20.07.2007
NE SOYEZ PAS DESEMPARES... !
A l’issue du séminaire de mardi dernier consacré au bilan de la campagne présidentielle, Ségolène Royal a appelé tous les comités locaux " Désirs d’Avenir " à se remettre au travail..
" L’espoir qui s’est levé ne doit pas être perdu ! "
Nous devons prendre part aux débats idéologiques, qui devraient s’engager dès la rentrée au Parti Socialiste, en s’appuyant sur le laboratoire de réflexions, d’idées et d’ouvertures sur la société qui émanent de nos comités.
Les françaises et les français attendent de nous du réalisme, de la modernité et de l’espoir en insistant sur les éléments refondateurs tels que : la démocratie participative, la valeur travail, l’ordre juste, l’excellence environnementale…
C’est pourquoi, je vous invite à réunir, dès la rentrée de septembre prochain (le lieu et la date vous seront communiqués ultérieurement) , le comité départemental Désirs d’Avenir du Nord. Cette réunion aura pour but d’organiser nos travaux autour de réflexions collectives afin de contribuer fortement à la rénovation des idées socialistes.
Dominique BAILLY
Réseaux Désirs d’Avenir Nord
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14.03.2007
REUNION COMITE DEPARTEMENTAL DESIRS D' AVENIR DU NORD
Cher(e) Ami(e), cher(e) camarade,
Dans quelques semaines, nous allons faire un choix crucial pour notre avenir. Celui de désigner un nouveau Président de la République.
La campagne de notre candidate Ségolène Royal est entrée dans une phase décisive riche en événement.
Plusieurs actions ont dèjà été menées à travers tous les territoires de notre département (débat participatif, meeting de soutien, rencontre du changement…) et beaucoup reste à faire.
C’est pouquoi, je t’ invite à notre prochain
Comité départemental Désirs d' Avenir du Nord
le Mercredi 21 mars à 19 H 00
au siège de la Fédération du Nord du Parti Socialiste
rue Lydéric, à Lille
J’en appelle à toutes et à tous pour s' engager pleinement dans la campagne afin de montrer à nos concitoyens que Ségolène Royal est la seule candidate du changement.
Notre victoire dépend de notre unité et de notre forte mobilisation autour de notre candidate.
Je compte vivement sur ta présence et te prie de croire, cher(e) Ami(e), cher(e) camarade, à mes sentiments les meilleurs.
Dominique BAILLY
17:50 Lien permanent | Commentaires (8) | Envoyer cette note
REUNION COMITE DEPARTEMENTAL DESIRS D' AVENIR DU NORD
Cher(e) Ami(e), cher(e) camarade,
Dans quelques semaines, nous allons faire un choix crucial pour notre avenir. Celui de désigner un nouveau Président de la République.
La campagne de notre candidate Ségolène Royal est entrée dans une phase décisive riche en événement.
Plusieurs actions ont dèjà été menées à travers tous les territoires de notre département (débat participatif, meeting de soutien, rencontre du changement…) et beaucoup reste à faire.
C’est pouquoi, je t’ invite à notre prochain
Comité départemental Désirs d' Avenir du Nord
le Mercredi 21 mars à 19 H 00
au siège de la Fédération du Nord du Parti Socialiste
rue Lydéric, à Lille
J’en appelle à toutes et à tous pour s' engager pleinement dans la campagne afin de montrer à nos concitoyens que Ségolène Royal est la seule candidate du changement.
Notre victoire dépend de notre unité et de notre forte mobilisation autour de notre candidate.
Je compte vivement sur ta présence et te prie de croire, cher(e) Ami(e), cher(e) camarade, à mes sentiments les meilleurs.
Dominique BAILLY
17:46 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
01.03.2007
L'élection dans le miroir aux sondages
Par Jean-Dominique MERCHET, Paul QUINIO
QUOTIDIEN LIBERATION: mardi 27 février 2007
Sur le même sujet
Comment s'expliquent les brusques variations des sondages ?
François Bayrou est-il surévalué ?
Jean-Marie Le Pen est-il sous-évalué ?
Quelle est la nature des rapports entre sondeurs et politiques ?
22:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
20.01.2007
Débat participatif à Roubaix: le logement

A Roubaix, la candidate socialiste à la présidentielle Ségolène Royal a revendiqué vendredi le droit à la "rupture" en matière de politique du logement, s'engageant à mettre en place la "sécurité-logement tout au long de la vie" si elle accède à l'Elysée en mai. Lors d'un "débat participatif", elle a dressé la liste des priorités de son futur éventuel quinquennat.
120 000 LOGEMENTS SOCIAUX PAR AN
Elle a notamment proposé de diviser par deux le prix à la vente des terrains et batiments appartenant à l'Etat pour les communes qui veulent y installer des logements sociaux."Il est quand même très choquant que ce soit le gouvernement lui-même qui spécule sur les terrains dont il ne fait rien, dont il est propriétaire au nom des Français et qui remette ces terrains sur le marché au prix de la spéculation immobilière. Il faudra que cela cesse.
"Dans ce domaine-là, il y aura aussi la rupture", a-t-elle déclaré dans son discours de clôture d'une réunion de plus de deux heures."La crise actuelle n'est pas le fruit du hasard. Elle est la conséquence des politiques de droite qui ont été menées depuis cinq ans", a estimé la présidente de Poitou-Charentes. "L'objectif que nous devons nous fixer, c'est la réalisation de la sécurité-logement toute au long de la vie (...) Je vous le dis l'Etat et la puissance publique reprendront tous leurs droits dans ce domaine pour imposer un certain nombre de décisions", a-t-elle affirmé face à 1 500 personnes réunies dans la salle Jean Watremez.
Si elle est élue, l'engagement de construire 120 000 logements sociaux par an "sera tenu" et l'Etat se substituera aux communes qui ne remplissent pas leur "devoir de solidarité" en refusant de construire 20% de logements sociaux - deux objectifs qui figurent dans le projet présidentiel du PS pour 2007. Elle a également défendu le "bouclier logement", l'une des mesures phares proposées par le PS, "un objectif très ambitieux", pour veiller que les familles ne ne dépensent "pas plus de 25% de son revenu pour se loger".
"NE PAS DIRE QUE JE NE TIENDRAI PAS"
Comme elle l'avait déjà annoncé lors de ses voeux, elle a annoncé son intention de confier aux régions la construction de logements pour les étudiants et les jeunes travailleurs, de créer un "service public de la caution" et de "transférer aux collectivités locales (...) le droit de réquisitions-préemptions au bout de deux années de vacance".
De même, "l'Etat se substituera aux impayés provisoires de loyer lorsqu'ils correspondent à un accident de l'emploi", a-t-elle assuré. Pour toute ces politiques, votre mobilisation sera nécessaire."C'est dans ces conditions aussi que cette fameuse loi du droit au logement opposable sera crédible car comment croire une loi qui établit qui proclame le droit au logement alors qu'il y a une telle pénurie de construction de logements sociaux depuis cinq ans", s'est-elle interrogée.
"La politique n'a pas le droit de faire voter des lois dont on sait par avance qu'elles sont inapplicables (...) Cette politique là c'est un mensonge", a-t-elle insisté au terme d'un discours d'une vingtaine de minutes "Moi je ne peux pas dire des choses que je ne tiendrai pas", a-t-elle poursuivi.
Reuters/Le Monde
23:40 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
19.01.2007
Ségolène Royal l'emporterait avec 52% des voix au 2e tour, selon TNS Sofres
La candidate du PS à l'élection présidentielle, Ségolène Royal l'emporterait au second tour avec 52% des suffrages, contre 48% à son adversaire UMP Nicolas Sarkozy, selon le baromètre présidentiel Sofres pour Le Figaro Magazine et France 5, rendu public jeudi.
- la méthode de sondage n'est pas la même (téléphone, pour les sondages donnant sarkozy vainqueur, face à face pour celui donnant la victoire à Ségolène)
- la taille de l'échantillon diffère: la marge d'erreur est plus forte sur les deux sondages donnant Sarkozy vainqueur du fait de la mondre taille de l'échantillon,
- la date n'est pas la même: les deux sondages donnant Sarkozy vainqueur ont été effectués juste après le congrès du sacre sous le coup du battage médiatique.
22:48 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11.01.2007
Présidentielle : les jeunes préfèrent Royal à Sarkozy, selon un sondage
PARIS (AP) - Si le deuxième tour de l'élection présidentielle avait lieu dimanche, 53% des Français de 18 à 29 ans affirment que c'est pour Ségolène Royal qu'ils auraient le plus de chances de voter, dans le cas d'un duel avec Nicolas Sarkozy qui recueillerait 47% des suffrages, selon un sondage OpinionWay pour "Metro" et Radio classique diffusé mercredi.
Au premier tour, la candidate du Parti socialiste obtiendrait 36% de leurs votes, le président de l'UMP 32%, François Bayrou 10%, Jean-Marie Le Pen 9%, Olivier Besancenot 4%, Arlette Laguiller 3%, Dominique Voynet 3%, Philippe de Villiers 2% et Marie-George Buffet 1%.
Plus de quatre jeunes sur cinq (83%) affirment que la présidentielle 2007 les intéresse, alors que 14% d'entre eux ne cachent pas leur désintérêt total pour celle-ci. Au total, 42% des Français de 18 à 29 ans se disent "beaucoup" intéressés, 41% "assez" intéressés, 3% "peu" intéressés et 14% "pas du tout" intéressés. Toutefois, 95% d'entre eux affirment qu'ils sont inscrits sur les listes électorales, dont 19% depuis 2006.
Par ailleurs, 85% des jeunes déclarent qu'ils sont certains d'aller voter, 10% qu'ils n'ont pas encore décidé, et 5% qu'ils pensent qu'ils n'iront pas voter.
Si 74% assurent qu'ils ont discuté avec leurs amis du candidat pour lequel il fallait ou il ne fallait pas voter (69% avec leurs parents), ils sont seulement 45% à dire qu'ils ont regardé en direct à la télévision la retransmission d'un meeting d'un candidat, 18% qu'ils ont visité le blog d'un candidat, 6% qu'ils ont participé à un forum de discussion politique sur Internet et 4% qu'ils ont assisté à un meeting d'un candidat sur place.
Concernant la capacité des candidats à changer les choses, la majorité des jeunes sont sceptiques. Ainsi, seuls 39% d'entre eux estiment que leur situation s'améliorerait "assez" ou "beaucoup" si Nicolas Sarkozy était élu. Ils sont 35% à penser la même chose pour Ségolène Royal, 21% pour François Bayrou et 13% pour Jean-Marie Le Pen.
Pour s'informer sur la campagne, 83% des 18-29 ans disent utiliser le plus souvent la télévision, 49% les discussions avec des amis, des proches, 45% la presse quotidienne, 35% la radio et 21% les sites Internet d'information.
Enfin, au moment de voter, l'emploi sera le thème qui comptera le plus pour eux (52%), devant le pouvoir d'achat (45%) et l'environnement (30%).
- sondage réalisé en ligne les 8 et 9 janvier auprès d'un échantillon de 1.087 personnes représentatif de la population française âgée de 18 à 29 ans, selon la méthode des quotas. AP
22:10 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
PS et UMP sans rivaux aux législatives, selon un sondage BVA
PARIS (Reuters) - Les intentions de vote des Français aux prochaines élections législatives confirment la domination de l'UMP et du Parti socialiste, tous deux étant crédités de 31%, selon un sondage BVA pour Orange.
Cette tendance, qui fait écho à la focalisation sur les candidatures de Nicolas Sarkozy et de Ségolène Royal, est particulièrement nette à gauche, souligne l'institut.
Les candidats du PS et du Parti radical de gauche (31%) réaliseraient en effet un score global supérieur de 5 points à celui de 2002.
A l'inverse, le score des candidats UDF apparaît relativement bas (5%), de même que celui du Front national (10%), souligne BVA.
Largement distancé par l'extrême gauche dans les intentions de vote à l'élection présidentielle, le Parti communiste rétablirait l'équilibre aux législatives de juin (5%).
Plus des deux tiers des Français se disent intéressés par la campagne pour la prochaine élection présidentielle (68%).
L'attention du public pour le scrutin de 2007 est également perceptible dans le fait que 76% des Français jugent que la manière dont se déroule la campagne les incite plutôt à aller voter. Cet intérêt tient à l'idée que le résultat de l'élection présidentielle sera décisif pour l'avenir du pays (68%).
22:09 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.01.2007
Ségolène Royal dessine une nouvelle relation avec la Chine

Mme Royal a annoncé que la Chine, qui inquiète et fascine à la fois en France, serait une de ses priorités diplomatiques si elle était élue, lors d'une conférence de presse, au dernier jour d'une visite entamée samedi.
"Si je suis élue, c'est l'un des premiers pays où je reviendrai parce que les enjeux sont tout à fait considérables pour l'émergence des coopérations économiques", a déclaré la candidate, expliquant vouloir engager une coopération à la fois ouverte et exigeante.
"La Chine est en quelque sorte notre nouvelle frontière, il faut surmonter les craintes, maîtriser la mondialisation, imposer des règles communes et défendre une nouvelle forme de développement", a-t-elle poursuivi.
Elle a jugé cependant que la Chine "s'investit avec courage" dans cette nouvelle forme de développement. "Très peu de pays en développement ont pris conscience de façon aussi aiguë de la nécessité de changer les conditions de la croissance", a-t-elle estimé.
"C'est d'ici que viendra la survie et l'invention du nouveau modèle de développement", celui du "développement durable", a déclaré la candidate.
Tout au long de sa visite, si elle a partagé avec Jacques Chirac le souhait d'un "monde multipolaire", elle a affiché sa différence avec la politique chinoise de l'actuel président français, que ce soit pour les droits de l'Homme ou dans le domaine économique, jugeant que "chaque époque a besoin d'être réinventée".

