premier.

Dans les dernières enquêtes d'opinion, Mme Royal est donnée gagnante par CSA (52%) et par BVA (51%), l'IFOP etmedium_segovoeux.jpg
IPSOS la donnant à égalité avec son concurrent de l'UMP (50-50). Selon les instituts, interrogés par l'AFP, la candidate socialiste obtient ces scores grâce au renfort d'une partie des voix s'étant portées au premier tour sur le centriste François Bayrou, mais aussi sur le leader du Front national Jean-Marie Le Pen. "Entre 25% et un tiers des électeurs ayant choisi Le Pen le 22 avril pourraient voter Royal le 6 mai", assure Jérôme Fourquet de l'Ifop. 60% se reporteraient sur Nicolas Sarkozy, selon BVA. Pour Brice Teinturier (Sofres), qui avance un taux de 20% de report Le Pen - Royal, il ne s'agit pas d'un phénomène nouveau, une partie de l'électorat Front national venant des catégories populaires. Ainsi, selon le dernier sondage CSA, 30% des ouvriers ont l'intention de voter Le Pen au 1er tour, 33% optant pour Nicolas Sarkozy et 25% seulement pour Mme Royal. "Ces électeurs populaires, séduits par les thèses du FN en matière d'immigration et d'insécurité et la thématique du combat des +petits contre les gros+, se reporteraient naturellement au second tour sur la candidate de gauche", explique M. Fourquet. Plus inhabituel, près de la moitié des suffrages acquis au 1er tour à François Bayrou pourraient se déplacer vers le camp de la gauche au deuxième, selon les sondeurs. L'institut BVA chiffre à 53% la proportion d'électeurs Bayrou qui se reporteraient sur Royal. Selon la Sofres, "presque un électeur sur deux" du candidat UDF indique qu'il votera Royal le 6 mai. "Habituellement, le report des électeurs UDF se faisait massivement à droite. Mais le positionnement assez droitier de Nicolas Sarkozy peut heurter une partie de l'électorat centriste", estime M. Fourquet. "Celui-ci pourrait être attiré aussi par le discours de Mme Royal sur les valeurs familiales et une posture moins à gauche que celle qu'a le PS habituellement", ajoute-t-il. François Bayrou, lui même, a évolué et "mord" un peu plus à gauche que précédemment dès le départ, notent également les sondeurs. Selon eux, ces renforts permettraient à Mme Royal de gagner 6 à 7 points - 3 à 4 venant de Bayrou et au moins 3 de Le Pen - qui viendraient s'ajouter au total gauche + extrême gauche du premier tour, compensant largement les pertes qu'elle pourrait subir de ce côté. Actuellement, le camp de la gauche est crédité de 42% à 47% des voix au premier tour, selon les différents instituts de sondage. Lors de ses victoires en 1981 et 1988, la gauche avait totalisé au premier tour de l'élection 46,82% et 45,34%. Lors de ses défaites de 1995 et 2002, elle se situait à 40,56% et 42,89%.

21.12.2006

Une France qui se bat et une France qui se relève

Ségolène Royal s'est prononcée mercredi à Illkirch-Graffenstaden, près de Strasbourg, contre une Europe "naïve", prônant "des mécanismes qui protègent notre industrie" dans la compétition mondiale, dans un discours où elle a exalté le rôle de "la puissance publique".

Soulignant "la grande inquiétude face à la mondialisation", elle a assuré que "non seulement l'Etat peut encore servir à quelque chose, mais il doit servir à quelque chose". "La puissance publique doit assumer ses responsabilités".

Mme Royal a affirmé que la France ne gagnerait pas "la bataille de l'emploi en fermant (ses) frontières". Mais, a-t-elle ajouté, "je souhaite que l'Europe ne soit pas ouverte à tous les vents du libéralisme destructeur et que nous sachions mettre en oeuvre des mécanismes acceptables qui protègent notre industrie". "L'Europe devra cesser d'être naïve. Oui, l'Europe devra être un espace de protection" pour "sauver notre modèle social", a-t-elle repris. La candidate a appelé à "utiliser tous les moyens pour protéger nos marchés, nos emplois, notre industrie tout en restant ouverts sur le monde, mais à armes égales".

Ségolène Royal, qui s'était rendue auparavant sur le site d'une usine Suchard où sont programmés des suppressions d'emploi, a dit vouloir "se battre à côté" des salariés pour qu'"on n'accepte plus les licenciements inciviques qui ne correspondent meme pas à la réalité économique". "Il n'y a aucune fatalité, je refuse ce renoncement, avec vous je veux construire la France qui se bat et la France qui se relève", s'est-elle exclamée.

Ségolène Royal a également insisté sur la nécessité d'une "nouvelle donne" avec les entreprises. "Elles devront pérenniser les emplois si elles obtiennent des aides publiques, sinon elle devront rembourser. Les impôts seront modulés selon que les bénéfices sont réinvestis ou distribués".

"Quand le Medef, applaudi par la droite, parle de séparabilité" des employeurs et des salariés, "derrière ce mot, il y a le travailleur jetable".

"En s'appuyant sur les propositions des organisations syndicales" de "créer dans ce pays la démocratie sociale, car c'est une condition fondamentale de la réussite économique". Elle s'est engagée à "généraliser les emplois-tremplins (emplois-jeunes) créés dans les régions de gauche depuis 2004, pour atteindre 500.000 emplois".

Mme Royal a accusé les banques de "ne pas jouer leur rôle" dans l'accès au crédit des PME. "Ce sont les collectivités territoriales, c'est-à-dire les contribuables, qui font le travail des banques!", a-t-elle protesté. Elle s'en est pris enfin au Premier ministre Dominique de Villepin, traité de "privatiseur de GDF et fauteur de vie chère". "Il est temps que la volonté politique reprenne la main" face au "capitalisme spéculatif", a-t-elle conclu.

Sur les thèmes "vie chère, pouvoir d'achat, efficacité économique, dialogue social", elle concluait à Illkirch-Graffenstaden son premier "débat participatif", animé par le maire PS de la commune Jacques Bigot, en présence de 1.500 personnes.
Elle s'est aussi étonnée de ceux qui "découvrent aujourd'hui qu'il y a une France qui souffre" alors que, "depuis cinq ans, c'est la brutalité, la rupture, la précarité".

Avec AP

17.12.2006

Ségolène Royal pourra surfer sur la désapprobation du bilan gouvernemental

Le baromètre mensuel IFOP pour le Journal du Dimanche de ce jour apporte la condirmation d'une grande stabilité de l'opinion publique française.

Les commentaires des médias Français classiques sur la cote d'approbation de la politique gouvernementale sont toujours marqués par une profonde originalité.

Un Président étranger qui franchit le seuil de 55 % est en crise intérieure. Le Président Français qui voit sa cote d'approbation passer de 36 à 38 % est en progression sans souligner que 61 % sont en désapprobation ...

La "livraison mensuelle" du baromètre IFOP - JDD traduit la stabilité de l'opinion.

Le vrai tournant est intervenu au printemps 2005. Depuis cette date, la politique gouvernementale n'a jamais retrouvé une adhésion majoritaire et le souhait de victoire de la gauche a toujours devancé celui de la droite.

Même sans illusion sur les effets d'une alternance, l'opinion semble s'y être préparée et attendre avec patience l'occasion d'exprimer son choix puisque, dans l'attente de la prochaine présidentielle, aucune expression de la désapprobation n'a connu de réelle gestion politique.

Cette vague est un courant de fond pour S. Royal.

LE PARTI SOCIALISTE AIMERAIT S'IMPLIQUER DAVANTAGE

La direction du parti s'est transformée cette semaine en équipe de campagne, alors que la candidate a déjà son propre staff.