Appelant le régime communiste chinois à respecter les "droits humains", un concept regroupant droits de l'Homme, sociaux et environnementaux, Mme Royal, qui a pris la défense de cinq journalistes et avocats emprisonnés ou relégués, a expliqué vouloir prendre au mot les responsables du géant asiatique lorsqu'ils affirment vouloir d'une "société harmonieuse".
L'un des moyens est d'exiger de la Chine le respect des engagements contenus dans un certain nombre de traités qu'elle a signés, notamment le Pacte des droits civils et politiques de l'Onu, a dit la candidate qui s'est déclarée partisane d'une "dynamique positive (...) tout en ne taisant pas les problèmes".
Mme Royal a fait un bilan critique de la présence économique française, pointant ses insuffisances. "Sur le plan économique, la France n'a pas la place qu'elle devrait avoir", a-t-elle noté.
"Je ne suis pas sûre que le rôle des pouvoirs publics et des ambassades soient en phase avec ce que les entreprises attendent", a estimé la candidate socialiste.
Revenant ainsi sur les récents déboires en Chine de la Société Générale et d'Areva face à des concurrents américains, elle a pris à rebrousse-poil les industriels en leur demandant d'assumer leurs responsabilités et souhaitant qu'on ne mélange pas "la question géopolitique avec celle des marchés".
"C'est trop facile lorsque la France perd un marché d'avoir recours à des justifications. C'est une posture bien franco-française de juger que quand on perd un marché c'est la faute des autres et oublier sa propre évaluation", a-t-elle ajouté, en regrettant le manque de coopération entre entreprises européennes.
Ségolène Royal s'est prononcée pour une plus grande présence des petites et moyennes entreprises (PME), reprenant-là un des chevaux de bataille de l'actuel gouvernement.
Elle a également appelé à "sortir de cette logique du refus des transferts de technologie" vers la Chine, en s'assurant cependant du respect des droits de propriété intellectuelle.
AFP
15:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.01.2007
Ségolène Royal donnée gagnante par les derniers sondages
A moins de quatre mois de l'élection présidentielle, des sondages donnent un léger avantage à Ségolène Royal face à Nicolas Sarkozy au second tour, bien que la droite soit majoritaire dans les intentions de vote au premier.
22:38 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
21.12.2006
Une France qui se bat et une France qui se relève
Soulignant "la grande inquiétude face à la mondialisation", elle a assuré que "non seulement l'Etat peut encore servir à quelque chose, mais il doit servir à quelque chose". "La puissance publique doit assumer ses responsabilités".
Mme Royal a affirmé que la France ne gagnerait pas "la bataille de l'emploi en fermant (ses) frontières". Mais, a-t-elle ajouté, "je souhaite que l'Europe ne soit pas ouverte à tous les vents du libéralisme destructeur et que nous sachions mettre en oeuvre des mécanismes acceptables qui protègent notre industrie". "L'Europe devra cesser d'être naïve. Oui, l'Europe devra être un espace de protection" pour "sauver notre modèle social", a-t-elle repris. La candidate a appelé à "utiliser tous les moyens pour protéger nos marchés, nos emplois, notre industrie tout en restant ouverts sur le monde, mais à armes égales".
Ségolène Royal, qui s'était rendue auparavant sur le site d'une usine Suchard où sont programmés des suppressions d'emploi, a dit vouloir "se battre à côté" des salariés pour qu'"on n'accepte plus les licenciements inciviques qui ne correspondent meme pas à la réalité économique". "Il n'y a aucune fatalité, je refuse ce renoncement, avec vous je veux construire la France qui se bat et la France qui se relève", s'est-elle exclamée.
Ségolène Royal a également insisté sur la nécessité d'une "nouvelle donne" avec les entreprises. "Elles devront pérenniser les emplois si elles obtiennent des aides publiques, sinon elle devront rembourser. Les impôts seront modulés selon que les bénéfices sont réinvestis ou distribués".
"Quand le Medef, applaudi par la droite, parle de séparabilité" des employeurs et des salariés, "derrière ce mot, il y a le travailleur jetable".
"En s'appuyant sur les propositions des organisations syndicales" de "créer dans ce pays la démocratie sociale, car c'est une condition fondamentale de la réussite économique". Elle s'est engagée à "généraliser les emplois-tremplins (emplois-jeunes) créés dans les régions de gauche depuis 2004, pour atteindre 500.000 emplois".
Mme Royal a accusé les banques de "ne pas jouer leur rôle" dans l'accès au crédit des PME. "Ce sont les collectivités territoriales, c'est-à-dire les contribuables, qui font le travail des banques!", a-t-elle protesté. Elle s'en est pris enfin au Premier ministre Dominique de Villepin, traité de "privatiseur de GDF et fauteur de vie chère". "Il est temps que la volonté politique reprenne la main" face au "capitalisme spéculatif", a-t-elle conclu.
Sur les thèmes "vie chère, pouvoir d'achat, efficacité économique, dialogue social", elle concluait à Illkirch-Graffenstaden son premier "débat participatif", animé par le maire PS de la commune Jacques Bigot, en présence de 1.500 personnes.
Elle s'est aussi étonnée de ceux qui "découvrent aujourd'hui qu'il y a une France qui souffre" alors que, "depuis cinq ans, c'est la brutalité, la rupture, la précarité".
Avec AP
12:27 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.12.2006
Ségolène Royal pourra surfer sur la désapprobation du bilan gouvernemental
Un Président étranger qui franchit le seuil de 55 % est en crise intérieure. Le Président Français qui voit sa cote d'approbation passer de 36 à 38 % est en progression sans souligner que 61 % sont en désapprobation ...
La "livraison mensuelle" du baromètre IFOP - JDD traduit la stabilité de l'opinion.
Le vrai tournant est intervenu au printemps 2005. Depuis cette date, la politique gouvernementale n'a jamais retrouvé une adhésion majoritaire et le souhait de victoire de la gauche a toujours devancé celui de la droite.
Même sans illusion sur les effets d'une alternance, l'opinion semble s'y être préparée et attendre avec patience l'occasion d'exprimer son choix puisque, dans l'attente de la prochaine présidentielle, aucune expression de la désapprobation n'a connu de réelle gestion politique.
Cette vague est un courant de fond pour S. Royal.
18:39 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
LE PARTI SOCIALISTE AIMERAIT S'IMPLIQUER DAVANTAGE
La direction du parti s'est transformée cette semaine en équipe de campagne, alors que la candidate a déjà son propre staff.
FAIRE campagne avec le parti, au risque de perdre l'originalité qui a fait son succès. Ou à côté du parti, et le transformer en une armée de « grincheux », selon l'expression d'un dirigeant du PS. C'est l'équation difficile que doit affronter Ségolène Royal depuis sa désignation. Une équation qu'elle résout pour l'instant en donnant des signaux contradictoires qui rendent difficile la lecture de son dispositif de campagne : en l'espace de quinze jours, il est passé de la taille du commando à celle d'une armée mexicaine.
Première étape, le 28 novembre dernier : Royal nomme une petite équipe de campagne de quinze personnes, chapeautée par deux directeurs, Jean-Louis Bianco, qui était déjà son porte-parole, et François Rebsamen, numéro 2 du PS. On y trouve aussi Julien Dray, son directeur de cabinet, Christophe Chantepy, Jack Lang et d'autres personnalités de moindre poids politique. Mais aucun signe d'ouverture à l'égard de ses deux concurrents, Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius.
Beaucoup d'interrogations
Deuxième étape, avant-hier : le PS publie son propre organigramme de campagne. Une sorte d'usine à gaz comprenant, cette fois, des représentants de toutes les sensibilités et qui est, en fait, à peu de choses près, la transformation de la direction du parti en direction de campagne, sous la houlette du premier secrétaire François Hollande et de son bras droit François Rebsamen. Avec une kyrielle de secrétaires nationaux qui, sous l'autorité d'un trio - Alain Bergounioux, Éric Besson, Gaëtan Gorce - est chargée, d'ici à la mi-janvier, de fournir « des éléments de discours et d'approfondir le projet du PS, et aussi de développer des propositions à partir des diagnostics posés par la candidate », explique Rebsamen.
Côté direction du PS, l'objectif est clair : faire entrer tout le monde dans la caravane. « Personne ne pourra dire qu'il a été écarté du processus d'accompagnement de la candidate », ajoute le codirecteur de campagne, qui fait désormais figure d'homme-orchestre puisqu'il est à la tête des deux dispositifs, celui du parti et celui de la candidate. « La candidate fera son miel », assure-t-il, des propositions des secrétaires nationaux, auxquelles s'ajouteront les idées qui émergeront des fameux forums participatifs.
Un dispositif qui laisse beaucoup d'interrogations en suspens dans les rangs du PS. Qui, de l'équipe du parti ou de celle de la candidate, a vraiment le pouvoir ? Se laissera-t-elle noyer par la masse du parti ? Quelle place pour son club Désirs d'avenir ? Les caciques du parti se font peu d'illusions. Royal n'a pas consulté le bureau national, pourtant rebaptisé comité de campagne, avant d'annoncer qu'elle signerait le «pacte écologique » de Nicolas Hulot. Pour certains, la candidate « gagne du temps » pendant cette période de drôle de campagne. Et François Hollande, au cas où, met en place le rassemblement, dont il pense qu'un jour, elle finira par admettre qu'il lui est nécessaire.
18:35 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Ségolène ROYAL appelle à un ordre territorial juste

Ségolène Royal s'est prononcée pour un "ordre territorial juste" qui impliquerait une meilleure allocation des ressources de l'Etat aux régions.
La candidate présidentielle socialiste a plaidé pour que corresponde "à chaque transfert de responsabilité un transfert de ressource juste et préalablement défini".
La présidente de la région Poitou-Charentes, qui s'exprimait au congrès de l'Association des régions de France, à Dijon, a dessiné les contours d'une éventuelle future loi sur les régions et a proposé le lancement d'un plan pour les jeunes.
"La véritable réforme de l'Etat c'est la régionalisation, car cela renforce effectivement le pouvoir de l'Etat et cela rend plus efficace l'action publique", a déclaré Ségolène Royal, selon le texte de son discours transmis à la presse.
"Il y aura donc une nouvelle étape de la régionalisation", a-t-elle ajouté, soulignant qu'"aujourd'hui, les initiatives régionales sont entravées, le gouvernement actuel leur a mis un boulet aux pieds".
Selon la candidate, une éventuelle future loi sur "les intelligences des territoires" porterait sur l'accès au premier emploi et au logement pour les jeunes, la mise à niveau des universités, le développement économique et l'excellence environnemental.
Aux présidents de régions, elle a proposé de lancer cinq mesures pour les jeunes : soutien à l'accès au premier emploi des jeunes diplômés, "mobiliser les compétences des régions pour que chacun et chacune ait un métier", soutien aux créateurs d'entreprises, au moyen notamment d'un "chèque régional", mise à niveau des universités et aide à l'accès au logement.
Elle a demandé "la création d'un fonds national pour l'égalité entre les territoires".
18:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
FRANCOIS HOLLANDE APPELLE A NE PAS OUBLIER " LA MENACE " DU FRONT NATIONAL
Le Premier secrétaire du Parti socialiste François Hollande a appelé dimanche à ne pas oublier "la menace" du Front National pour la présidentielle de 2007, et il a mis en cause à ce propos Nicolas Sarkozy et François Bayrou.
"Oublier cette menace, c'est en définitive la rendre possible", a-t-il déclaré au Forum de Radio J.
"Dès lors que 25% des Français dans les sondages disent qu'ils n'excluent pas de voter Jean-Marie Le Pen, cela peut vouloir dire qu'effectivement il peut réaliser un score tout proche de celui de 2002 (quand il avait battu Lionel Jospin au premier tour de la présidentielle), voire davantage, et à partir de là tout est possible", a ajouté M. Hollande.
M. Le Pen "va tenter de se cacher, comme il le fait à chaque élection, de laisser d'autres travailler à sa place, et Nicolas Sarkozy hélas, s'est engagé dans ce sens", a-t-il ajouté à propos du président de l'UMP.
Il a ensuite critiqué le positionnement "anti-système" et "ni droite ni gauche" du président de l'UDF François Bayrou.
"Je ne trouve pas bon, quand on sait que Jean-Marie Le Pen fait le score qui est attendu -au moins autant que 2002- quand il y a déjà des extrêmes qui poussent ici ou là, que ceux qui justement sont en charge de l'essentiel, qui demain seront peut être associés aux responsabilités du pays, tiennent finalement des discours ni gauche ni droite, contre les institutions, contre le système médiatique, tout en étant invités partout", a-t-il déclaré.
"Je considère que cette démarche n'est pas, pour ce qui me concerne, compatible avec l'idée que je me fais de la République", a-t-il dit.
Source : AFP
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PRESIDENTIELLE 2007 : SEGOLENE ROYAL CONFIRME
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13 décembre 2006 -
Après son déplacement risqué au Proche-Orient, Ségolène Royal reste au coude à coude avec Nicolas Sarkozy dans la bataille pour la Présidentielle 2007, loin devant les autres candidats. L'un et l'autre mobilisent parfaitement leur camp, et restent en tête des baromètres Ipsos-Le Point d'intentions de vote, de potentiel électoral et de popularité. ![]()
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La majorité des sympathisants de gauche estime que le voyage de Ségolène Royal au Proche-Orient a contribué à renforcer son image de présidentiable, ceux de droite pensent plutôt qu'il l'a affaiblit : le débat est clivé mais au final équilibré sur l'ensemble des personnes interrogées. Ce déplacement n'a en tous cas pas perturbé la suprématie de la candidate socialiste dans son camp, son rayonnement sur tout l'électorat de gauche, et une dynamique d'intentions de vote favorable. Pointé à 27% en septembre, 28% en octobre, 30% en novembre, 31% tout début décembre, Ségolène Royal recueille aujourd'hui 32% d'intentions de vote premier tour, son meilleur score de la série Ipsos-Le Point débutée en février dernier. Avec 63% d'électeurs prêts à voter pour elle -20% en sont "certains", Mme Royal est aussi en tête du baromètre de potentiel électoral. La mobilisation de son camp se lit encore dans le baromètre de popularité, où elle obtient 84% de jugements favorables chez les sympathisants de gauche, soit 13 points de plus que le second, François Hollande (71%).
A droite, Nicolas Sarkozy domine lui aussi les débats. En tête des intentions de vote premier tour, un électeur sur trois (34%) voteraient pour lui "si l'élection avait lieu dimanche prochain". Le Ministre de l'intérieur est en revanche derrière sa rivale socialiste au baromètre de potentiel électoral (58%), mais avec un socle d'électeurs "certains de voter pour lui" légèrement supérieur (23%). Il mobilise lui aussi parfaitement son camp, avec un potentiel électoral de 91% chez les sympathisants UMP, et une popularité à 84% sur l'électorat UMP-UDF. Ainsi, malgré leurs efforts, les candidatures alternatives ne prennent pas : 83% des proches de l'UMP le choisiraient s'ils pouvaient participer aux primaires pour l'investiture, contre 9% qui voteraient plutôt Michèle Alliot-Marie, et 8% Dominique de Villepin.
Derrière les deux ténors, les autres candidats ont du mal à se faire entendre. Jean-Marie Le Pen est à 11,5% d'intentions de vote, un score certes supérieur à ceux mesurés pour lui à l'automne 2001, mais très loin des deux favoris. François Bayrou gagne un point, et enregistre à 9% son meilleur score depuis février 2006. Ensuite, d'Olivier Besancenot (4%) à Frédéric Nihous (1%), aucun autre prétendant n'atteint la barre des 5%. On notera tout de même qui se Nicolas hulot n'a pas été testé en intentions de vote sur cette vague (il était mesuré à 10% en novembre), il fait une entrée remarquée au baromètre de potentiel électoral, obtenant le même score que Nicolas Sarkozy (58%), avec un socle d'électeurs "certains" de voter pour lui s'il se présentait tout de même inférieur (9%). Une candidature potentielle de Nicolas Hulot séduit sur l'ensemble de l'électorat, mais tout de même un peu plus les sympathisants de gauche (68%) que ceux de droite (54%). Elle serait presque revendiquée par les proches des Verts, chez qui on mesure un potentiel à 83%, et qui semblent moins convaincus par la candidature de Dominique Voynet : cette dernière ne recueille qu' 1,5% d'intentions de vote au total, et seulement 10% chez les sympathisants Verts, qui lui préfèrent Ségolène Royal (29%), Nicolas Sarkozy (16%), Olivier Besancenot (14%) ou François Bayrou (12%)...
(1) 14% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
* L'enquête a été réalisée avant l'annonce du retrait de la candidature de Jean-Pierre Chevènement.

Dans la course à l'Elysée, Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy se retrouvent ainsi à quatre mois du scrutin sur des chemins parallèles, dans la même foulée. Ils sont à égalité dans les intentions de vote second tour (50 / 50).
| 15% des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
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(*) le baromètre de potentiel électoral mesure la proportion d'électeurs se déclarant prêts à voter pour un candidat, de façon certaine ou probable, s'il se présentait.
Institut : IPSOS
Media : LE POINT
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28.11.2006
Les Jeunes aiment peu Nicolas Sarkozy
| Une enquête d'opinion publiée lundi place Ségolène Royal en tête chez les jeunes de 15 à 25 ans. Selon un sondage BVA (2) réalisé pour le magazine Citato et la radio Le Mouv, à la question "qui préféreriez vous voir élu président de la République ?", 34% des jeunes citent Ségolène Royal, contre 14% pour Nicolas Sarkozy. Suivent Nicolas Hulot (6%), Jacques Chirac (5%), Olivier Besancenot (4%), Jean-Marie Le Pen (4%), François Bayrou (3%), Dominique de Villepin (2%), José Bové (2%), Arlette Laguiller (1%), Marie-George Buffet (1%) et Dominique Voynet (1%). Jean-Pierre Chevènement, Michèle Alliot-Marie et Philippe de Villiers n'apparaissent que lorsqu'on demande aux jeunes interrogés de citer deux noms. |
21:17 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
24.11.2006
MESSAGE A TOUS LES COMITES DESIRS D'AVENIR DU NORD : ATTENTION CHANGEMENT DE DATE !!!
17:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.11.2006
REUNION COMITE DEPARTEMENTAL DESIRS D'AVENIR DU NORD
18:20 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
20.11.2006
Ségolène en tête dans un sondage IFOP

La candidate socialiste à la présidentielle gagne ainsi quatre points et Nicolas Sarkozy en perd autant par rapport au sondage IFOP du mois précédent.
L'étude montre que Nicolas Sarkozy et Ségolène Royal arriveraient à égalité au premier tour de l'élection avec 29 % des suffrages.
Si Jacques Chirac était candidat à la place de Nicolas Sarkozy, il obtiendrait 15% des voix et perdrait au second tour contre Ségolène Royal par 41% contre 59%.
François Bayrou et Jean-Marie Le Pen arriveraient eux aussi à égalité, avec 11% des intentions de vote.
Olivier Besancenot obtiendrait 5%, Marie-George Buffet 4%, Arlette Laguiller, 3%,, Jean-Pierre Chevènement 2%, Dominique Voynet 2% , Philippe de Villiers, 2%, Corinne Lepage 1% et Frédéric Nihous, candidat de Chasse, Pêche, Nature, Traditions, 1%. Ne se prononcent pas: 5%.
Sondage réalisé par téléphone du 17 au 18 novembre auprès d'un échantillon représentatif de 817 personnes âgées de 18 ans et plus, inscrites sur les listes électorales (méthode des quotas).
NOUVELOBS.COM | 20.11.06 | 19:17|
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19.11.2006
Les réactions à la victoire de Ségolène Royal
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SAMEDI 18 NOVEMBRE A gauche Au Parti communiste Clémentine Autain, adjointe apparentée communiste au maire de Paris : "A droite, Sarkozy a présenté son programme, à base d’ultralibéralisme et d’autoritarisme. Si elle est élue, la droite promet de faire mieux, c’est-à-dire pire, et on sait qu’on ne sera pas déçus. A gauche, les socialistes ont choisi Ségolène Royal. Elle incarne une gauche libérale qui tourne le dos aux classes populaires" (Déclaration, samedi 18 novembre) A droite A l’UMP Alain Juppé , maire UMP de Bordeaux.: "Je trouve que ce qui s’est passé au Parti socialiste est un exercice de démocratie interne qui a été assez réussi" (Déclaration, France 3 Aquitaine, samedi 18 novembre) Autres Jamel Debbouze : "Je suis très content que ce soit elle (…) elle s’est très bien bagarrée". "Face à Nicolas Sarkozy, je soutiendrai n’importe qui" (Déclaration) Michelle Bachelet, présidente du Chili : "C’est une grande joie qu’elle soit candidate, et surtout qu’elle soit candidate avec beaucoup de possibilité d’être la prochaine présidente de la France" (Déclaration, Hanoï) VENDREDI 17 NOVEMBRE A gauche Au Parti socialiste Dominique Strauss-Khan : "L’heure est maintenant à la mobilisation pour battre la droite, la mienne est totale. Plus que jamais, je suis au service du PS, de la gauche et de la France" Laurent Fabius : "Les militants ont tranché. Je salue Ségolène Royal et je la félicite pour son succès. Les militants lui ont donné tous les moyens pour l’emporter en 2007. Je lui souhaite bonne chance pour le grand combat contre la droite et l’extrême droite" François Hollande, Premier secrétaire du PS: "Le vote a été clair, transparent, ample quant à son résultat et je crois aujourd’hui que ce sont tous les socialistes qui ont gagné, même s’il y a un vainqueur et des vaincus. Cette campagne a été digne, ouverte. La démarche des primaire a été pleinement soutenue". Bertrand Delanoë a salué "le succès de Ségolène Royal et son excellent score, source de légitimité et de force. A l’issue d’un remarquable processus démocratique, aujourd’hui pour la première fois une femme peut devenir présidente de la République, ce qui est en soit un événement politique considérable et progressiste. Le moment est venu de rassembler tous les socialistes dont je suis fier de faire partie". (Déclaration, vendredi 17 novembre) Martine Aubry, secrétaire nationale du PS: "[Ségolène Royal est] aujourd’hui la candidate de tous les socialistes, et je l’espère demain de toute la gauche. Le temps des débats internes est clos. Ils ont démontré la richesse de notre parti et sa capacité à organiser en son sein de réels débats. Nous pouvons collectivement en être fiers". Pierre Moscovici, député européen PS : "Nous savions bien que les militants, encore échaudés par le 21 avril 2002, feraient le choix du vote utile, celui pour Ségolène Royal". "Mais Dominique Strauss-Kahn s’est révélé dans la campagne car c’est la première fois qu’il était soumis à une élection au sein du Parti socialiste". "Ces idées ont été entendues et devront compter. La seule chose à laquelle il faut penser maintenant c’est le rassemblement des socialistes". Bruno Le Roux, secrétaire PS chargé des élections: "Nous avons ce soir un choix qui est limpide, et qui donne une force inouïe à celle que nos militants souhaitaient comme candidate, rejoignant en cela les sympathisants que nous avons rencontrés pendant plusieurs semaines (…) Que ceux qui n’ont pas choisi Ségolène Royal se retrouvent derrière sa candidature, derrière le projet du parti pour battre Nicolas Sarkozy et battre la droite". Jean-Marc Ayrault, président du groupe socialiste à l’Assemblée nationale: "Les militants du PS ont voulu créer un (…) événement politique. C’est une première en France qui a été magnifiquement réussie, qui est à l’honneur du Parti socialiste. Le vote des militants est un résultat net parce que ce vote, il est déjà tourné vers les Français, vers la nouvelle bataille (…) celle de l’élection présidentielle. Tout le monde sait que la bataille contre la droite, contre Nicolas Sarkozy va être dure, va être rude, sans complaisance et sans cadeau. François Rebsamen, numéro deux du PS: "Les militants socialistes se sont déplacés en grand nombre, en masse. C’est une force qu’ils ont voulu transmettre à notre candidate. Julien Dray, porte-parole du PS: "Tout le monde va compter, personne ne sera exclu. Arnaud Montebourg, porte-parole de Ségolène Royal: "C’est la construction d’un socialisme rénové qui commence. Jack Lang: "La machine à gagner est là. La machine à perdre en face se met en mouvement. Nous avons une candidate, et quelle candidate, un projet, des candidats aux législatives, un premier accord avec un partenaire le PRG, un parti politique en ordre de marche. Eugène Caselli, premier fédéral des Bouches-du-Rhône et mandataire de Ségolène Royal: "Ségolène Royal parle des problèmes des Français et notamment des plus modestes, elle permet au PS de renouer avec les classes populaires et moyennes qui nous ont tant fait défaut en avril 2002 (…) Les militants ont bien senti cela et ont réagi comme la société pourrait réagir. Gilles Savary, député européen: "Le score important qu’elle a réalisé lui donne un véritable élan pour rassembler la gauche (…) C’est un mouvement type 1981". Dominique Strauss-Kahn: "Elle a gagné, elle a bien gagné, tout le monde sera derrière elle. On a mené une belle bataille et constitué une force dans le PS avec laquelle il faudra compter demain. Les socialistes ont une candidate et il faut gagner contre la droite". Jean-Christophe Cambadélis, proche de Dominique Strauss-Kahn, assure que son candidat "aidera à la victoire, évidemment". "Ce soir, il y a une confirmation et une révélation. Une confirmation: Ségolène Royal est élue dès le premier tour, nous lui souhaitons bonne chance, bon courage et bon vent. Jean-Marie Bockel, sénateur-maire de Mulhouse, soutien de Dominique Strauss-Kahn: "Les militants du parti ont plébiscité à une très large majorité le choix d’une gauche réformiste en prise sur le monde d’aujourd’hui. Je souhaite défendre aux côtés de Ségolène Royal un socialisme par la preuve, fondé sur la dynamique des territoires et sur une nouvelle démocratie sociale et délibérative". (Communiqué, vendredi 17 novembre) Laurent Fabius: "Les militants ont tranché, je salue Ségolène Royal et la félicite pour son succès. Jean-Luc Mélenchon, proche de Laurent Fabius: "Je suis très déçu, je sui perplexe, ça me met dans un sentiment de consternation. Je ne pensais pas que le PS se donnerait une orientation politique comme ça, avec des positions avec lesquelles je ne suis pas en phase. Je me demande ce que je vais faire. Claude Bartolone, directeur de campagne de Laurent Fabius: "On verra, on ne sait pas. C’est à elle d’agir, de voir ce qu’elle veut faire des propositions de ses compétiteurs. Patrick Menucci, vice-président de la région PACA: "Il faut imaginer une campagne qui permette à chaque Français qui veut la victoire de Ségolène Royal d’y participer. Les gens doivent être acteurs et non pas spectateurs. Elizabeth Guiguou, député de Seine-Saint-Denis: "La responsabilité de Ségolène Royal est de rassembler, d’abord tous les socialistes, puis toute la gauche." "Pour la première fois, une femme, une socialiste est en situation de devenir présidente de la République." " Le PS sort renforcé et modernisé de ce débat interne." "Nous gagnerons si nous savons convaincre les Françaises et les Français que leur espoir de renouveau se traduira en actes politiques concrets" (Déclaration, vendredi 17 novembre) Pierre Mauroy, ex-premier ministre socialiste, a salué le "le fantastique succès" de Ségolène Royal. "Incontestablement, elle apporte quelque chose de nouveau, qui annonce de grands changements (…) notamment sur la manière de faire de la politique." Bien des choses vont changer, notamment pour l’égalité professionnelle femmes-hommes. La société française a déjà bougé et Ségolène Royal s’est inscrite dans ce changement." Razzye Hammadi président du Mouvement des jeunes socialistes: "Les 8.000 militants du MJS (…) sont d’ores et déjà aux côtés de Ségolène Royal, et je peux vous dire que personne ne manquera à l’appel. C’est la jeunesse qui portera demain Ségolène Royal à l’Elysée." (déclaration, vendredi 17 novembre) Autres partis à gauche Le PCF : Les prises de positions de Ségolène Royal "traduisent et même confirment l’aggravation d’une orientation politique préoccupante du PS". Le PS "tourne le dos à l’exigence d’une rupture avec les choix socio-libéraux" et "prend le risque, une nouvelle fois, de décourager des millions de femmes et d’hommes des milieux populaires". "Une réalité nouvelle vient de se créer à gauche. Elle met à l’ordre du jour, pour toute la gauche, l’exigence de rassembler les forces de toutes les gauches" et "appelle à des initiatives fortes" dans la perspective de 2007. Parti radical de gauche (PRG): "Son franc succès place Ségolène Royal dans la meilleure position pour rassembler la gauche et créer une dynamique d’espérance capable d’emporter l’adhésion d’une large majorité de Françaises et de Français lors de l’élection présidentielle". (Communiqué, vendredi 17 novembre) Les Verts Noël Mamère, député des Verts: "Il faut qu’elle soit la candidate de toute la gauche au deuxième tour. MRC Jean-Pierre Chevènement, candidat MRC à la présidentielle: "C’est une victoire incontestable, on avait fait beaucoup de mauvais procès à Ségolène Royal, la démonstration est faite que les militants socialistes ne sont pas entrés dans cette logique. Ségolène Royal maintenant doit arriver à rebattre les cartes à l’intérieur du parti socialiste, c’est une tâche difficile, comme est difficile la réorientation de la construction européenne." A l’extrême-gauche Olivier Besancenot, candidat de la LCR: "La gueule de bois à gauche, y compris chez les militants socialistes, risque d’être difficile. Beaucoup de gens à gauche vont comprendre que le meilleur moyen de s’opposer au Medef et à la droite de Nicolas Sarkozy, ce n’est pas lui opposer une gauche sécuritaire et libérale. En se mettant sur les pas de Tony Blair, le PS s’apprête à courir après le libéralisme". La LCR: "Avec Ségolène Royal, affichant son admiration pour Tony Blair, les travailleurs et les classes populaires peuvent se faire du souci, les jeunes, les enseignants, les sans-papiers en particulier." "De l’encadrement militaire à l’ordre juste en passant par le dépeçage de la carte scolaire, les 35 heures pour les enseignants (…), Ségolène Royal se range carrément derrière les libéraux et vogue sur le terrain de Nicolas Sarkozy." "Ce choix ne peut que renforcer la nécessité d’une candidature anticapitaliste à la présidentielle de 2007, candidature ne développant aucune illusion de convertir le Parti socialiste à l’antilibéralisme et donc claire sur le refus de toute alliance gouvernementale ou parlementaire avec le PS." (Communiqué, vendredi 17 novembre) Au centre Hervé Morin, député UDF: "Ce que nous craignions le plus, c’était une victoire de Dominique Strauss-Kahn qui pouvait sembler plus proche de Bayrou. C’est donc une bonne nouvelle, car elle n’a pas de légitimité pour être président de la République. François Bayrou a beaucoup plus la carrure qu’elle. Et à un moment ou à un autre le vrai caractère de Ségolène Royal apparaîtra. Les socialistes qui soutenaient DSK pourraient être tentés par rejoindre François Bayrou. En tout cas, cela crée une ouverture supplémentaire pour nous. Maurice Leroy, député UDF du Maine-et-Loir: Gagner la bataille interne, quand vous avez le premier secrétaire François Hollande et toute la direction du PS avec vous, ce n’est pas difficile. La campagne électorale, c’est autre chose". Gilles de Robien, ministre de l’Education nationale a indiqué qu’il "n’admettrait pas que l’Education nationale et ses personnels soient agressés pour cause de recherche d’électorat."Il a par ailleurs assuré "respecter cette investiture qui est l’aboutissement d’une longue démarche démocratique". (Déclaration au Salon de l’Education, vendredi 17 novembre) A droite A l’UMP Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale : "Le premier secrétaire du Parti socialiste (François Hollande) a organisé sur une période suffisamment longue, au moment où il y avait manifestement une envie de nouvelle donne, la capacité qu’elle s’exprime. Il a sa part de victoire dans celle de Mme Royal" (Déclaration) Nicolas Dupont-Aignan, député UMP, candidat à la présidentielle: "La désignation tambour-battant de Ségolène Royal comme candidate du PS pour l’élection présidentielle est une claque monumentale aux éléphants du parti. Jean-Pierre Raffarin: "Elle était sur le terrain d’entraînement, maintenant elle entre dans le grand stade, et tous ses propos vont être mesurés comme une présidente virtuelle. Il faudra qu’elle fasse preuve d’une certaine capacité qu’elle n’a pas à ce jour révélée". Patrick Devedjian, conseiller politique de Nicolas Sarkozy: "Elle témoigne du glissement global de la société française vers la droite, et à mon avis les forces archaïques de la gauche vont avoir du mal à se retrouver derrière elle. Dominique Paillé, député UMP, sarkozyste: "[Affronter une femme à la présidentielle] est un problème que nous aurons à résoudre mais qui n’est pas insurmontable même si c’est une première en France. Christian Estrosi, ministre de l’Aménagement du territoire: "Maintenant que les socialistes ont leur candidat, les jours sont comptés. Nous ne gagnerons pas si nous entrons dans les querelles de personnes dont les socialistes viennent de sortir" ( Déclaration, vendredi 17 novembre) Eric Woerth, député, trésorier de l’UMP: "L’union du PS qui s’est faite autour de Ségolène Royal nous appelle à accélérer le processus d’union autour de Nicolas Sarkozy" (communiqué, vendredi 17 novembre) A l’extrême-droite Guillaume Peltier, porte-parole du Mouvement pour la France (MPF): "[Ségolène Royal] a simplement compris que pour être populaire il faut cesser d’être socialiste. Elle a donc fondé sa campagne sur une mascarade en déguisant ses idées et son héritage. Ségolène, c’est Barbie au pays des soviets. Derrière une image qui se veut agréable, se cache un projet véritablement socialiste et donc dévastateur pour notre pays: nouvelles vagues d’immigration, faillite du système éducatif, explosion des impôts et des charges, augmentation de l’endettement de la France, hausse du chômage…". (Déclaration, vendredi 17 novembre) A l’étranger Le Parti social-démocrate finlandais (SDP), par la voix de Maarit Feldt-Ranta, secrétaire générale: "Nous sommes très satisfaits, c’est un excellent résultat" qui "témoigne de la capacité de renouvellement des socialistes français". "Son élection représente un bouleversement de la culture politique française compte tenu de la position dominante des hommes." "L’Europe gagnerait à voir plusieurs femmes élues chefs d’Etat." (Déclaration, vendredi 17 novembre) Isabel Allende, député socialiste chilienne: "Je suis très contente. J’ai eu l’occasion de la connaître, c’est une femme de grande valeur, et il me semble important que pour la première fois dans l’histoire de France, il y ait de sérieuses possibilités pour qu’une femme soit présidente." (Déclaration au Chili, vendredi 17 novembre) Le parti socialiste suisse: La victoire de Ségolène Royal est "une nouvelle preuve de l’irrésistible mouvement qui voit les femmes progressivement s’imposer aux plus hautes responsabilités politiques. Une femme représente désormais les espoirs et les chances de la gauche française." (Déclaration, vendredi 17 novembre) Les syndicats Gérard Aschieri, secrétaire général de la FSU a assuré "attendre de savoir si la candidate officielle du PS aura les mêmes positions que la candidate à la candidature" sur les questions d’éducation. "La seule fois où l’on a pris position dans une élection politique, c’est en 2002, en appelant à voter contre Jean-Marie Le Pen au deuxième tour". On va tenter de faire valoir nos idées, on va essayer d’échanger, de discuter avec les candidats pour clarifier le débat". ( déclaration, vendredi 17 novembre ) Bernard Boisseau, secrétaire général du Snes-FSU: "En principe, nous avons une certaine réserve sur le débat politique, mais comme les propos de Ségolène Royal ont déjà alimenté le débat public, nous avons déjà été amenés à sortir de cette réserve. Un certain nombre des propositions qu’elle a faites nous inquiète." Luc Berille, secrétaire général du SE-Unsa, a jugé que "le gros intérêt de cette désignation est que, maintenant, nos interlocuteurs sont stabilisés et que, je l’espère, du coup, les discussions seront stabilisées". |
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Casse tête pour Sarkozy
La candidate désignée des socialistes à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, plaît surtout aux Français parce que "c'est une femme", selon un sondage Ipsos à paraître dans le Journal du Dimanche. A la question "Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la candidature de Ségolène Royal", 37% des sondés répondent "c'est une femme", tandis que 21% estiment qu'elle "incarne le renouveau de la gauche" et 18% qu'elle est "la seule capable de battre Nicolas Sarkozy au deuxième tour". Chez les sympathisants socialistes, les réponses arrivent dans le même ordre, 41% d'entre eux répondant que c'est d'abord parce qu'elle est une femme, 33% qu'elle incarne le renouveau de la gauche et 30% qu'elle est la seule capable de battre M. Sarkozy. (sondage réalisé par téléphone auprès d'un échantillon de 801 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Pour Ségolène Royal, la résultat du vote pour l'investiture socialiste n'est pas un succès. Ce n'est pas une victoire. C'est un triomphe. Avec plus de 60 % des voix et une participation massive, elle a obtenu un véritable plébiscite du peuple des militants socialistes. Sa performance, à l'issue d'une bataille aussi inédite que longue et éprouvante, ne souffre aucune contestation. Ce mouvement d'affirmation des femmes, cette lame de fond qui a balayé le Chili, l'Allemagne, et envahit les Etats-Unis, cette féminisation des plus hauts postes de responsabilité politique, ne pouvait épargner longtemps encore la France. Ségolène Royal a surfé en majesté sur cette vague-là dont aucun de ses concurrents n'a pris la mesure. Une femme à la cinquantaine épanouie, bien dans ses escarpins et sa vie et qui revendique sa féminité. Elle n'a pas honte de son sexe ni des sujets de « fille » : l'écologie, la famille, la santé, la démocratie directe, la morale, que ces messieurs rejettent avec mépris alors qu'ils sont centraux dans la société. Elle n'a plus fait de complexe de compétence masculine: Les messieurs experts ont tellement failli ces dernières années, qu'elle dispose d'un crédit d'avance, puisqu'on ils ont tout essayé. Depuis le début, la droite sarkozyste est perturbée par Ségolène Royale. D'abord parce que c'est une femme et, à droite plus encore qu'à gauche, on n'a pas la culture de la mixité et encore moins de l'affrontement mixte. La politique, particulièrement pour les sarkozystes et pour Sarkozy lui-même, ce n'est pas un dîner de gala, c'est la poursuite de la guerre par d'autres moyens. C'est une affaire d'hommes violents, impitoyables, qui ne convoquent les dames à la tribune que pour la décoration ou les rafraîchissements. Dès hier, ces messieurs se répandaient dans les couloirs du Conseil National de l'UMP, pour expliquer que le combat serait inégal, qu'avec DSK l'issue aurait été plus incertaine, alors que, face à Ségolène Royal, c'était du gâteau, du mille-feuilles, parce qu'elle avait montré ses limites, parce qu'elle allait exploser en campagne, cette faible femme. C'est la même sous-estimation dont elle a bénéficié à gauche. Cette mésestime pour le sexe opposé dont les Français ne veulent plus. Pour Sarkozy, en tout cas, voilà un défi auquel il n'avait pas été préparé. Car il a été formé et déformé à l'école Chirac, celle de la rue, du roulement de biceps et de mots, des démonstrations et des parades de force. Comme le dit l'un de ses proches, il va lui falloir faire de l'aïkido quand il n'a jamais pratiqué que la boxe avec les pieds et avec les poings. Sarkozy va devoir se montrer plus féminin. Inutile de dire qu'il y a du boulot ! On l'a vu au Conseil National avec MAM accueillie par les sifflets et les huées : au lieu de la couvrir de fleurs pour excuser l'accueil discourtois, Sarkozy s'est montré tranchant, cassant, butor. Il a commis une faute qui pourrait peser lourd, victimisant MAM et facilitant sa très éventuelle candidature. Alors, face à Ségolène qui représente tout ce qu'il déteste et admire à la fois, la féminité raffinée et bourgeoise, la gauche énarchique et morale, il aura du mal, beaucoup de mal, à retenir ses humeurs, ses colères et sa virilité coqueritante.
Sources AFP, Nicolas Domenach, La révolution Féministe, Hebdomadaire Marianne |
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15.11.2006
APPEL AUX SOCIALISTES
17:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Les trois candidats face aux libénautes
Jeunes
« Dynamisation du système universitaire : quelles réformes structurelles, organisationnelles et financières ? »
Notre université et notre recherche sont depuis 2002 soumises à une véritable purge budgétaire. La droite n'a pour l'université et la recherche en général aucune ambition et même, aucune considération. Nous devrons leur rendre les moyens de tenir leur rang à l'échelle de l'Europe et du monde. L'Etat devra consentir un effort financier de grande ampleur, mais les régions pourront aussi s'investir, notamment pour le logement étudiant et pour les bâtiments universitaires. Les conditions de vie étudiante sont indignes d'un grand pays. Là aussi, il faudra remettre une sérieuse remise à niveau. Il faudra forger un nouveau pacte avec les étudiants : meilleure orientation, meilleurs débouchés, meilleures conditions de vie. Il nous faudra aussi améliorer l'organisation de l'enseignement supérieur et de la recherche, pour développer les synergies et les mises en réseau.
Vie quotidienne
« Etes-vous favorable à la dépénalisation du cannabis ? »
Ce qui me préoccupe, c'est l'augmentation de la consommation régulière de cannabis chez les 15-24 ans, La droite n'a rien fait depuis cinq ans : elle a réduit les subventions aux associations qui luttent contre les addictions et a une vision exclusivement répressive. Elle a cassé la dynamique que la gauche avait créée, pour aborder ces questions d'abord du point de vue de la santé publique, en luttant contre toutes les dépendances, quels que soient les produits. Or vous savez que la consommation d'alcool chez les jeunes augmente aussi de manière inquiétante. Le projet socialiste propose de revenir à cette approche, la seule qui ait un sens et une efficacité. Et il propose logiquement d'ouvrir un débat pour une révision de la loi de 1970.
« Que comptez-vous faire pour enrayer la hausse de l'immobilier et améliorer l'accès au logement ? »
Le logement pèse de plus en plus lourd dans le budget des ménages: un tiers du revenu des familles, beaucoup plus dans les grandes villes. Les étudiants rencontrent les pires difficultés pour se loger. La crise du logement nourrit l'exclusion. La droite n'a rien fait pour régler cette crise. A chaque occasion, elle tente de modifier la loi qui oblige les communes à accueillir un minimum de logements sociaux. Neuilly-sur-Seine, ville la plus riche de France, a l'un des taux de logements sociaux les plus faibles : 2,6 %, loin des 20 % exigés par la loi. Il faudra nous battre sur deux fronts : nous manquons de logements, de plus en plus de familles n'ont plus les moyens de se loger. Ainsi 85% des constructions nouvelles réalisées en 2005 ne sont pas accessibles à 70% des ménages à cause de loyers trop élevés. Nous devrons donc mobiliser le foncier disponible de l'Etat, généraliser les agences foncières régionales, construire 120 000 logements sociaux par an, durcir les sanctions contre les communes qui ne respectent pas la loi. Pour l'accès au logement, nous mettrons en place une garantie mutualisée des risques locatifs et revaloriserons les APL. Et puis, comme tout se tient, l'augmentation indispensable du pouvoir d'achat qui résultera de la conférence salariale que nous réunirons permettra à de nombreux ménages de retrouver le droit au logement. Enfin, l'intégration des énergies renouvelables telles que le solaire permettra de réduire les charges.
Travail
« Alignerez-vous les régimes spéciaux de retraite sur le régime général ? »
Le problème le plus grave c'est la dégradation du pouvoir d'achat des petits retraités. Notre système par répartition est un contrat fondé sur un partage du temps entre vie professionnelle et retraite. Il doit être équitable entre les générations et au sein d'une même génération. L'allongement de la vie - un trimestre de plus tous les ans - est une bonne nouvelle, mais nos régimes de retraite ne peuvent ignorer cette évolution démographique : d'ici à 2050, les plus de 60 ans seront deux fois plus nombreux. Pour aborder de façon sereine le partage entre activité et retraite de cette augmentation de la durée de vie, il faut le plein-emploi car trop de salariés ont des carrières incomplètes et trop de jeunes doivent attendre des années avant d'entrer dans la vie active. Il faut aussi tirer toutes les conséquences de la pénibilité du travail. La droite n'a rien réglé, et a même aggravé la situation : baisse des retraites, déficit des régimes. Il faudra remettre l'ouvrage sur le métier. Mais nous le ferons par la négociation. Pour les régimes spéciaux, je pense qu'il y a un chantier d'harmonisation à conduire, là encore par la négociation. Mais il est pour moi hors de question de le faire, comme la droite le propose, de façon idéologique : les régimes spéciaux ont une histoire propre, marquée par des luttes de leurs salariés. Ces régimes ont une structure démographique particulière qui explique qu'il soit nécessaire de leur apporter une subvention d'équilibre. Je veux respecter cette histoire et regarder la réalité des situations. Et puis je pense qu'il y a dans notre pays des inégalités bien plus criantes que les différences entre régimes spéciaux de retraite et régime général, notamment celles qui frappent les femmes et leur très faible niveau de retraite.
« Quelles modalités proposez-vous pour les 35h dans les PME ? »
Sur les 35 heures, qui ont été une grande avancée sociale, il faudra faire deux choses. Etendre leur bénéfice à tous les salariés qui n'en bénéficient pas : c'est dans notre projet. Et puis, je l'ai dit avec netteté, car je veux regarder la réalité en face, corriger les effets négatifs des 35 heures pour certains salariés, qui ont vu leur temps de travail flexibilisé de façon outrancière et leurs cadences de travail s'aggraver. Nous aurons besoin de syndicats forts pour avancer dans ces deux directions : je crois qu'une des conditions de la réussite du changement, c'est d'avoir un syndicalisme de masse, qui rééquilibre les rapports entre le capital et le travail.