FAIRE campagne avec le parti, au risque de perdre l'originalité qui a fait son succès. Ou à côté du parti, et le transformer en une armée de « grincheux », selon l'expression d'un dirigeant du PS. C'est l'équation difficile que doit affronter Ségolène Royal depuis sa désignation. Une équation qu'elle résout pour l'instant en donnant des signaux contradictoires qui rendent difficile la lecture de son dispositif de campagne : en l'espace de quinze jours, il est passé de la taille du commando à celle d'une armée mexicaine.


Première étape, le 28 novembre dernier : Royal nomme une petite équipe de campagne de quinze personnes, chapeautée par deux directeurs, Jean-Louis Bianco, qui était déjà son porte-parole, et François Rebsamen, numéro 2 du PS. On y trouve aussi Julien Dray, son directeur de cabinet, Christophe Chantepy, Jack Lang et d'autres personnalités de moindre poids politique. Mais aucun signe d'ouverture à l'égard de ses deux concurrents, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.


Beaucoup d'interrogations


Deuxième étape, avant-hier : le PS publie son propre organigramme de campagne. Une sorte d'usine à gaz comprenant, cette fois, des représentants de toutes les sensibilités et qui est, en fait, à peu de choses près, la transformation de la direction du parti en direction de campagne, sous la houlette du premier secrétaire François Hollande et de son bras droit François Rebsamen. Avec une kyrielle de secrétaires nationaux qui, sous l'autorité d'un trio - Alain Bergounioux, Éric Besson, Gaëtan Gorce - est chargée, d'ici à la mi-janvier, de fournir « des éléments de discours et d'approfondir le projet du PS, et aussi de développer des propositions à partir des diagnostics posés par la candidate », explique Rebsamen.


Côté direction du PS, l'objectif est clair : faire entrer tout le monde dans la caravane. «  Personne ne pourra dire qu'il a été écarté du processus d'accompagnement de la candidate », ajoute le codirecteur de campagne, qui fait désormais figure d'homme-orchestre puisqu'il est à la tête des deux dispositifs, celui du parti et celui de la candidate. « La candidate fera son miel », assure-t-il, des propositions des secrétaires nationaux, auxquelles s'ajouteront les idées qui émergeront des fameux forums participatifs.


Un dispositif qui laisse beaucoup d'interrogations en suspens dans les rangs du PS. Qui, de l'équipe du parti ou de celle de la candidate, a vraiment le pouvoir ? Se laissera-t-elle noyer par la masse du parti ? Quelle place pour son club Désirs d'avenir ? Les caciques du parti se font peu d'illusions. Royal n'a pas consulté le bureau national, pourtant rebaptisé comité de campagne, avant d'annoncer qu'elle signerait le «pacte écologique » de Nicolas Hulot. Pour certains, la candidate « gagne du temps » pendant cette période de drôle de campagne. Et François Hollande, au cas où, met en place le rassemblement, dont il pense qu'un jour, elle finira par admettre qu'il lui est nécessaire.

Ségolène ROYAL appelle à un ordre territorial juste

 

Ségolène Royal s'est prononcée pour un "ordre territorial juste" qui impliquerait une meilleure allocation des ressources de l'Etat aux régions.

 La candidate présidentielle socialiste a plaidé pour que corresponde "à chaque transfert de responsabilité un transfert de ressource juste et préalablement défini".

La présidente de la région Poitou-Charentes, qui s'exprimait au congrès de l'Association des régions de France, à Dijon, a dessiné les contours d'une éventuelle future loi sur les régions et a proposé le lancement d'un plan pour les jeunes.

"La véritable réforme de l'Etat c'est la régionalisation, car cela renforce effectivement le pouvoir de l'Etat et cela rend plus efficace l'action publique", a déclaré Ségolène Royal, selon le texte de son discours transmis à la presse.

"Il y aura donc une nouvelle étape de la régionalisation", a-t-elle ajouté, soulignant qu'"aujourd'hui, les initiatives régionales sont entravées, le gouvernement actuel leur a mis un boulet aux pieds".

Selon la candidate, une éventuelle future loi sur "les intelligences des territoires" porterait sur l'accès au premier emploi et au logement pour les jeunes, la mise à niveau des universités, le développement économique et l'excellence environnemental.

Aux présidents de régions, elle a proposé de lancer cinq mesures pour les jeunes : soutien à l'accès au premier emploi des jeunes diplômés, "mobiliser les compétences des régions pour que chacun et chacune ait un métier", soutien aux créateurs d'entreprises, au moyen notamment d'un "chèque régional", mise à niveau des universités et aide à l'accès au logement.

Elle a demandé "la création d'un fonds national pour l'égalité entre les territoires".

FRANCOIS HOLLANDE APPELLE A NE PAS OUBLIER " LA MENACE " DU FRONT NATIONAL

République

Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a appelé dimanche à ne pas oublier "la menace" du Front National pour la présidentielle de 2007, et il a mis en cause à ce propos Nicolas Sarkozy et François Bayrou.

"Oublier cette menace, c'est en définitive la rendre possible", a-t-il déclaré au Forum de Radio J.

"Dès lors que 25% des Français dans les sondages disent qu'ils n'excluent pas de voter Jean-Marie Le Pen, cela peut vouloir dire qu'effectivement il peut réaliser un score tout proche de celui de 2002 (quand il avait battu Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle), voire davantage, et à partir de là tout est possible", a ajouté M. Hollande.

M. Le Pen "va tenter de se cacher, comme il le fait à chaque élection, de laisser d'autres travailler à sa place, et Nicolas Sarkozy hélas, s'est engagé dans ce sens", a-t-il ajouté à propos du président de l'UMP.

Il a ensuite critiqué le positionnement "anti-système" et "ni droite ni gauche" du président de l'UDF François Bayrou.

"Je ne trouve pas bon, quand on sait que Jean-Marie Le Pen fait le score qui est attendu -au moins autant que 2002- quand il y a déjà des extrêmes qui poussent ici ou là, que ceux qui justement sont en charge de l'essentiel, qui demain seront peut être associés aux responsabilités du pays, tiennent finalement des discours ni gauche ni droite, contre les institutions, contre le système médiatique, tout en étant invités partout", a-t-il déclaré.

"Je considère que cette démarche n'est pas, pour ce qui me concerne, compatible avec l'idée que je me fais de la République", a-t-il dit.

Source : AFP

PRESIDENTIELLE 2007 : SEGOLENE ROYAL CONFIRME

S. Royal et N.Sarlozy

13 décembre 2006 -

Après son déplacement risqué au Proche-Orient, Ségolène Royal reste au coude à coude avec Nicolas Sarkozy dans la bataille pour la Présidentielle 2007, loin devant les autres candidats. L'un et l'autre mobilisent parfaitement leur camp, et restent en tête des baromètres Ipsos-Le Point d'intentions de vote, de potentiel électoral et de popularité.

La majorité des sympathisants de gauche estime que le voyage de Ségolène Royal au Proche-Orient a contribué à renforcer son image de présidentiable, ceux de droite pensent plutôt qu'il l'a affaiblit : le débat est clivé mais au final équilibré sur l'ensemble des personnes interrogées. Ce déplacement n'a en tous cas pas perturbé la suprématie de la candidate socialiste dans son camp, son rayonnement sur tout l'électorat de gauche, et une dynamique d'intentions de vote favorable. Pointé à 27% en septembre, 28% en octobre, 30% en novembre, 31% tout début décembre, Ségolène Royal recueille aujourd'hui 32% d'intentions de vote premier tour, son meilleur score de la série Ipsos-Le Point débutée en février dernier. Avec 63% d'électeurs prêts à voter pour elle -20% en sont "certains", Mme Royal est aussi en tête du baromètre de potentiel électoral. La mobilisation de son camp se lit encore dans le baromètre de popularité, où elle obtient 84% de jugements favorables chez les sympathisants de gauche, soit 13 points de plus que le second, François Hollande (71%).