Démocratie
« Quelle est votre position sur la durée et le cumul des mandats ? »
Le projet socialiste est très clair : pour le président de la République le quinquennat ne sera renouvelable qu'une seule fois. Il prévoit aussi l'instauration du mandat unique pour les parlementaires ainsi que la limitation renforcée du cumul des fonctions (Présidents de gouvernements communaux ou de syndicats) et du cumul d'activités professionnelles. Pour les ministres, le cumul avec une fonction exécutive locale sera interdit. Un statut de l'élu sera mis en place pour favoriser un véritable renouvellement de la classe politique, en permettant notamment aux salariés du secteur privé d'accéder à des mandats électifs.
« En cas de victoire, quelle est votre position quant à une éventuelle mise en examen de Jacques Chirac ? »
Je respecte trop l'indépendance de la magistrature pour répondre à une telle question. En revanche, ce que prévoit le projet socialiste et que je promets aux Français, c'est de réformer le statut pénal du chef de l'Etat.
Economie
« Comment réduire la dette et les déficits publics ? »
Je ne veux pas léguer aux générations futures le fardeau des inconséquences financières. La droite, elle, s'en moque, qui a, de 2002 à 2005, augmenté le poids de la dette publique de 10 points. Il faut en effet réduire nos déficits et je ne connais qu'une façon de le faire durablement : relancer la croissance, ce qui suppose de rétablir la confiance et, simultanément, maîtriser les dépenses en définissant clairement nos priorités budgétaires. La gauche a su le faire de 1997 à 2002 puisqu'elle a réduit les déficits et la dette tout en finançant ses priorités. Ma priorité c'est de remettre la machine économique en marche, avec une croissance proche de 3 % par le retour de la confiance et l'investissement massif dans les formations et qualifications, ainsi que dans l'innovation et l'investissement. En ce qui concerne l'évolution des dépenses publiques, il faut programmer dans la durée les grandes priorités budgétaires de notre projet (l'éducation et la recherche, la solidarité, le travail et l'emploi, l'environnement) et faire en sorte que chaque euro dépensé soit un euro utile.
« Allez-vous augmenter ou baisser les impôts ? »
La fiscalité n'est pas une fin en soi. C'est un outil pour redistribuer le revenu et assurer le fonctionnement des services publics. C'est donc à partir de priorités bien définies, au premier rang desquelles l'éducation et la formation, et en veillant à l'utilité de la dépense de chaque euro, que nous fixerons le juste niveau de l'impôt. Et puis, là où la droite a dévoyé la fiscalité pour multiplier les cadeaux aux plus aisés, nous rendrons l'impôt plus progressif et donc plus juste.
International
« Quelle direction donner à la politique africaine de la France ? »
Il faut repenser de fond en comble la coopération et l'aide au développement, en se concentrant sur quatre enjeux majeurs : l'eau, l'école, l'environnement, la santé, et en favorisant les coopérations décentralisées, mieux contrôlables. Les femmes sont aux avant-postes de ces sujets. En Afrique, elles assurent 98 % du travail de la terre mais bénéficient seulement de 5 % des aides. Il faut revoir complètement les circuits financiers car souvent les aides n'arrivent pas à leurs destinataires en raison de la corruption ou de la bureaucratie. Aider l'Afrique à se développer, ce n'est pas qu'une question de générosité, c'est aussi l'intérêt de l'Europe : le creusement des écarts entre les deux continents provoque des déséquilibres, qui se traduisent notamment par les flux d'immigration actuels. Je l'ai vu au Sénégal, lorsque j'ai rencontré cette association de mères qui se battent pour que leurs enfants ne prennent pas le risque de se noyer en tentant de gagner les Canaries. Elles ont besoin de notre aide pour assurer un avenir aux jeunes. C'est une utopie réalisable.
Personnalité
« Votre expérience vous semble-t-elle suffisante pour investir la plus haute fonction de l'Etat ? »
Pour exercer la magistrature suprême, il faut avoir deux types d'expérience. L'expérience politique bien sûr, et mes mandats de députée, de présidente de région, les fonctions que j'ai exercées dans trois ministères essentiels, l'éducation, l'environnement et la famille, ainsi que les sept années de travail auprès de François Mitterrand m'ont permis de la forger et de la fortifier. Mais il y a aussi l'expérience de la vie : je sais ce que signifie de s'arracher par l'étude et le travail à un destin écrit d'avance. Je sais ce qu'est la bataille au quotidien pour les femmes qui doivent sans cesse démontrer ce qu'on reconnaît plus spontanément à un homme. L'expérience n'est pas une technique froide. L'expérience, c'est la force d'avancer.
« Quel héritage gardez-vous de François Mitterrand ? »
François Mitterrand, c'est plus qu'un héritage, c'est aussi une source d'inspiration : rénovation du parti socialiste, rassemblement de la gauche, primat du politique, ambition pour la France. Il est une des grandes figures de l'histoire de la gauche. Et, plus personnellement, je suis fière d'avoir pu travailler à ses côtés à l'Elysée pendant sept ans en particulier pour préparer tous les sommets des chefs d'Etats (48).
« Accepteriez-vous un poste au gouvernement si un autre candidat du PS vous le proposait ? »
Je me présente aujourd'hui au vote des militants socialistes, puis, je l'espère, au suffrage des Français. Je souhaite gagner, par le mérite, la confiance de nos concitoyens. Nous avons un devoir de victoire.
« La provocation permanente fait-elle progresser la politique dans notre pays ? »
La provocation est la caricature de la politique. Je crois en l'intelligence collective, je crois que les citoyens ont envie de se saisir de leurs problèmes et d'en trouver la solution. Et je souhaite construire une République du respect : la provocation n'y a pas de place.
11:32 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.11.2006
RAPPEL A TOUS LES COMITES LOCAUX DESIRS D'AVENIR DU NORD

J'ai le plaisir de vous rappeler que :
SEGOLENE ROYAL
SERA A LILLE ( LILLE GRAND PALAIS - SALLE VAUBAN )
le VENDREDI 10 NOVEMBRE 2006
à partir de 20 H 00
Ségolène ROYAL rencontrera les militant(e)s de la fédération du Nord dans le cadre du débat à l'investiture socialiste à l'élection présidentielle.
Venez Trés Nombreux, Mobilisez autour de vous et Reservons lui un accueil trés chaleureux !!
De la part de Dominique BAILLY
17:01 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
SEGOLENE ROYAL RENCONTRE LE PRESIDENT IRAKIEN

En Irak, "il y a à la fois des éléments de lumière, des éléments de force, positifs, mais en même temps encore le poids du désordre, une forme de terrorisme et donc la situation n'est pas encore totalement stabilisée", a toutefois observé Mme Royal.
"Le gouvernement français est aux côtés du gouvernement irakien, les socialistes français aussi ont envie de témoigner ce message de sympathie, de solidarité à l'égard d'un gouvernement qui a une tâche extrêmement difficile, qui doit aussi envisager la phase transitoire qui permettra à la présence américaine, petit à petit, de laisser la souveraineté à l'Irak", a-t-elle dit.
"Le moment sera venu lorsque le gouvernement irakien estimera qu'il est venu, c'est-à-dire lorsque toutes les conditions de sécurité et de bon fonctionnement démocratique seront là", a-t-elle jugé.
"Ce n'est pas aux autres, à l'extérieur du pays, de décider les formes, les conditions, de cette transition", a-t-elle affirmé.
Selon Mme Royal, "la France est un facteur d'aide au rétablissement de la paix" et "autant qu'elle le peut, à la fois par ses propres moyens mais aussi en redéfinissant une politique diplomatique au niveau de l'Europe qui pourra sans doute être plus efficace", elle aidera "l'Irak à reconquérir sa souveraineté et sa dignité".
AFP
16:52 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
30.10.2006
MESSAGE DE DOMINIQUE BAILLY !
Suite aux vacances scolaires de la Toussaint, plusieurs comités locaux nous ont contacté pour s'excuser de leurs absences lors de notre prochaine réunion.
Par conséquent, nous vous annonçons que la réunion du comité départemental Désirs d'avenir du Nord, prévue le jeudi 02 novembre 2006 à 18 h 30 au restaurant " LE MEUNIER " à Lille, est annulée.
Nous vous communiquerons une autre date ultérieurement.
Toutefois, nous vous rappelons de bien noter les deux dates très importantes pour les comités loacux Désirs d'avenir du Nord :
- Réunion " Désirs d'avenir " à l'invitation de Rémi PAUVROS,Vice-Président du Conseil Général du Nord et Maire de Maubeuge, dans le cadre d'une rencontre avec :
Monsieur Jean-Louis BIANCO
Ancien Ministre, Président du Conseil Général des Alpes-de-Haute-Provence,
Député des Alpes de Haute Provence
à la salle des fêtes du faubourg de Mons à MAUBEUGE
LE MERCREDI 08 NOVEMBRE 2006
à 19 H 30
- Ségolène ROYAL rencontrera les militant(e)s de la fédération du Nord dans le cadre du débat à l'investiture socialiste à l'élection présidentielle :
le VENDREDI 10 NOVEMBRE 2006
à partir de 20 H 00
à LILLE GRAND PALAIS - SALLE VAUBAN -
Il est trés urgent de communiquer ces deux dates aux membres des comité locaux afin de pouvoir mobiliser tous les camarades et sympathisant(e)s.
09:45 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.10.2006
A TOUS LES COMITES LOCAUX DESIRS D'AVENIR DU NORD !
Rémi PAUVROS, Vice-Président du Conseil Général du Nord et Maire de Maubeuge, a le plaisir de vous inviter à une rencontre avec :
Monsieur Jean-Louis BIANCO
Ancien Ministre, Président du Conseil Général des Alpes-de-Haute-Provence,
Député des Alpes de Haute Provence
à la salle des fêtes du faubourg de Mons à MAUBEUGE
LE MERCREDI 08 NOVEMBRE 2006
à 19 H 30
Venez Trés nombreux !!!
de la part de Dominique BAILLY
14:07 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.10.2006
MESSAGE A TOUS LES COMITES DESIRS D'AVENIR DU NORD