A droite, Nicolas Sarkozy domine lui aussi les débats. En tête des intentions de vote premier tour, un électeur sur trois (34%) voteraient pour lui "si l'élection avait lieu dimanche prochain". Le Ministre de l'intérieur est en revanche derrière sa rivale socialiste au baromètre de potentiel électoral (58%), mais avec un socle d'électeurs "certains de voter pour lui" légèrement supérieur (23%). Il mobilise lui aussi parfaitement son camp, avec un potentiel électoral de 91% chez les sympathisants UMP, et une popularité à 84% sur l'électorat UMP-UDF. Ainsi, malgré leurs efforts, les candidatures alternatives ne prennent pas : 83% des proches de l'UMP le choisiraient s'ils pouvaient participer aux primaires pour l'investiture, contre 9% qui voteraient plutôt Michèle Alliot-Marie, et 8% Dominique de Villepin.

Derrière les deux ténors, les autres candidats ont du mal à se faire entendre. Jean-Marie Le Pen est à 11,5% d'intentions de vote, un score certes supérieur à ceux mesurés pour lui à l'automne 2001, mais très loin des deux favoris. François Bayrou gagne un point, et enregistre à 9% son meilleur score depuis février 2006. Ensuite, d'Olivier Besancenot (4%) à Frédéric Nihous (1%), aucun autre prétendant n'atteint la barre des 5%. On notera tout de même qui se Nicolas hulot n'a pas été testé en intentions de vote sur cette vague (il était mesuré à 10% en novembre), il fait une entrée remarquée au baromètre de potentiel électoral, obtenant le même score que Nicolas Sarkozy (58%), avec un socle d'électeurs "certains" de voter pour lui s'il se présentait tout de même inférieur (9%). Une candidature potentielle de Nicolas Hulot séduit sur l'ensemble de l'électorat, mais tout de même un peu plus les sympathisants de gauche (68%) que ceux de droite (54%). Elle serait presque revendiquée par les proches des Verts, chez qui on mesure un potentiel à 83%, et qui semblent moins convaincus par la candidature de Dominique Voynet : cette dernière ne recueille qu' 1,5% d'intentions de vote au total, et seulement 10% chez les sympathisants Verts, qui lui préfèrent Ségolène Royal (29%), Nicolas Sarkozy (16%), Olivier Besancenot (14%) ou François Bayrou (12%)...

(1) 14% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
* L'enquête a été réalisée avant l'annonce du retrait de la candidature de Jean-Pierre Chevènement.

 

Dans la course à l'Elysée, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se retrouvent ainsi à quatre mois du scrutin sur des chemins parallèles, dans la même foulée. Ils sont à égalité dans les intentions de vote second tour (50 / 50).

15% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.



    

(*) le baromètre de potentiel électoral mesure la proportion d'électeurs se déclarant prêts à voter pour un candidat, de façon certaine ou probable, s'il se présentait.

Institut : IPSOS
Media : LE POINT

28.11.2006

Les Jeunes aiment peu Nicolas Sarkozy

Une enquête d'opinion publiée lundi place Ségolène Royal en tête chez les jeunes de 15 à 25 ans. Selon un sondage BVA (2) réalisé pour le magazine Citato et la radio Le Mouv, à la question "qui préféreriez vous voir élu président de la République ?", 34% des jeunes citent Ségolène Royal, contre 14% pour Nicolas Sarkozy.

Suivent Nicolas Hulot (6%), Jacques Chirac (5%), Olivier Besancenot (4%), Jean-Marie Le Pen (4%), François Bayrou (3%), Dominique de Villepin (2%), José Bové (2%), Arlette Laguiller (1%), Marie-George Buffet (1%) et Dominique Voynet (1%). Jean-Pierre Chevènement, Michèle Alliot-Marie et Philippe de Villiers n'apparaissent que lorsqu'on demande aux jeunes interrogés de citer deux noms.
11% des jeunes ne citent aucun des noms proposés, et 12% ne répondent pas.
Cependant les jeunes sont largement susceptibles de modifier leur choix.

(2) Sondage réalisé par téléphone en trois vagues omnibus du 17 au 25 novembre 2006 auprès de 466 personnes âgées de 15 à 25 ans (méthode des quotas).

24.11.2006

MESSAGE A TOUS LES COMITES DESIRS D'AVENIR DU NORD : ATTENTION CHANGEMENT DE DATE !!!

Bonjour à tous,
Pour des raisons de disponibilités de salle, il ne sera pas possible de nous réunir le jeudi 30 prochain comme prévu, mais le lendemain.
Je vous invite donc à nous retrouver tous :
le VENDREDI 1er DECEMBRE
à 19 heures,
au siège de la Fédération Socialiste du Nord,
12 rue Lydéric à Lille.
Dans cette attente,
Dominique BAILLY

21.11.2006

REUNION COMITE DEPARTEMENTAL DESIRS D'AVENIR DU NORD

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Cher(e)s Ami(e)s, Cher(e)s Camarades,
Permettez-moi tout d'abord de remercier et féliciter chacun d'entre-vous pour votre investissement personnel dans les comités locaux Désirs d'avenir.
Tout comme vous, je suis aujourd'hui trés heureux. Ségolène ROYAL est candidate à l'élection présidentielle de 2007.
Avec elle, nous partageons un même désir d'avenir.
Avec elle, nous allons imaginer la France d'après 2007.
Avec elle, nous avons tous, adhérents à Désirs d'avenir, à apporter notre pierre à la transformation de notre société pour plus de confiance, plus de liberté, plus de solidarité, plus de générosité.
Nous devons par conséquent nous mettre dés maintenant au travail. Les comités locaux Désirs d'avenir auront un rôle essentiel à jouer pour mener Ségolène ROYAL à la victoire.
Je vous propose donc de nous retrouver
le JEUDI 30 NOVEMBRE prochain.
Réservez votre soirée, je vous communiquerai le lieu et l'heure exacte dans les tout prochains jours.
A trés bientôt !
Dominique BAILLY

20.11.2006

Ségolène en tête dans un sondage IFOP

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La candidate socialiste l'emporterait sur son rival UMP au second tour, selon un sondage Ifop.
Selon un sondage IFOP rendu public lundi 20 novembre à paraître jeudi dans Paris-Match, Ségolène Royal l'emporterait contre Nicolas Sarkozy par 51% contre 49% au second tour de l'élection présidentielle.
La candidate socialiste à la présidentielle gagne ainsi quatre points et Nicolas Sarkozy en perd autant par rapport au sondage IFOP du mois précédent.
L'étude montre que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal arriveraient à égalité au premier tour de l'élection avec 29 % des suffrages.
Si Jacques Chirac était candidat à la place de Nicolas Sarkozy, il obtiendrait 15% des voix et perdrait au second tour contre Ségolène Royal par 41% contre 59%.
François Bayrou et Jean-Marie Le Pen arriveraient eux aussi à égalité, avec 11% des intentions de vote.
Olivier Besancenot obtiendrait 5%, Marie-George Buffet 4%, Arlette Laguiller, 3%,, Jean-Pierre Chevènement 2%, Dominique Voynet 2% , Philippe de Villiers, 2%, Corinne Lepage 1% et Frédéric Nihous, candidat de Chasse, Pêche, Nature, Traditions, 1%. Ne se prononcent pas: 5%.

Sondage réalisé par téléphone du 17 au 18 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 817 personnes âgées de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).