J'ai le plaisir de vous informer que :
SEGOLENE ROYAL
SERA A LILLE ( LILLE GRAND PALAIS - SALLE VAUBAN )
le VENDREDI 10 NOVEMBRE 2006
à partir de 20 H 00
Ségolène ROYAL rencontrera les militant(e)s de la fédération du Nord dans le cadre du débat à l'investiture socialiste à l'élection présidentielle.
Venez Trés Nombreux !
De la part de Dominique BAILLY
17:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.10.2006
PRECISION SUR LES " JURYS POPULAIRES "
"Il ne s'agit pas d'un mouvement de défiance à l'égard des élus mais bien au contraire de savoir comment une participation populaire peut aider les élus à accomplir leur mandat", a insisté sur RTL la candidate à l'investiture socialiste.
"Et pour essayer d'associer ceux qui se sentent déconnectés des affaires publiques, on va les chercher et on leur propose de participer à des jurys de citoyens qui comparent les promesses avec les résultats", a ajouté qu'il n'est "pas du tout" question de sanctionner les élus. "Nous sommes dans une stratégie 'gagnant-gagnant' qui permettent d'éclairer la décision publique parce que les citoyens ont envie de participer entre deux élections".
"Ces commissions n'ont pas de pouvoir de sanction. Elles ont un pouvoir d'évaluation, de réflexion, sur les politiques publiques qui sont mises en place", a encore dit Ségolène Royal.
Dimanche, Ségolène Royal avait proposé dans le cadre de la "démocratie participative" qu'elle entend mettre en place si elle est élue en 2007 de faire évaluer l'ensemble des politiques publiques par des "jurys de citoyens". Ces jurys de citoyens tirés au sort permettraient d'instaurer "une surveillance sur la façon dont les élus remplissent leur mandat", avait expliqué la candidate à la candidature socialiste lors de la 15e Cité de la réussite à la Sorbonne. Ils fonctionneraient "à partir d'un certain nombre d'indicateurs que l'on pourrait démocratiquement mettre en place".
20:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.10.2006
" Ma démarche, c'est de regarder les réalités en face "
Les deux autres candidats pointent leurs divergences avec vous. Qu’est-ce qui vous différencie d’eux, de votre point de vue ?
Ségolène Royal Dans le débat démocratique pour la désignation du candidat ou de la candidate socialiste, je ne recherche pas les divergences, car ce débat doit servir la gauche. Et puis le projet socialiste, qui trace les axes de notre politique pour la France est notre bien commun, nous l’avons débattu et adopté ensemble. Ma démarche, c’est de regarder en face les réalités dans lesquelles se débattent nos concitoyens. Être de gauche, c’est répondre aux problèmes des gens qui souffrent. Où sont les principales souffrances aujourd’hui ? C’est la précarité que la politique de la droite a installée partout, les fins de mois difficiles, l’école qui n’a plus les moyens de tenir, pour tous les élèves, la promesse républicaine de réussite, la pénurie de logements, la dégradation de l’environnement et du cadre de vie, et les phénomènes de violence dont nos concitoyens les plus démunis sont les principales victimes. Ce sont ces difficultés quotidiennes que je dénonce, et auxquelles je veux porter remède.
Votre approche est très sociétale. Sur la carte scolaire, ou l’encadrement militaire des primo-délinquants qui ont fait couler beaucoup d’encre en raison d’une certaine porosité, disent certains, avec les thèmes de Nicolas Sarkozy. « Tout se tient », dîtes-vous. L’emploi, le pouvoir d’achat, le logement, ne sont-ils pas des préoccupations centrales ?
Ségolène Royal Bien sûr, je viens de vous le dire. Et tout se tient en effet, car une famille frappée par le chômage ou une famille dont le pouvoir d’achat se dégrade parce que les salaires ne suivent plus, une famille mal logée, c’est une famille fragilisée, avec souvent des conséquences pour la réussite scolaire des enfants. Il est insupportable que de si nombreuses familles n’aient plus les moyens de transmettre à leurs enfants la confiance dans l’avenir. Il est là le combat pour toute la gauche.
Sur la carte scolaire, il faut dire la vérité : elle aboutit aujourd’hui, trop souvent, à des réserves pour les riches et à des ghettos pour les pauvres. C’est une hypocrisie qui est dénoncée, par exemple, par Fadela Amara, du mouvement Ni putes ni soumises. Et là où Nicolas Sarkozy veut supprimer la carte scolaire et mettre en concurrence les établissements, c’est-à-dire introduire le libéralisme à l’école, j’ai dit qu’il faudrait l’assouplir, en donnant le choix entre deux ou trois établissements. Et surtout, nous devrons réaliser l’excellence scolaire partout, y compris dans les établissements aujourd’hui à la peine.
Quant à la sécurité, ce n’est pas un problème de droite ou un problème de gauche. C’est une préoccupation des Français, en particulier des couches populaires. Mais pour y faire face, il existe une réponse de droite et une réponse de gauche. La réponse de droite consiste à supprimer la police de proximité, à tenter de dresser les Français contre les jeunes ou les immigrés, à multiplier les opérations-spectacle menées devant les caméras, comme aux Mureaux. Et il y a une réponse de gauche : nous devons être lucides et fermes contre toutes les délinquances et contre toutes les causes - qui conduisent aux comportements délinquants (chômage, précarité, pauvreté, ghettos urbains).
Les partis politiques doivent-ils se réformer ?
Ségolène Royal Il n’y a pas de démocratie sociale vivante sans des syndicats forts et respectés. Il n’y a pas non plus de démocratie politique vivante sans partis politiques vivants. Je connais nos militants et je sais le coeur qu’ils mettent dans leur engagement. Si les partis politiques doivent se réformer, c’est pour mettre les militants à la première place et pour s’ouvrir davantage aux préoccupations et aux attentes des Françaises et des Français. Le Parti socialiste vient de le faire, en s’ouvrant aux nouveaux adhérents qui sont venus nombreux nous rejoindre. C’est le signe d’une soif de politique de nos concitoyens. À nous de ne pas les décevoir.
Pendant la campagne référendaire, vous indiquiez que les couches populaires seraient les premières victimes du rejet du TCE. Quel serait le rôle d’un président de gauche en 2008, au moment où la présidence française de l’UE aura à renégocier le traité ?
Ségolène Royal Je suis plus que jamais pour une France forte qui retrouve sa place dans une Europe politique. Le rejet du traité a été clair et net. Ce traité est donc caduc. Mais l’Europe est bloquée, nous le voyons tous. Les peuples ont découvert qu’une partie de - construction européenne s’était faite en dehors d’eux, qu’on les avait peu ou mal associés. Ils ont aussi perçu qu’il n’y avait pas ou plus de consensus sur le modèle européen, sur l’Europe que l’on veut, l’Europe dont on rêve. Je veux débloquer l’Europe et sortir la France de l’isolement. Oui, il faut relancer l’Europe à travers la politique, mais la politique ne se réduit pas aux institutions. Les institutions doivent être au service des objectifs politiques, pas l’inverse. Il faut d’abord réaliser l’Europe par la preuve et redonner aux citoyens une envie d’Europe. Je propose d’abord une refondation des objectifs européens, pour construire une Europe qui protège les salariés des délocalisations et du dumping social, une Europe de l’environnement, une Europe qui prépare notre futur commun par un investissement massif dans la recherche.
Dépasser l’antagonisme capital-travail (le Parisien du 23 février), réconcilier les Français et l’entreprise : vos thèmes sont ceux d’une vieille chimère centriste. Quelle est votre conception du rassemblement de la gauche ?
Ségolène Royal Mais croyez-vous que les salariés aient envie d’être brouillés avec leur entreprise ? Croyez-vous qu’ils n’aspirent pas à se sentir bien dans leur travail, sécurisés dans leur emploi, bien rémunérés, avec des conditions de travail dignes ? Pourquoi se battent-ils lors- que leur entreprise est menacée ? Ce n’est pas l’entreprise qui est en cause, c’est le rapport entre les salariés et le patronat. C’est pourquoi il est indispensable de mettre tout en oeuvre pour que les syndicats soient puissants. Aujourd’hui, le déséquilibre est en défaveur des salariés, et la droite a beau jeu de mépriser la démocratie sociale.
Le rassemblement de la gauche suppose un respect mutuel, une clarté sur les objectifs, et un accord sur les priorités. Il suppose aussi une volonté partagée et une dynamique de rassemblement. Sans le rassemblement de la gauche, rien n’est possible.
Entretien réalisé par D. B.
13:20 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.10.2006
Le système bancaire en cause
Ségolène Royal s'en est prise sans détour au système bancaire français, jeudi à Clermont-Ferrand, l'accusant sous de vifs applaudissements de "faire du profit sur le dos des pauvres".
"Les riches ont le moyen de renégocier leurs prêts, les pauvres croulent sous les tarifications bancaires", qui sont "un vrai scandale", "aujourd'hui, le système bancaire français s'enrichit sur le dos des pauvres", a déclaré Mme Royal devant 3.000 militants socialistes environ assistant à une réunion avec les trois candidats PS à l'investiture.
Selon Mme Royal, qui répondait à une question sélectionnée par les organisateurs, il faut "remettre de l'ordre sur les tarifications bancaires, interdire aux banques de faire du profit sur le dos des pauvres, interdire les publicités scandaleuses qui plongent des familles dans le surendettement". Ce passage de son intervention a été, de loin, le plus applaudi.
La présidente de Poitou-Charentes s'est aussi prononcée pour "la laïcité dans les services publics", thème qu'elle aborde très rarement. Selon elle, il faudra "supprimer l'article de loi qui oblige les communes à payer la scolarisation des enfants dans le privé".
Elle a dénoncé l'accès à la médecine "très inégalitaire en milieu rural", affirmant que "les communes rurales avaient droit à l'égalité des chances devant le service public".
Dans son intervention liminaire de 20 minutes, rarement interrompue par des applaudissements, la députée des Deux-Sèvres a jugé qu'il fallait "mettre fin à l'insupportable distance entre les discours et les actes, qui sape la confiance en la politique".
AFP
13:16 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.10.2006
COMITE DEPARTEMENTAL DESIRS D'AVENIR DU NORD

Le prochain comité départemental Désirs d'avenir du Nord se réunira le :
JEUDI 19 OCTOBRE 2006
à 19 H 00
AU RESTAURANT " LE MEUNIER "
15 RUE DE TOURNAI - LILLE-
Contacts : desirsdavenir59@yahoo.fr
12:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
16.10.2006
Ségolène Royal devance toujours Nicolas Sarkozy
Selon un sondage TNS-Sofres, la candidate socialiste l'emporterait dans tous les cas de figure au second tour.
L a candidate à la candidature socialiste Ségolène Royal remporterait l'élection présidentielle de 2007 au deuxième tour, qu'elle soit opposée à Nicolas Sarkozy, Dominique de Villepin ou Michèle Alliot-Marie, selon un sondage TNS Sofres lundi 16 octobre pour RTL et LCI et paru dans le Figaro.
Devancée au premier tour par le seul Nicolas Sarkozy, avec 34% des intentions de vote contre 36% au président de l'UMP, Ségolène Royal recueillerait en revanche au deuxième tour 51% des voix, contre 49% à Nicolas Sarkozy.
Contre Dominique de Villepin, la candidate socialiste enregistre un score de 60 contre 40 et son affrontement éventuel à Michèle Alliot-Marie la ferait gagner avec 63% des voix contre 37%.
Au premier tour, Ségolène Royal obtiendrait 39% des voix contre Dominique de Villepin (18%) et 40% contre Michèle Alliot-Marie (17%).
Le Pen à 11%
Dans l'hypothèse d'une candidature unique de Nicolas Sarkozy, Jean-Marie Le Pen fait un score de 11%, François Bayrou de 7%. Olivier Besancenot est à 4%, Arlette Laguiller à 3%, Marie-George Buffet à 2%, comme Philippe de Villiers, et Dominique Voynet à 1%.
Sur les questions concernant ce premier tour, 20% des personnes interrogées ne se prononcent pas.
En cas de double candidature Sarkozy-Villepin, la candidate socialiste recueillerait 33% des suffrages, le président de l'UMP 30% et le Premier ministre 5%. Dans l'hypothèse Sarkozy-Alliot-Marie, elle obtient 34% des voix, contre 31% au président de l'UMP et 5% au ministre de la Défense.
- Sondage réalisé par téléphone les 12 et 13 octobre auprès d'un échantillon national de 1000 personnes, représentatif de l'ensemble de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas par région et catégorie d'agglomération).
Nouvel Obs du 16/10/2006
12:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
DISCOURS DE ST JOSEPH ( ÎLE DE LA REUNION )
Accueillie par des congas et des rythmes africains, la présidente de la région Poitou-Charentes a conclu sa visite dans l'île de la Réunion vendredi soir par un meeting à Saint-Joseph, dans le sud de l'île.
A Saint-Joseph, une ville qui affiche un taux de chômage de 52% et compte le plus grand nombre de Rmistes de l'île, Mme Royal a délivré un discours très social. Affichant sa "fierté" pour les valeurs socialistes, elle a ainsi fermement dénoncé "les précarités ultralibérales" provoquées par les politiques en place depuis 2002. Devant un gigantesque fond bleu frappé du slogan "Alon bouge ensamb avec Ségolène" ("avançons ensemble avec Ségolène", en créole), la députée, visiblement dopée par un séjour en terrain ami, auprès d'une fédération socialiste "royaliste" à près de 90%, a touché son public, parlant d'un "pacte social rompu".
Exemples à l'appui, elle se déclare favorable au "recrutement local", afin de protéger les jeunes diplômés réunionnais touchés par "un plafond de verre invisible". Et sur le thème du logement, elle vise les mairies de droite qui ne respectent pas la loi sur les quotas de logements sociaux. Sous l'emblème socialiste du poing et de la rose, elle s'attire les applaudissements en refusant que "l'argent aille à l'argent" et en demandant par exemple que les droits à défiscalisation dans l'île soient interdits aux "entreprises qui profitent de La Réunion" et ne font que de la spéculation.
Mais Mme Royal n'avait pas complètement oublié la métropole, et notamment le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy. "Promettre pour demain ce qu'aujourd'hui on est dans l'incapacité de faire, c'est le contraire de ma conception de la vie politique et de la crédibilité de la parole politique", a-t-elle accusé, rappelant que M. Sarkozy est ministre depuis 2002 dans les différents gouvernements du président Chirac.
Thème du chikungunya a l'appui, Mme Royal a également visé le Premier ministre Dominique de Villepin. "La République française a quand même les moyens de payer des vaporisateurs anti-moustiques à toutes les familles de la Réunion", a-t-elle ainsi lancé à Saint-Paul, dans l'ouest de l'île, dénonçant le manque de mesures de l'Etat alors que l'été austral approche et avec lui la menace d'un retour de ce virus qui a touché quelque 270.000 Réunionnais, en tuant 249. "Le gouvernement ne pourra pas dire deux fois qu'il n'était pas au courant"," a averti Mme Royal. Encouragée par les vivas des militants et sympathisants socialistes de Saint-Joseph, elle semblait bien au-delà de l'investiture socialiste vendredi soir: "Seule je ne peux rien, mais avec vous, en 2007, tout sera possible".
AFP
11:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
13.10.2006
Logement social: "Des sanctions plus fortes pour faire respecter la loi SRU
Ségolène Royal a annoncé, vendredi matin lors d'une conférence de presse à Saint-Denis de la Réunion, vouloir "faire respecter la loi SRU" (Solidarité et renouvellement urbain) qui prône 20% de logements sociaux dans chaque ville.
"Il faut des sanctions plus fortes pour faire respecter la loi SRU et aller à l'inverse de ce qu'a fait le gouvernement", a déclaré Ségolène Royal lors de sa deuxième journée à La Réunion. "Il faut augmenter l'amende pour les villes qui refusent de s'y soumettre. L'Etat doit se substituer au maire. Ce sera à l'Etat ou au préfet d'intervenir", a-t-elle ajouté.
Quant à la défiscalisation immobilière dans les Départements d'outre-mer, la candidate à l'investiture socialiste veut "remettre les choses à plat": "Il y a des côtés positifs mais aussi du négatif comme l'enrichissement personnel de certains. Il y a aujourd'hui un lobbying important derrière la majorité en place", a-t-elle déclaré.
Ségolène Royal a également annoncé vouloir "interdire aux entreprises de délocaliser ou licencier si elles font des bénéfices".
"Il faut faire signer un contrat de réciprocité aux entreprises", a-t-elle affirmé. "Les aides économiques aux entreprises sont souvent un effet d'aubaine. Il faut que ces aides soient réparties "au nombre de créations d'emplois, sur des emplois en Contrat à durée indéterminée", a précisé la candidate à l'investiture socialiste.
Ségolène Royal a aussi insisté sur "l'effort" à faire "pour un recrutement local". "Beaucoup de Réunionnais sont formés. Pourquoi ne les voit-on pas dans des secteurs comme le tourisme? Pourquoi n'y aurait-il pas un bonus pour les entreprises qui feraient un effort sur le recrutement local", s'est-elle interrogée avant de préciser qu'il ne fallait pas non plus "tomber dans le régionalisme intensif".
"Cela est aussi vrai dans l'Education nationale à La Réunion. C'est un plus de parler le créole pour enseigner ici. L'effort de recrutement local me paraît donc évident", a précisé la candidate à l'investiture socialiste. "Il y a des gens de l'hexagone qui viennent passer l'IUFM à La Réunion et après on s'étonne qu'il y ait deux fois plus d'échec scolaire. Ce n'est pas de la préférence régionale, c'est un effort sur le recrutement local pour éviter la fuite de la ressource humaine", a-t-elle ajouté.
Nicolas Vaux-Montagny (Nouvel Obs)
14:30 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11.10.2006
CONFERENCE DE PRESSE SUR L'EUROPE
Ségolène Royal a proposé la mise en place d'une "fiscalité européenne très incitative tendant vers la TVA à taux zéro ou presque zéro en faveur des économies d'énergies et des énergies renouvelables".
Cette proposition permettra d"'abaisser de façon très spectaculaire la fiscalité" sur les énergies renouvelables et de permettre à l'Europe de tenir les engagements pris dans le cadre du protocole de Kyoto, a expliqué la candidate à la candidature socialiste à la présidentielle lors d'une conférence de presse sur l'Europe.
- "Pilotage" de la zone euro par les gouvernements
Ségolène Royal a proposé "de lancer un débat sur la réforme du pacte de stabilité et de croissance" pour "instaurer un pilotage" de la zone euro par l'eurogroupe.
Ce pilotage "permettrait d'adapter la contrainte budgétaire à l'objectif de création d'activités et d'emplois", a expliqué la candidate à la candidature socialiste à la présidentielle lors d'une conférence de presse sur l'Europe.
"Les gouvernements n'ont pas à être assujettis à des économistes théoriques qui ne sont responsables devant personne", a déclaré Mme Royal.
La candidate socialiste a donc souhaité que la Banque centrale européenne (BCE) puisse "rendre des comptes, expliquer ces décisions et les justifier" par rapport à des objectifs politiques définis par l'eurogroupe, qui réunit les ministres des Finances de la zone euro.
- Pour une conférence internationale sur la paix au Moyen-Orient
Ségolène Royal prône le rétablissement immédiat des aides européennes à destination des Palestiniens. "Si la famine s'installe, si le désespoir s'installe, alors la guerre civile s'installe". Personne ne doit pouvoir "compter sur cette perspective de guerre civile pour éliminer le Hamas", a-t-elle souligné. Il faut "maintenir la pression mais on ne peut pas sacrifier les peuples pour je ne sais quel résultat politique".
Elle souhaite que l'Europe "prenne l'initiative" d'une conférence internationale sur la paix au Moyen-Orient. "On sait qu'un certain nombre d'Etats y sont opposés, ce n'est pas une raison d'y renoncer", a déclaré la candidate à la candidature socialiste lors d'une conférence de presse sur l'Europe. Ségolène Royal a également apporté son soutien à la poursuite des "efforts diplomatiques" européens "pour contrer la menace du nucléaire militaire iranien".
Elle a enfin souhaité la "mise en place d'un parquet européen" pour coordonner les moyens judiciaires de lutte contre le terrorisme.
La candidate socialiste a dit compter sur ces propositions pour construire "l'Europe de la paix". "Aujourd'hui, on le voit au Liban, le monde a besoin de l'Europe, seule puissance pacifique capable de représenter une alternative à l'hyperpuissance américaine", a-t-elle dit.
AP le 11 octobre 2006
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10.10.2006
Economie : Ségolène Royal jugée plus crédible
PS. Selon un sondage BVA, une majorité de Français considèrent que Ségolène Royal est la plus crédible des trois candidats socialistes en matière d'économie.
Ségolène Royal est considéré par une majorité de Français comme la plus crédible des trois candidats socialistes en matière d'économie, révèle un sondage BVA pour BFM, les Echos et Akerys, rendu public mardi 10 octobre.
Interrogés sur la crédibilité des trois candidats à l'investiture socialiste sur les questions économiques, les sondés placent Ségolène Royal en tête dans tous les secteurs, devant Dominique Strauss-Kahn et Laurent Fabius, tous deux anciens ministres des Finances.
Ainsi Ségolène Royal est jugée la plus apte pour la création d'emplois (42% contre 22% et 11%), le financement de l'Assurance-maladie (38% contre 24% et 12%), les retraites (39%, contre 23% et 12%) et le pouvoir d'achat (39% contre 23% et 13%).
Sur la fiscalité, Ségolène Royal et Dominique Strauss-Kahn sont au coude à coude avec 30% chacun (15% pour M. Fabius).
La politique du gouvernement
Par ailleurs, 64% des Français jugent que la politique économique du gouvernement est mauvaise, contre 32% qui la considèrent comme bonne. Le mois dernier, 62% exprimaient un avis négatif sur la politique économique du gouvernement et 35% un jugement positif. Questionnés sur les causes des difficultés industrielles et financières d'Airbus, 42% les attribuent aux problèmes normaux de fabrication et de livraison d'un avion. 29% y voient la conséquence de la nature d'entreprise européenne d'EADS avec des sites de production dans différents pays. Enfin, 15% estiment qu'elles résultent du statut mi-privé, mi-public d'EADS.
Sondage réalisé les 6 et 7 octobre par téléphone auprès d'un échantillon national représentatif de 1.005 personnes âgées de plus de 15 ans (méthode des quotas).
NOUVELOBS.COM | 10.10.06 | 14:34
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Ségolène Royal avertit ses concurrents qu'elle ne laissera plus rien passer
Un changement de cap jugé nécessaire alors que la campagne interne s'intensifie et que des débats publics devraient bientôt opposer les candidats. Si elle laisse "en suspens" les arguments employés contre elle, a-t-elle fait valoir, "la droite les utilisera". Au milieu des convives, attablés dans un établissement nommé Le Président, jadis fréquenté par François Mitterrand, parmi lesquels figuraient plusieurs adjoints de Bertrand Delanoë, Christophe Caresche, Christophe Girard, Olga Trostiansky, ou bien encore Lyne Cohen-Solal, Mme Royal a précisé qu'elle réagirait à tout ce qui pouvait être dit sur sa famille, ses enfants, ses frères et soeurs, ou bien sur ses discours sur la carte scolaire et la nation - deux thèmes dans la ligne de mire de ses concurrents, Laurent Fabius et Dominique Strauss-Kahn.
Interrogée par Le Monde, Mme Royal confirme sa volonté de s'opposer à "toutes celles et ceux qui falsifient (sa) pensée et rabaissent le débat politique". "Je conçois le débat interne comme devant servir à éclairer les enjeux et pas à démolir par des arguments dévoyés, expose la candidate. Sinon le risque est grand que les Français s'exaspèrent de voir les socialistes se regarder le nombril, et je ne veux pas laisser faire ça. C'est dangereux pour la gauche. Avec Bourdieu, ils font même parler les morts ! Si l'enjeu n'était pas si fort on pourrait en plaisanter." Une vidéo circule sur Internet, qui montre le sociologue dénonçant, avant sa mort, le positionnement "à droite" de Mme Royal...
Lundi soir, le message guerrier s'accompagnait d'une atmopshère guillerette. Les amis parisiens de Mme Royal l'ont accueillie sur l'air de la chanson d'Alain Souchon, Foules sentimentales, en référence aux "foules sentimentales et joyeuses" que la candidate avait saluées lors de sa déclaration de candidature, le 29 septembre, à Vitrolles (Bouches-du-Rhône).
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06.10.2006
CREATION DU COMITE DEPARTEMENTAL DESIRS d'AVENIR DU NORD !
Les comités Désirs d'avenir du Nord se sont réunis ce mercredi 4 octobre à l'initiative de Dominique BAILLY, Maire d'Orchies et membre du Comité d'Animation Politique de Ségolène ROYAL.
Tout le département du Nord était représenté autour d'une centaine de personnes venant du Littoral, de la métropole lilloise, du Douaisis, du Valenciennois, de l'Avesnois - Cambraisis...
Suite à un un débat riche et constructif, chaque membre des comités locaux Désirs d'avenir ont pu s'exprimer et s'echanger diverses expériences et informations.
A l'issue de cette rencontre, il a été décidé de créer un comité départemental Désirs d'Avenir du Nord dans le but d'organiser et de coordonner les actions autour de la candidature de Ségolène ROYAL.
Le prochain comité départemental se réunira le :
JEUDI 19 OCTOBRE 2006
à 19 H 00
AU RESTAURANT " LE MEUNIER "
15 RUE DE TOURNAI - LILLE -
( lieu confirmé )
Contacts : desirsdavenir59@yahoo.fr
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05.10.2006
Ségolène Royal pas candidate pour "avoir le pouvoir"
Ségolène Royal a assuré mercredi soir sur TF1 qu'elle n'était pas candidate pour "avoir le pouvoir", mais parce qu'elle "sait" qu'elle pourra agir avec ce pouvoir.
"Moi, je ne suis pas candidate pour avoir le pouvoir, mais parce que je sais que je ferai quelque chose avec ce pouvoir", a déclaré la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle.
"Seule, je ne peux rien", a observé la présidente de Poitou-Charentes. "Bien sûr, ma volonté et mon courage sont grands, mais seule je ne peux rien", a-t-elle répété. "Mais ce que je vois, c'est que nous sommes de plus en plus nombreux".
Par ailleurs, Ségolène Royal a estimé que son compagnon, le Premier secrétaire du PS François Hollande, "a bien fait de rester impartial" dans la campagne de la primaire du PS.
"François a bien fait de rester impartial à la tête de l'organisation politique, parce que sinon les autres le lui reprocheraient, et ce n'est pas la peine de créer des zizanies en plus, il y en a suffisamment", a-t-elle dit.
Interrogée sur l'avenir politique de son compagnon si elle était élue présidente, Mme Royal a souligné que "les règles de la morale politique s'appliquent à tous, quels que soient les liens de famille".
"La morale politique c'est que chacun doit donner le meilleur de lui-même dans les compétences qui sont les siennes", a-t-elle estimé.
"Cette règle là s'appliquera à tous et il n'y aura ni passe-droit ni exclusion", a prévenu la favorite des sondages.
"Il n'y pas de places à distribuer" et "je me suis refusée à négocier quoi que ce soit avec qui que ce soit dans les soutiens qui viennent vers moi", a-t-elle dit.
Sur l'affaire du Rainbow Warrior, Ségolène Royal a affirmé que son frère Gérard Royal, ancien agent de la DGSE, ne lui avait jamais parlé de son rôle dans le sabotage du navire de Greenpeace puisque "dans les services concernés on garde le secret".
Comme on lui demandait si son frère lui avait parlé de son rôle dans l'affaire, elle a déclaré: "Non, non, bien sûr".
"Il respectait les lois de son service", a-t-elle dit.
"J'ai été étonnée de la ressortie de cette information, de cette polémique", a ajouté la candidate à l'investiture socialiste pour la présidentielle.
"J'ai un frère qui, il y a vingt ans, était nageur de combat et pour lequel j'ai beaucoup d'admiration, qui a été engagé dans une action détestable, mais il avait reçu des ordres pour cela", a-t-elle poursuivi.
"L'ironie de l'histoire c'est que j'étais favorable à l'action de Greenpeace contre les essais nucléaires et d'ailleurs l'histoire leur a donné raison", a affirmé Mme Royal.
"Il y a parfois, quand l'Etat fonctionne mal, des ordres disproportionnés, et lorsque ces ordres aboutissent à mort d'homme et à mettre des soldats en danger, c'est tout à fait regrettable", a-t-elle estimé.
L'affaire du Rainbow Warrior a refait surface avec les déclarations du frère cadet de Ségolène Royal, Antoine. Il a assuré vendredi que leur frère Gérard lui avait raconté avoir "posé la bombe" sur le Rainbow Warrior, en 1985 à Auckland (Nouvelle-Zélande)
AFP LE 05/10/2006
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Ségolène Royal s'est prêtée au jeu des "Débats de l'Obs"
Ségolène Royal s'est prêtée au jeu des "Débats de l'Obs" dans le Nouvel Observateur de cette semaine. Elle répond à Thomas Piketty, économiste et directeur d'études à l'Ecole des Hautes Etudes en Sciences sociales.
Le désir de renouvellement est vif. Il est aussi global. Il porte sur les raisons et sur les façons de faire. Il pousse à dépoussiérer et à actualiser notre compréhension du monde. Il suppose d'adosser à des diagnostics partagés des politiques volontaires et solidaires en phase avec ce que vivent les Français. La crédibilité de l'action politique est à ce prix. D'une élection présidentielle comme celle de 2007, nos concitoyens attendent davantage qu'un catalogue exhaustif, fût-il excellent : des garanties sur la manière dont on s'y prendra pour régler les problèmes avec eux. Voilà pourquoi ces engagements concrets que vous appelez de vos voeux sont, à mes yeux, de méthode autant que de contenu.
L'école
S'il est un domaine où le déni de réalité ne passe plus, c'est bien l'école. L'égalité des chances est pour partie un leurre, et la ségrégation scolaire aggrave les ségrégations sociales et spatiales. Malgré le dévouement des personnels, malgré l'espérance des parents, malgré des réussites qui démentent le déterminisme social. Le scandale n'est pas de le dire, mais de laisser faire. Il faut donc poser sans hypocrisie la question de l'égalité réelle et de la qualité de l'offre scolaire sur tout le territoire. Il n'existe pas de recette miracle, mais des manières de faire plus efficaces que d'autres, qui supposent d'agir conjointement hors l'école et dans l'école : en aidant les familles, en améliorant les condit ions de vie des élèves et de travail des enseignants, en permettant à l'institution de réussir sa mutation inachevée.
Pour aborder l'école d'un bon pied, le projet socialiste propose la création d'un service public de la petite enfance et la scolarisation à 3 ans. Contre la marchandisation, il affirme la responsabilité du secteur public en matière d'accompagnement individualisé et de soutien scolaire gratuit. Il souligne la nécessité d'une meilleure transition entre le primaire et le collège. Je crois, pour ma part, que le passage instantané, en 6e, du maître unique à une dizaine de professeurs perturbe certains élèves qui peinent à trouver leurs marques dans une organisation scolaire trop précocement calquée sur le lycée. Il faudra donc expérimenter des transitions.

Je partage votre constat : les moyens mobilisés pour les ZEP n'ont pas été à la hauteur du rattrapage voulu lors de leur création par la gauche. Hors rémunérations des personnels et bourses aux élèves, les établissements de ZEP restent plus pauvres que les autres. Les politiques de la droite ont aggravé les choses, mais la gauche ne peut se contenter d'en revenir à la situation antérieure. Il faudra donc donner réellement plus à ceux qui ont le moins, mais quelle est aujourd'hui la meilleure façon de le faire ? Les effets stigmatisants du classement en ZEP ne l'emportent-ils pas, de nos jours, sur les bénéfices d'une démarche qui fut novatrice, a fortiori si on ne donne pas aux établissements les moyens de l'excellence scolaire ? Une politique de redistribution volontaire ne doit-elle pas cibler davantage les élèves plutôt qu'uniquement les zones tout en indexant plus fortement les moyens alloués aux établissements sur les difficultés spécifiques des enfants qu'ils accueillent ?
Comme vous le proposez et comme l'évoque le projet socialiste, je suis favorable, pour les établissements où se concentrent les difficultés sociales et scolaires, à une réduction du nombre d'élèves par classe en CP et CE1, années décisives pour la réussite ultérieure des apprentissages. Si le gain de performance scolaire est attesté à partir de 17, c'est le seuil à retenir. On peut répondre de plusieurs manières à la difficulté budgétaire, mais je crois l'enjeu trop important pour ne pas prendre les moyens d'améliorer l'efficacité et la justice de notre système scolaire. C'est un investissement pour l'avenir. Je crois aussi qu'il faut évaluer attentivement les résultats de ce qu'on met en place, répartir plus équitablement l'offre d'excellence, donner plus de liberté aux établissements pour s'organiser et innover, soutenir énergiquement les plus en difficulté et desserrer la contrainte de la sectorisation. Sur la base du volontariat et avec les compensations financières nécessaires, il faudra pouvoir expérimenter, par exemple, la présence d'un second adulte dans les classes où les professeurs en ressentent le besoin.
Tout cela doit être discuté avec les différentes composantes de la communauté éducati ve et non imposé d'en haut. Bien des évolutions sont possibles si l'on prend le temps de l'écoute et d'un diagnostic partagé pour hiérarchiser ensemble les priorités. Une fois le cap fixé, je veillerai à ce qu'il soit tenu.
La protection sociale
Notre système par répartition est un contrat fondé sur un partage du temps entre vie professionnelle et retraite. Il doit être équitable entre les générations et au sein d'une même génération. L'allongement de la vie - un trimestre de plus tous les ans - est une bonne nouvelle, mais nos régimes de retraite ne peuvent ignorer cette évolution démographique : d'ici à 2050, les plus de 60 ans seront deux fois plus nombreux. Pour aborder de façon sereine le partage entre activité et retraite de cette augmentation de la durée de vie, il faut le plein-emploi car trop de salariés ont des carrières incomplètes et trop de jeunes doivent attendre des années avant d'entrer dans la vie active. Il faut aussi tirer toutes les conséquences de la pénibilité du travail. La loi Fillon n'a pas pris en compte l'énorme différence d'espérance de vie entre un ouvrier et un cadre. Elle a commis la faute majeure d'ignorer la négociation sociale.

Ma démarche est à l'inverse : je crois à l'intelligence collective des salariés et des citoyens pour adapter et préserver notre système par répartition. Je ne crois pas qu'il faille clore la discussion avant de l'ouvrir. La gauche a mis en place le Conseil d'Orientation des Retraites, dont les travaux associent les partenaires sociaux, au fait des enjeux. Pour les retraites comme pour l'assurance-maladie, le meilleur chemin est de construire ensemble, pour le pays, des solutions garantes d'un contrat juste et durable. Encore une fois, les bonn es décisions procèdent des bonnes méthodes. M. Fillon vient de nous donner un nouvel aperçu de sa manière provocante. Je préfère accorder, dès 2007, la priorité au dialogue indispensable sur l'avenir de nos retraites.
En Poitou-Charentes, certains retraités ne font plus qu'un repas par jour à cause de l'indigence de leur pension. Les Français ne veulent pas d'un système où seuls pourraient vivre dignement ceux qui auraient les moyens de l'épargne de précaution que vous évoquez. Je crois aussi que beaucoup de salariés souhaitent un passage moins brutal de l'activité à la retraite et une plus grande liberté de choix individuel. Jaurès, déjà, tenait pour «barbare» le fait que «jusqu'à un certain mouvement imperceptible d'une aiguille sur une horloge, l'homme est surmené et qu' aussitôt que l'aiguille a appuyé sur une petite marque noire il passe dans le néant du travail». On doit pouvoir choisir de partir progressivement, en cumulant une partie de sa retraite avec une activité à temps partiel. On doit aussi avancer résolument dans la redéfinition et l'aménagement des fins de carrière, métier par métier.
La prime pour l'emploi a été créée pour corriger une injustice : si l'on prend en compte tous les prélèvements fiscaux et sociaux ainsi que les allocations versées, les taux marginaux de prélèvements nets sont plus élevés... au bas de l'échelle des revenus. Lorsqu'un RMIste retrouve un emploi, il perd les revenus d'assistance et les exonérations d'impôts qui y étaient liés : cette prime visait à éviter de transforme r des chômeurs en travailleurs pauvres, qui sont d'ailleurs majoritairement des travailleuses pauvres. A l'origine, la gauche voulait rendre la CSG progressive par un abattement pour les salaires inférieurs à 1,4 smic, mais le Conseil constitutionnel l'a refusé. La création d'un impôt citoyen sur le revenu, prélevé à la source, pourrait être l'occasion d'y intégrer la PPE, par exemple sous forme d'un abattement à la base. Contre la pauvreté au travail, il faut améliorer la complémentarité temporaire entre salaires et prestations sociales, dans l'esprit du revenu de solidarité active proposé par le rapport Hirsch. Le relèvement du smic n'est qu'un levier parmi d'autres d'une politique salariale de gauche tenant compte des effets de tassement et de blocage que vous signalez, mais un ordre économique juste doit permettre à chacun de viv re correctement de son travail.
Les impôts

Oui à votre description de l'opacité contre-performante de nos impôts ! Faire reposer les cotisations employeurs sur l'ensemble de la richesse produite - la valeur ajoutée - plutôt que sur les seuls salaires a effectivement un sens pour le financement de prestations universelles (famille, maladie). Ce serait le pendant, côté employeurs, du basculement sur la CSG des cotisations maladie des salariés, réalisé en 1997. En déconnectant le coût de l'embauche pour l'entreprise du financement de la protection sociale, l'objectif est de favoriser l'emploi mais sans pénaliser la croissance. Cette réforme n'est pas simple à mettre en oeuvre, et c'est sans doute pourquoi, entre 1997 et 2002, elle n'a pas été réalisée. Je crois, pour ma part, que le travail ne doit pas être plus taxé que le capital et qu'en matière fiscale les bonnes mesures combinent la lisibilité, la justice sociale et l'efficacité économique.
L'impôt sur le revenu n'est, en effet, pas ce que l'on croit. Sa composante progressive, la moins importante, n'est pas acquittée par la moitié la plus pauvre des Français, mais sa composante proportionnelle, la CSG, l'est par tous les citoyens. Leur somme est comparable au poids de l'impôt sur le revenu dans les autres pays européens, mais notre double imposition cumule les défauts. Les réductions bénéficient aux plus aisés alors que la CSG, impôt payé par tous, a tendance à croître pour équilibrer les finances sociales. L'imp&ocir c;t sur le revenu ne joue plus correctement son rôle redistributif. Je suis donc favorable à sa fusion avec la CSG et à la reconstruction d'un impôt citoyen clarifié, sans niches fiscales, doté d'une assiette plus large, mais progressif, comme le propose le projet socialiste. Le droit s'accorderait avec la réalité car la CSG finance aujourd'hui un service public qui n'est pas lié au statut de cotisant. Et cela créerait les conditions d'un prélèvement à la source. Mais, là encore, pas d'arrogance de gouvernement ! La volonté politique s'exerce d'autant mieux qu'on a su prendre le temps d'une large concertation avec les partenaires sociaux et de bâtir avec eux des solutions équilibrées.
Ségolène Royal
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03.10.2006
RAPPEL A TOUS LES COMITES LOCAUX DESIRS D'AVENIR DU NORD !!!
Nous vous rappellons que les comités locaux de Désirs d'Avenir du Nord se réuniront :
LE MERCREDI 04 OCTOBRE 2006
A 19HOO,
AU RESTAURANT SCOLAIRE, RUE FLORIS DUREZ,
A ORCHIES.