NOUVELOBS.COM | 20.11.06 | 19:17

 

19.11.2006

Les réactions à la victoire de Ségolène Royal

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SAMEDI 18 NOVEMBRE

A gauche

Au Parti communiste

Clémentine Autain, adjointe apparentée communiste au maire de Paris : "A droite, Sarkozy a présenté son programme, à base d’ultralibéralisme et d’autoritarisme. Si elle est élue, la droite promet de faire mieux, c’est-à-dire pire, et on sait qu’on ne sera pas déçus. A gauche, les socialistes ont choisi Ségolène Royal. Elle incarne une gauche libérale qui tourne le dos aux classes populaires" (Déclaration, samedi 18 novembre)

A droite

A l’UMP
Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur : "Dans la démocratie, il faut toujours respecter ses adversaires, ses contradicteurs. Donc, je félicite bien volontiers Mme Royal et je me réjouis à la perspective de ce débat, ce débat dont je souhaite qu’il soit utile pour les Français, qui doit être le débat de la modernité, un débat qui aille au fond des choses" (Déclaration, Bois-Colombes, samedi 18 novembre)

Alain Juppé , maire UMP de Bordeaux.: "Je trouve que ce qui s’est passé au Parti socialiste est un exercice de démocratie interne qui a été assez réussi" (Déclaration, France 3 Aquitaine, samedi 18 novembre)

Autres

Jamel Debbouze : "Je suis très content que ce soit elle (…) elle s’est très bien bagarrée". "Face à Nicolas Sarkozy, je soutiendrai n’importe qui" (Déclaration)

Michelle Bachelet, présidente du Chili : "C’est une grande joie qu’elle soit candidate, et surtout qu’elle soit candidate avec beaucoup de possibilité d’être la prochaine présidente de la France" (Déclaration, Hanoï)

VENDREDI 17 NOVEMBRE

A gauche

Au Parti socialiste

Dominique Strauss-Khan : "L’heure est maintenant à la mobilisation pour battre la droite, la mienne est totale. Plus que jamais, je suis au service du PS, de la gauche et de la France"
(Déclaration, vendredi 17 novembre)

Laurent Fabius : "Les militants ont tranché. Je salue Ségolène Royal et je la félicite pour son succès. Les militants lui ont donné tous les moyens pour l’emporter en 2007. Je lui souhaite bonne chance pour le grand combat contre la droite et l’extrême droite"
(Déclaration, vendredi 17 novembre)

François Hollande, Premier secrétaire du PS: "Le vote a été clair, transparent, ample quant à son résultat et je crois aujourd’hui que ce sont tous les socialistes qui ont gagné, même s’il y a un vainqueur et des vaincus. Cette campagne a été digne, ouverte. La démarche des primaire a été pleinement soutenue".
"Développer les thèmes de la démocratie participative, c’est ce qui faisait son originalité dans cette campagne.
Il y a dans le Parti socialiste une ligne qui est très largement majoritaire, c’est celle tout simplement du socialisme d’aujourd’hui. Ce qui a fait la différence ces derniers mois, c’est que Ségolène Royal a su créer avec le pays un lien, quelque chose, sans pour autant s’affranchir du patrimoine idéologique du Parti socialiste. Elle doit garder son identité, son originalité".
"Pour ce qui est de la vie politique, c’est le Premier secrétaire qui s’exprime. Pour ce qui est de la vie personnelle, le personnage que je suis n’a pas à en révéler les émotions".
(Déclaration sur France Inter, vendredi 17 novembre)

Bertrand Delanoë a salué "le succès de Ségolène Royal et son excellent score, source de légitimité et de force. A l’issue d’un remarquable processus démocratique, aujourd’hui pour la première fois une femme peut devenir présidente de la République, ce qui est en soit un événement politique considérable et progressiste. Le moment est venu de rassembler tous les socialistes dont je suis fier de faire partie". (Déclaration, vendredi 17 novembre)