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30.09.2006
Officiellement candidate !
Ségolène Royal a officiellement annoncé vendredi soir sa candidature à l'investiture du Parti socialiste pour l'élection présidentielle, à l'occasion de son premier grand meeting de campagne à Vitrolles (Bouches-du-Rhône).
"Ici, au milieu des militants et des Français, je réponds à ta question avec simplicité, avec gravité aussi: consciente du poids des mots et de l'importance de l'acte, oui j'accepte d'assumer cette mission de conquête pour la France et les épreuves, dont je veux protéger ma famille, et donc de me présenter au vote des socialistes, puis je l'espère au jugement des Français en gagnant par le mérite leur confiance en avril 2007", a-t-elle répondu à une question posée par le président du conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini.
AP
00:17 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
28.09.2006
RAPPEL A TOUS LES COMITES LOCAUX DESIRS D'AVENIR DU NORD !!!
Suite à mon message du 18 septembre dernier, je vous rappelle que les comités locaux de Désirs d'Avenir du Nord se réuniront :
LE MERCREDI 04 OCTOBRE 2006
A 19HOO,
AU RESTAURANT SCOLAIRE, RUE FLORIS DUREZ,
A ORCHIES.
Cette réunion de mobilisation et de travail aura pour but de débattre de l'actualité politique et des prochaines échéances.
Un pot de l'amitié clôtuera ce rassemblement.
VENEZ NOMBREUX !!!
Dominique BAILLY
Maire d'Orchies,
Membre du Comité d'Animation
Politique de Ségolène ROYAL
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Royal toujours préférée des sympathisants PS, selon IPSOS
Ségolène Royal reste la favorite des sympathisants du PS (54%) pour l'investiture à la présidentielle, mais elle recule de 2 points en une semaine tandis que Lionel Jospin en gagne 5 à 21%, selon un sondage Ipsos pour le Point à paraître jeudi.
S'ils participaient à des primaires pour choisir le candidat du PS --ce qui n'est pas le cas puisque seuls les adhérents auront à choisir celui-ci-- 54% (-2) des électeurs proches du PS auraient "le plus de chances" de voter pour la présidente de la région Poitou-Charentes.
21% d'entre eux (+5) se prononceraient pour Lionel Jospin, 11% (=) pour Dominique Strauss-Kahn, 7% (-3) pour Jack Lang, 4% (=) pour François Hollande et 3% (=) pour Laurent Fabius. 7% (+2) des personnes interrogées n'ont pas exprimé d'intention de vote.
Ce sondage a été réalisé du 15 au 23 septembre auprès d'un sous échantillon de 507 sympathisants du PS, issu d'un échantillon national représentatif de 1.872 personnes.
Dans une mise au point au journal Libération, à la suite d'un sondage d'un autre institut, la Commission nationale des sondages avait rappelé mardi que plus l'échantillon est réduit, plus la marge d'erreur qui affecte les résultats obtenus est importante.
A la question "quel candidat PS ferait le meilleur président de la République", posée à un échantillon plus vaste représentant cette fois tout le spectre électoral, 32% des sondés répondent Ségolène Royal, 12% Dominique Strauss-Kahn, 11% Lionel Jospin, 4% Jack Lang, 3% Laurent Fabius et 2% François Hollande. 17% répondent "aucun de ceux-là" et 19% ne se prononcent pas.
Sondage réalisé par téléphone les 22 et 23 septembre auprès d'un échantillon national représentatif de 932 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas.
AFP, le 27/09/2006
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27.09.2006
Les clés de l"'ordre juste" de Ségolène Royal
Ségolène Royal a esquissé par petites touches ces derniers mois ses principales idées pour instaurer un "ordre juste" où "tout se tient: emploi, sécurités, famille, école".
ECONOMIE ET EMPLOI: "reconstruire la valeur travail"
- Elle préconise une "nouvelle donne" économique qui allie "agilité" (elle préfère le mot à "souplesse") pour les entreprises et "sécurité" pour les salariés, sur le modèle scandinave. Les salariés seraient couverts par une "Sécurité sociale professionnelle", prévue par le projet du PS, qui les protégerait en cas de perte d'emploi.
- Chômage: réforme "profonde" de l'ANPE pour adapter les "qualifications" des salariés aux "besoins des entreprises". "Personne ne devrait être payé à ne rien faire", juge-t-elle par ailleurs.
- 35 heures: elle n'exclut pas des assouplissements pour ceux "qui veulent travailler plus" ou "moduler" leur temps de travail "selon les étapes de la vie". Elle dresse un bilan "mitigé" des lois Aubry.
- Allégement de charges pour les entreprises qui embauchent des salariés non qualifiés, des jeunes sans expérience professionnelle, des chômeurs de longue durée ou des salariés âgés.
- Fiscalité: "réforme en profondeur" des stock-options.
SECURITE: "une sécurité durable"
- Les parents seraient contraints à faire des "stages" dans des "écoles de parents" au "premier acte d'incivilité" de leur enfant en primaire.
- Les "perturbateurs" des collèges seraient placés "d'office dans des internats-relais".
- "Deuxième poste d'enseignant" dans les classes difficiles.
- Placement "d'office dans un service à encadrement militaire à vocation humanitaire ou pour apprendre un métier" pour les jeunes de plus de 16 ans, dès le premier acte de délinquance.
- Mise sous tutelle des allocations familiales des parents défaillants, comme le prévoit déjà une loi de 1966.
- Soutien scolaire individuel gratuit pour les enfants en difficulté.
- "Tutorat" des étudiants de deuxième cycle sur ceux du premier cycle pour les aider.
IMMIGRATION: "partagée" et non "choisie"
- Contre une régularisation massive, elle préfère un règlement "au cas par cas" et déplore la suppression du système de régularisation au bout de dix ans. Elle veut mettre en regard les autorisations de séjour et les besoins des entreprises, mission qui incomberait aux préfets.
- Elle propose un "visa saisonnier régulier" pour les travailleurs saisonniers.
- Expulser "systématiquement" à leur sortie de prison les "délinquants dangereux" arrivés "depuis peu" en France.
- Accroître l'aide au développement des pays pauvres, en leur apprenant notamment à utiliser l'énergie solaire.
SOCIETE:
- Homosexualité: initialement réservée sur le mariage et l'adoption par les couples homosexuels, elle a promis des "avancées". Mais "sur ces questions de société, il faut rassembler une majorité de Français" et ne pas "déchaîner les passions", a-t-elle nuancé.
- Education: "assouplissement" de la carte scolaire pour laisser aux parents le choix entre deux ou trois établissements.
- Syndicats: faire "émerger un syndicalisme de masse". Elle a émis l'idée de rendre l'adhésion à un syndicat obligatoire.
- Retraites: réforme du régime de retraite des élus.
- Internet: création d'un "système de licence globale forfaitaire" pour financer en partie la création.
- Drogues: pas de dépénalisation.
- Faire de la France le pays de "l'excellence environnementale".
INSTITUTIONS : une "République du respect"
- Instaurer le vote obligatoire, le non-cumul des mandats, la reconnaissance du vote blanc, une décentralisation "radicale".
- Démocratie "participative" pour que les citoyens prennent part aux décisions qui les concernent.
- Faire respecter la parité.
DIPLOMATIE:
- Etats-Unis: elle refuse de s"'agenouiller" devant George W. Bush, dont elle juge la théorie de l'Axe du mal "simpliste". Elle considère que "les guerres préventives aggravent les problèmes".
- UE: elle veut faire l"'Europe par la preuve" en lançant des "programmes européens" sur "l'après-pétrole" ou "la recherche".
Le Nouvel Observateur du 27/09/2007
16:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Rebsamen, numéro 2 du PS, apporte son soutien à Ségolène Royal
François Rebsamen, numéro 2 du PS, a annoncé officiellement, mercredi, son soutien à Ségolène Royal pour l'investiture à la présidentielle, constatant que François Hollande "ne pourra pas être candidat".
"Je suis venu vous annoncer solennellement que je soutiens la candidature de Ségolène Royal", a déclaré le maire de Dijon sur RTL, en expliquant qu'"elle représente aujourd'hui une attente dans les milieux populaires".
"Elle a une personnalité ancrée à gauche, elle est porteuse d'espoir, d'espérance, de renouvellement, de changement profond. Elle correspond à ce que les Français de gauche veulent", a-t-il ajouté. M. Rebsamen a, en revanche, estimé que les conditions pour une candidature de rassemblement du premier secrétaire du PS François Hollande n'étaient pas réunies "Je constate qu'il ne pourra pas être candidat", a dit le numéro 2 du parti.
Interrogé sur une éventuelle entrée en lice de Lionel Jospin, François Rebsamen a estimé que l'ancien Premier ministre "ne devrait pas être candidat".
"Lionel Jospin fait partie de notre histoire", a-t-il dit.
François Rebsamen est revenu sur "la charte d'organisation du débat interne", arrêtée mardi par le Bureau national du PS. Après Ségolène Royal qui a mis en garde contre "la machine à perdre" depuis Dakar, le maire de Dijon a estimé que le candidat désigné ne doit pas sortir "éreinté" de la campagne interne.
Il ne faut pas "chercher à abîmer nos candidats", a-t-il dit, en lançant un appel à tous "pour qu'ils se respectent les uns les autres".
AFP le 27/09/2006
10:00 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26.09.2006
Ségolène Royal au Sénégal: l'accord d'immigration "ne va pas loin pour l'aide au développement"
Ségolène Royal a estimé lundi, en route pour le Sénégal, qu'il y avait "des choses pas mal" dans l'accord signé samedi à Dakar par le ministre de l'Intérieur Nicolas Sarkozy et les autorités sénégalaises, mais qu'il "ne va pas très loin en termes d'aide au développement".
M. Sarkozy, trois jours avant le voyage de Mme Royal, prévu de longue date, est venu samedi à Dakar signer un accord sur la "gestion concertée des flux migratoires".
Devant les journalistes, Mme Royal a fait valoir, dans l'avion qui l'emmenait à Dakar pour une visite de deux jours, que le ministre avait "repris" plusieurs idées qu'elle défend, notamment sur le "co-développement", la "coopération décentralisée" ou les visas à entrées multiples, tous éléments qui figurent d'ailleurs dans le projet socialiste pour 2007.
"Ma venue a permis de rectifier un certain nombre de choses dans le bon sens, d'accélérer les choses", a dit encore Mme Royal.
Le député socialiste Jean-Louis Bianco, qui l'accompagne dans ce voyage, a jugé l'accord "un peu bâclé" même s'il comporte "des points positifs".
Il a noté lui aussi qu'il était "très faible" sur le co-développement, avec seulement 2,5 millions d'euros prévus, "alors que l'Espagne en met 20 millions", et qu'il ne prévoyait pas de visas saisonniers pour les "travailleurs non-qualifiés". Il a regretté aussi qu'il ait été négocié "sans savoir ce qu'en pensent les autres partenaires européens".
Centré initialement sur la seule coopération décentralisée, une expérience menée notamment en Poitou-Charentes, le voyage de Mme Royal dans son pays natal s'est élargi au co-développement et aux politiques d'immigration, déjà discutées lors de ses voyages en Italie et en Espagne.
Ce voyage au Sénégal "est un voyage auquel je pense depuis longtemps, peut-être qu'inconsciemment il y a un retour aux sources", a confié Mme Royal à son arrivée à Dakar. Née dans la banlieue de la capitale, où son père, militaire, était affecté, Ségolène Royal y a vécu deux ans.
"Je viens là me ressourcer", "me rapprocher de mes origines", a-t-elle encore déclaré.
Elle a insisté encore sur la nécessité de "rebâtir l'aide au développement", de faire "du développement respectueux des gens", plutôt que de "penser à la place des gens dans une logique néo-colonialiste".
"Si je suis en responsabilité, je redéfinirai la politique de coopération de la France", a-t-elle assuré, se disant soucieuse, au cours de ce voyage, d'"écouter les gens" et de se "nourrir" de ce qu'ils disent.
"Le co-développement est lié à la politique des flux migratoires", a-t-elle dit, tout en se refusant à "définir de but en blanc une politique d'immigration".
AFP Le 26/09/2006
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25.09.2006
Ségolène Royal veut "remettre dans le secteur public EDF et GDF"
Avant de s'envoler pour le Sénégal, Ségolène Royal n'a pas manqué, lundi 25 septembre, de fustiger le projet de loi sur la fusion GDF-Suez, alors que les députés s'apprêtent à voter l'article central du projet de loi privatisant GDF. Dans les couloirs de l'Assemblée nationale, la députée socialiste a estimé que cette fusion était une "faute" et a prôné "une fusion EDF-GDF" pour permettre l'émergence d'un "pôle public national de l'énergie".
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"Cette réforme est une faute (...) Elle va provoquer une hausse du prix de l'énergie à un moment où les Français sont déjà durement touchés par le prix du pétrole. Elle menace la politique énergétique de la France", a estimé la présidente de la région Poitou-Charentes. "La bonne solution serait une fusion, un rapprochement entre GDF et EDF, pour permettre l'émergence d'un pôle public national de l'énergie à un moment où nous devons préparer un investissement massif dans les énergies renouvelables et être beaucoup plus vigilants sur les déchets nucléaires", a-t-elle précisé.
L'ÉNERGIE, UNE QUESTION "CENTRALE" DANS LA CAMPAGNE
"Ce débat parlementaire est une occasion manquée pour équiper la France d'un pôle public national de l'énergie", a-t-elle poursuivi avant d'ajouter : "Nous devrons remettre à plat l'ensemble du dossier. Nous devrons remettre dans le secteur public GDF et EDF pour créer un champion national de l'énergie." "La question de l'énergie est tout à fait centrale" pour l'élection présidentielle, a estimé la candidate à l'investiture socialiste pour 2007, en soulignant son "enjeu social, environnemental et économique".
Un peu plus tard, Mme Royal a souligné "trois menaces" que ce projet de loi ferait peser sur les Français. Selon elle, la privatisation de GDF menace d'abord "le pouvoir d'achat des Français", car elle va aboutir "à une hausse du prix" du gaz et de l'électricité.
Cette privatisation menacerait également "l'autonomie énergétique de la France", car "avec la privatisation, rien n'empêche un actionnaire privé de prendre le contrôle de GDF". Enfin, elle menacerait "la préparation de l'avenir et de l'après-pétrole", que, selon la députée, "l'émergence d'un pôle public de l'énergie avec le rapprochement EDF-GDF" aurait permise.
LE MONDE avec AFP, le 25.09.06
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IMMIGRATION : Les pistes de travail de Ségolène ROYAL

SANS-PAPIERS:
- Une "régularisation massive n'est pas la solution" car cela risque de créer un appel d'air. Ségolène Royal préfère une démarche "au cas par cas", "dans un flux continu", pour "régulariser" de façon progressive "ceux qui sont sur notre sol et dont notre économie a besoin". A cet égard, elle déplore la suppression de la régularisation "au fil de l'eau" au bout de dix ans de présence clandestine en France.
- Expulser "systématiquement" à leur sortie de prison les "délinquants dangereux". Mais cela ne concernerait que "les auteurs de crimes ou de délits arrivés depuis peu" en France. Sur ce point, Ségolène se défend de vouloir rétablir la double peine.
EMPLOI:
- Faire correspondre les autorisations de séjour aux besoins des entreprises, afin de fournir de la main-d'oeuvre aux métiers qui peinent à recruter tels que le bâtiment ou la restauration. Les migrants "font un travail que les Français ne veulent pas faire, notamment dans le bâtiment, dans le ramassage des ordures, dans le nettoyage", constate-t-elle. Cette mission incomberait aux préfets de région, qu'elle juge davantage en prise avec la réalité économique.
Elle se démarque sur ce point de l'immigration "choisie", qu'elle qualifie de "politique néo-coloniale". "La philosophie de Sarkozy, c'est de faire du 'brain-drain', de faire venir en France les élites des pays en développement", analyse l'entourage de Mme Royal. "Les entreprises françaises n'ont pas besoin que de gens à BAC+15", ajoute-t-on de même source.