Martine Aubry, secrétaire nationale du PS: "[Ségolène Royal est] aujourd’hui la candidate de tous les socialistes, et je l’espère demain de toute la gauche. Le temps des débats internes est clos. Ils ont démontré la richesse de notre parti et sa capacité à organiser en son sein de réels débats. Nous pouvons collectivement en être fiers".
"Au-delà de notre parti, cette décision engage des millions de personnes. Nous avons un ‘devoir de victoire’ en 2007. Les Français nous attendent, nous n’avons pas le droit de les décevoir.
Fort de nos valeurs et de notre projet, nous devons faire de cet espoir une victoire pour changer la France de demain".

Pierre Moscovici, député européen PS : "Nous savions bien que les militants, encore échaudés par le 21 avril 2002, feraient le choix du vote utile, celui pour Ségolène Royal". "Mais Dominique Strauss-Kahn s’est révélé dans la campagne car c’est la première fois qu’il était soumis à une élection au sein du Parti socialiste". "Ces idées ont été entendues et devront compter. La seule chose à laquelle il faut penser maintenant c’est le rassemblement des socialistes".
"Désormais nous sommes à la disposition du parti et à la disposition de la candidate socialiste". (Déclaration à nouvelobs.com, vendredi 17 novembre)

Bruno Le Roux, secrétaire PS chargé des élections: "Nous avons ce soir un choix qui est limpide, et qui donne une force inouïe à celle que nos militants souhaitaient comme candidate, rejoignant en cela les sympathisants que nous avons rencontrés pendant plusieurs semaines (…) Que ceux qui n’ont pas choisi Ségolène Royal se retrouvent derrière sa candidature, derrière le projet du parti pour battre Nicolas Sarkozy et battre la droite".

Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale: "Les militants du PS ont voulu créer un (…) événement politique. C’est une première en France qui a été magnifiquement réussie, qui est à l’honneur du Parti socialiste. Le vote des militants est un résultat net parce que ce vote, il est déjà tourné vers les Français, vers la nouvelle bataille (…) celle de l’élection présidentielle. Tout le monde sait que la bataille contre la droite, contre Nicolas Sarkozy va être dure, va être rude, sans complaisance et sans cadeau.
Pour ça, il faut beaucoup de force et d’énergie. Et, donner de l’énergie à notre candidate Ségolène Royal dès le premier tour du vote des militants, c’est ça le sens de la démarche. Les militants socialistes ont parfaitement compris qu’ils ne voulaient plus revivre le 21 avril, ils voulaient mettre de leur côté le maximum d’atouts en donnant de la force à la candidate".
"[Ségolène Royal] décoiffe, parfois elle bouscule, elle dérange mais il y a une fraîcheur. C’est la politique par le réel, ce n’est pas la politique par l’incantation, l’affirmation péremptoire.
Il faut que [les militants qui ont soutenu ses deux compétiteurs] prennent cette main qui est tendue. Elle est prête à saluer et à discuter avec tout le monde. Il y a une chose qu’elle ne fera pas, c’est qu’elle ne va pas rentrer dans les sondages de politique à l’ancienne (…) Les dosages et les calculs, ça serait contraire à l’éthique qu’elle s’est fixée". (Déclaration, vendredi 17 novembre)

François Rebsamen, numéro deux du PS: "Les militants socialistes se sont déplacés en grand nombre, en masse. C’est une force qu’ils ont voulu transmettre à notre candidate.
C’est une belle victoire pour Ségolène Royal mais aussi pour le PS. Une belle leçon de démocratie, une belle victoire, une belle candidate. Il y a une volonté de changement, une dynamique, elle ne se traduit pas uniquement sur le PS, elle va plus loin. Il y a une volonté de changer la politique telle qu’elle est faite aujourd’hui en France. C’est aussi vers la droite maintenant que nous all