- Travailleurs saisonniers: face à l'insécurité juridique qui frappe ces travailleurs, elle propose "un visa saisonnier". Une carte similaire est déjà prévue par la loi Sarkozy II sur l'immigration, pour une durée de trois ans renouvelable, sous réserve de ne pas rester en France plus de six mois par an. Ségolène Royal prône, elle, un système permettant d'avoir des visas aller-retour sur trois, quatre, cinq ans.
- Regroupement familial: "il n'est pas question de supprimer le regroupement familial tel qu'il existe", certifie son entourage.
CO-DEVELOPPEMENT:
- augmenter "considérablement" l'aide au développement. En 2004, celle-ci atteignait 0,42% du PIB français, alors que Paris s'est engagé à la porter à 0,7%.
- Préoccupée par l'après-pétrole, Ségolène vante les mérites de l'énergie solaire pour les pays africains. Elle propose d'orienter les aides vers des projets innovants tels que des panneaux solaires activant des pompes à eau ou des réchauds solaires.
- Privilégier les "coopérations décentralisées" en région, qui permettent de s'assurer que les aides ne sont pas détournées.
- S'appuyer sur les femmes, pivot de l'économie en Afrique, en leur permettant par exemple d'accéder au micro-crédit.
AP
10:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
24.09.2006
Ségolène ROYAL veut privilègier le " social "
Invitée de la Fête de la Rose à Saint-Pierre-La-Feuille, près de Cahors (Lot), Ségolène Royal a estimé, samedi 23 septembre, que la question sociale sera majeure" pendant la campagne.
"Ce sont les parents, qui sont sécurisés par des emplois stables, des CDI, avec des métiers corrects et valorisants, qui montreront l'exemple" à leurs enfants, a-t-elle déclaré avant de souligner que l'éducation doit être mise "au coeur du projet socialiste".
"C'est au collège que tout se joue", a insisté l'ex-ministre déléguée à l'Enseignement scolaire du gouvernement Jospin devant 1.200 militants ou sympathisants socialistes. "Il n'est pas acceptable qu'un enfant aille au collège en ayant peur de la violence. Il n'y a pas assez d'adultes pour encadrer les élèves", a-t-elle ajouté.
Contre le CNE
La candidate à l'investiture socialiste a également soutenu les opposants au CPE. "Les jeunes ont eu raison de se lever contre le CPE. Nous supprimerons le CNE", a-t-elle insisté avant de critiquer la politique de Nicolas Sarkozy. "En mettant un mineur en prison, il en ressort deux fois plus délinquant", a-t-elle déclaré.
AFP
15:05 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Interview " La Dépèche du Midi " le 22/09
SEGOLENE ROYAL : " JE M'ATTENDS A TOUT "
Sur l'immigration, vous avez pris des positions contre le regroupement familial qui ne sont pas d'inspiration socialiste…
Il n'est pas question d'empêcher le regroupement familial qui est le droit de mener une vie de famille normale là où on est installé. En revanche, beaucoup de travailleurs saisonniers restent en France une fois leur contrat terminé et font venir illégalement leur famille parce qu'ils craignent de ne pouvoir revenir travailler dans notre pays s'ils en partent. Je crois qu'il faut créer un droit moderne à l'aller et au retour, qui permette de venir travailler ici puis de retrouver en toute tranquillité les siens dans son pays en sachant qu'on pourra à nouveau répondre à des offres de travail utiles. C'est une question de respect de la dignité des travailleurs étrangers.
Comment expliquez-vous les attaques dont vous êtes victime de la part de vos rivaux socialistes ?
Je pense que le socialisme vivant, c'est le socialisme du réel et que la politique crédible, c'est la politique par la preuve. On doit admettre, par exemple, que les 35 heures n'ont pas été mirifiques pour tout le monde. Etre fier de ses réussites ne doit pas empêcher de rectifier le tir là où les objectifs ne sont pas atteints. Je crois aussi que le machisme n'est pas mort.
Pour vous, qu'est-ce qui est le plus difficile : vous battre contre Sarkozy ou batailler avec vos rivaux socialistes ?
Je ne me bats contre aucun socialiste. Mon combat, je le mène contre la droite, vision contre vision, projet contre projet, pour retirer le pays vers le haut. La droite divise les Français et détruit les protections collectives qui aident à aller de l'avant. De la précarisation généralisée aux remises en cause, par M. Sarkozy, de la loi de 1905 sur la laïcité, la droite s'en prend à tous les fondements de la République. C'est à tout cela qu'il faut mettre un coup d'arrêt. Pour le reste, je me suis fixée comme règle de ne pas répondre aux attaques personnelles bien qu'elles soient parfois d'une violence qui me stupéfie.
Pourquoi ?
Parce que suis attachée à la qualité du débat politique que les Français réclament à juste titre. Les pugilats ne favorisent que l'extrême-droite et l'abstention. Les socialistes doivent être responsables.
Qu'est-ce qui vous a le plus blessée dans ces attaques ?
Je le dirai plus tard, aujourd'hui je ne veux pas y penser. Ce qui me donne la force d'avancer, ce sont les milliers de militants, de sympathisants, de citoyens avec qui je débats depuis plus de huit mois, lors de mes déplacements dans toute la France. C'est avec eux que je travaille pour les Français.
Vous craignez un front anti-Ségolène Royal lors d'un deuxième tour de la désignation interne au PS ?
Je m'attends à tout. Mais j'aurai la force de maintenir la dignité du débat.
Dans le cadre de la campagne interne au PS, accepterez-vous de débattre avec vos rivaux socialistes autour d'une table devant les militants ?
J'ai déjà dit que je participerai aux trois débats décidés par le Parti Socialiste. Ces débats doivent être constructifs et non nous affaiblir. Ils doivent être faits pour les militants et avec eux. Pour répondre à leurs questions et à leurs interrogations. Pour moi, les acteurs de la campagne, ce sont les militants.
Recueilli par Jean-Pierre Bédeï
15:02 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21.09.2006
Rassembler, Mobiliser et Travailler
Ségolène Royal réunissait mardi 19 septembre à Bondy les représentants des 500 Comités locaux de Désirs d’Avenir, les 250 personnes-ressources qui l'aident à élaborer ses propositions, ainsi que les membres du conseil d’animation politique.
«La campagne de 2007 devra être participative. C'est beaucoup plus difficile que d'aller faire des suites de meetings où on arrive, on est sur la tribune, on délivre un discours, on se fait applaudir. Il y a quelques cornes de brume : on replie les tréteaux et on recommence dans la ville voisine. Ça viendra le moment venu, mais je pense qu'une campagne ne se conduit aujourd'hui plus du tout comme ça.
Les comités locaux Désirs d’Avenir vont être très importants parce qu'il va falloir attirer des citoyens qui sont pas au Parti socialiste.
Il faut que la campagne se prépare dans les débats participatifs, qu'on donne du contenu concret au projet socialiste, pour le rendre plus vivant, plus attractif.
Je vous demande de vous mettre en mouvement pour organiser des débats participatifs de qualité, sur les territoires. Avec les militants du PS, l'ensemble des citoyens, les associations qui le souhaitent. Nous ferons remonter l’ensemble de vos réflexions vers le site Désirs d’Avenir pour la phase de synthése et de restitution.
Je vous propose, d’ores et déjà, trois thèmes de travail:
• Comment améliorer dans le pays la qualité du dialogue social,
• Egalité dans l'éducation,
• La préparation de l'après pétrole.
Les citoyens doivent pouvoir débattre dès maintenant des questions qui engagent l'avenir de la France. Il n'y a pas pour moi de débats internes et de débats externes, il y a un débat avec les Français.
A vos sacs à dos!"
Résumé du discours de Ségolèné ROYAL
23:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
18.09.2006
Chers amis, Chers Camarades
Suite à mon message du 07 septembre dernier, je vous confirme que les comités locaux de Désirs d'Avenir du Nord sont conviés :
LE MERCREDI 04 OCTOBRE 2006
A 19HOO,
AU RESTAURANT SCOLAIRE, RUE FLORIS DUREZ,
A ORCHIES.
Cette réunion de mobilisation et de travail aura pour but de débattre de l'actualité politique et des prochaines échéances.
Un pot de l'amitié clôtuera ce rassemblement.
Venez nombreux !
Dominique BAILLY
Maire d'Orchies,
Membre du Comité d'Animation
Politique de Ségolène ROYAL
18:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ségolène nominée " la meilleure "
C'est "la meilleure". Un sondage LH2 à paraître ce jour dans Libération, réalisé après le "grand oral des présidentiables" samedi à Lens, donne Ségolène Royal en tête des "meilleurs candidats socialistes" pour 2007.
Invités à en mentionner trois, les sympathisants de gauche citent en premier, à 62%, la députée des Deux-Sèvres. Elle obtient sept points de plus qu'en août et retrouve son score de juin. Viennent ensuite Dominique Strauss-Kahn, avec 30% de citations (+6 points par rapport à août) et Lionel Jospin, avec 29% (+5 points).
18:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Discours de Ségolène Royal aux Chantiers du Pas de Calais
Chers amis, chers camarades,
Nous voici rassemblés pour un moment démocratique original, dont seuls les militants du Nord et du Pas-de-Calais ont le secret. Je vous suis reconnaissante d’avoir eu la courtoisie de me laisser parler en premier, je porterai votre salut à vous, socialistes du Pas-de-Calais, aux socialistes espagnols, mais je promets que lors du prochain débat, je parlerai en dernier.
Il est important de faire de nos débats internes une étape utile pour 2007 et non des moments d’affrontement. Nous devons ici remercier Guy Delcourt, et surtout Serge Janquin et la Fédération du Pas-de-Calais de nous donner l’occasion de démontrer devant les Français qui nous regardent, que nous pouvons nous parler sans nous agresser. Ces débats internes, qui seront aussi nombreux qu’il le faudra, car nos militants sont en droit de savoir et de choisir, ne doivent pas, en effet, être des moments d’affrontement, car cela détruirait tout espoir de battre la droite. Et la droite, nous devons la battre en 2007.
C’est pourquoi, avant de répondre aux questions des militants, je voudrais vous dire deux ou trois choses simples auxquelles je tiens. J’y tiens parce qu’elles sont dans le projet des socialistes et je voudrais remercier devant vous notre Premier secrétaire François Hollande, qui a permis de mener à bien ce travail collectif.
Ce projet s’appuie sur trois idées fortes.
D’abord, agir à gauche, cela veut dire combattre sans relâche les inégalités. Cela veut dire s’appuyer sur les citoyens et les forces sociales pour réformer. Cela veut dire enfin changer le rapport de force entre le capital et le travail et il faudra que les socialistes réalisent ce qu’ils ont souvent promis et pas réalisé, qu’enfin le travail soit moins taxé que le capital et cela, nous le ferons.
La seconde idée forte du projet des socialistes, c’est de donner un avenir à la France et la troisième, c’est répondre aux problèmes d’aujourd’hui. Donner un avenir, un désir d’avenir à la France, parce que la France n’est pas en déclin, elle est simplement en de mauvaises mains. Les Français sont créatifs, ils ont du talent, les territoires sont attractifs, on le voit ici dans le Nord-Pas-de-Calais, et nous devons remettre la France en mouvement, sur la base d’une cohérence retrouvée.
Et enfin répondre aux problèmes d’aujourd’hui ; il s’agit de regarder la France telle qu’elle est, le monde tel qu’il va, et d’inventer les nouvelles sécurités pour faire face aux mutations et pour ne plus en avoir peur, mais au contraire pour en saisir toutes nos chances. Et tout à l’heure, en rencontrant les ouvriers de Stora Enso, qui soulignaient l’insupportable contradiction qu’il y a entre le fait d’avoir ici une entreprise, une imprimerie qui fait des profits et qui a mis au point des procédés de production extrêmement innovants à partir du chanvre, de voir cette entreprise menacée, parce que le centre des décisions est en dehors de la France. Cela, nous ne devons pas le laisser faire et les subventions publiques qui ont été données forcément à ces entreprises devront être positionnées à l’interdiction de délocaliser lorsque les entreprises font des profits, à l’interdiction de licencier, lorsque les entreprises font des bénéfices, et si nous devons nous battre pour que les salariés de Stora Enso gardent leur outil de travail sur la région Nord-Pas-de-Calais.
Répondre aux problèmes d’aujourd’hui, c’est aussi repenser les conditions de la croissance face aux risques environnementaux. Enfin, c’est penser l’Europe autrement et je voudrais ici vous parler de réconciliation entre ceux qui ont voté oui et ceux qui ont voté non. Nous avons à réinventer l’Europe de demain, nous avons à construire un monde plus juste et pour n’en prendre qu’un exemple, dont Romano Prodi me parlait mardi dernier, et dont José Luis Zapatero me parlera, en tant que responsable des socialistes envoyés par le parti socialiste, tout à l’heure. Nous devons réinventer le dialogue euro-méditerranée, dans un axe de co-développement plus juste, car les migrations de la misère, nous pourrons les réduire et les maîtriser, si nous avons une conception exigeante, efficace du co-développement, et si nous mettons tout en œuvre pour tirer les pays les plus pauvres, et notamment l’Afrique, elle en a les moyens avec l’énergie solaire gratuite, d’accéder au développement et à la dignité de ses familles.
Alors, oui, mes camarades, 2007, ce sera la confrontation entre deux visions de la France et deux conceptions opposées
de l’exercice du pouvoir. La solidarité d’un côté, contre la brutalité de l’autre, le développement équitable d’un côté contre les désordres libéraux de l’autre et nous devrons répondre aux inégalités les plus criantes. Quelles sont-elles ? Celles que nous observons autour de nous. Où est-elle, l’injustice la plus insupportable ? Elle est entre ceux qui maîtrisent leur destin, qui sont assurés de l’avenir de leurs enfants, qui savent que leurs enfants vont réussir à l’école, avoir un métier, avoir un logement, et donc pouvoir choisir leur vie. Et puis les autres, tous les autres, de plus en plus nombreux avec cette politique de droite, qui sont condamnés à la précarité et qui ne maîtrisent plus leur vie, qui ne savent même plus quelles valeurs ils ont encore la possibilité de transmettre à leurs enfants. Alors, c’est pourquoi le plein emploi, la lutte contre la précarité, la sécurité des salaires, la réussite à l’école sont au cœur du projet des socialistes, et tout le reste en dépend.
Car avec des parents précaires, c’est toute la famille qui est déstabilisée et c’est le sens de l’effort scolaire qui est perdu : emploi, famille, école, logement, tout se tient, et si un des maillons vient à manquer, alors c’est tout l’édifice qui est fragilisé, et pour les socialistes, l’exigence politique, elle est là. Que tout le monde puisse rassembler les conditions de base pour construire sa vie et envisager son avenir, c’est ça le cœur de notre action politique, c’est mettre en place sans relâche les conditions de cette égalité réelle, et non pas, comme le fait la droite, la fuite vers le « chacun pour soi », le plus débrouillard, le plus informé ou le plus privilégié.
Et aujourd’hui, je voudrais vous dire pour terminer que la crise démocratique est profonde, que la tentation de l’extrême droite est très forte, car trop de gens ont le sentiment d’être tirés vers le bas, trop de révoltes contre l’hégémonie du profit au détriment de l’humain, de l’avenir des entreprises et du travail, dont il faudra reconstruire la valeur que la droite a cassée, en érigeant la précarité comme seule forme de salariat.
Il y a aujourd’hui une attente exaspérée de ce qui ne vient pas pour stopper ce sentiment d’être rétrogradé, le vécu quotidien de la violence est devenu trop prégnant, il y a une forme de saturation, de vigilance permanente, trop de gens qui sont exploités, ou qui sentent, même lorsqu’ils s’en défendent, parce qu’ils sont exaspérés par cette violence quotidienne, cette agressivité verbale, que petit à petit, ils sont tirés, malgré eux, vers le rejet des autres.
Cela va être ça l’enjeu de la campagne. La présidentielle de 2007 n’est pas un scrutin comme les autres, elle doit mettre un coup d’arrêt à ce sentiment de descente, à cette fuite du « chacun pour soi » et retirer la France vers le haut. Alors, tout dépend de nous. Personne n’y arrivera seul. De notre sens des responsabilités, de notre volonté, de notre intelligence collective pour que la république tienne sa promesse égalitaire, tout dépend de nous. Les Français, si nous le méritons, ne demandent qu’à faire confiance, pour comprendre ce qui se passe, pour écouter ce que nous aurons à faire avec eux, bref pour que la France saisisse toutes ses chances et pour que nous puissions battre la droite et relever ensemble notre pays.
18:22 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ségolène rencontre Zapatero
La présidentiable socialiste Ségolène Royal s'est rendue samedi à Madrid pour participer à un débat organisé par le PSOE, au cours duquel elle a rencontré le Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero.
Participant à un débat sur l'égalité organisé par le Parti socialiste ouvrier espagnol (PSOE), elle a estimé que l'Europe devait désormais suivre le "modèle espagnol" en matière de parité entre hommes et femmes, un axe privilégié de la politique menée depuis deux ans par le gouvernement Zapatero. "Avant, on parlait du modèle scandinave, maintenant il faut rendre hommage au modèle espagnol" sur lequel "nous avons l'obligation de nous aligner" a dit Mme Royale, qualifiée de "vedette politique" de la journée par les médias audiovisuels locaux.
A l'issue de son entretien d'une heure avec M. Zapatero, qui a également porté sur l'Europe et le dialogue euro-méditerranéen, elle a souligné la "nécessité absolue de maîtriser les flux migratoires", un sujet qui préoccupe l'Espagne, confrontée aux arrivées massives de clandestins africains aux Canaries.
Elle a noté à ce sujet la "faible coopération" entre la France, l'Espagne et l'Italie pour contrôler les arrivées de clandestins sur le plan maritime, mais aussi pour coordonner des politiques de co-développement en Afrique. Après Romano Prodi mardi, Mme Royal mettait fin avec M. Zapatero à une tournée axée, hormis l'étape obligée de Bruxelles, sur une Europe du sud gouvernée par une gauche pragmatique et qui vient de s'engager militairement au Liban pour y garantir la paix dans le cadre des Nations unies. Elle a souligné samedi soir, en réponse à une question sur son expérience à l'étranger, qu'elle avait "été invitée et n'était pas allée tirer les sonnettes pour (se) donner une stature internationale".
AP
18:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07.09.2006
Cher(e)s ami(e)s, Cher(e)s camarades
La désignation du candidat ou de la candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007 sera un enjeu majeur pour les membres des comités locaux Désirs d’avenir du Nord.
Par notre engagement au sein des comités locaux, nous encourageons tous Ségolène ROYAL à poursuivre son chemin sur la voie de l’investiture socialiste .
Dès le 3 octobre prochain, date limite de dépôt des candidatures, il nous faudra confirmer l’élan populaire autour de Ségolène ROYAL en intensifiant nos efforts de mobilisation tant auprès de la population que des adhérents du Parti socialiste.
Nous devrons coordonner nos actions, unir nos forces et redoubler d’énergie militante pour convaincre qu’avec Ségolène ROYAL, nous pouvons gagner à gauche sur notre projet socialiste et battre la droite.
C’est pourquoi, nous vous proposons une rencontre des comités Désirs d’Avenir du Nord le 04 OCTOBRE 2006 .
Le lieu et l'heure de la réunion vous seront communiqués très prochainement.
Dominique BAILLY
Membre du Conseil d’Animation Politique
de Ségolène ROYAL
18:25 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
30.08.2006
COMMUNIQUE DE PRESSE DE DOMINIQUE BAILLY
Maires d'Orchies,
Président du Groupe Socialiste du Conseil Régional Nord-Pas de Calais
A l'issue de l'Université d'été du Parti Socialiste à la Rochelle, et avant la rentrée des socialistes du Nord le 9 septembre à Lomme et du Pas de Calais le 16 septembre à Lens, nombreux sont les commentaires portant sur le grand exercice de démocratie interne qui attend les socialistes le 16 novembre prochain :
Désigner notre candidat à l'élection présidentielle
Notre Premier Secrétaire François HOLLANDE a fixé les règles et la campagne interne débutera le 3 octobre prochain. " Il faut que le candidat sorte grandi et non pas diminué. Rien ne doit jamais être utilisé par la droite le moment venu ".
C'est pourquoi les petites phrases de certains camarades qui critiquent, disqualifient et dévalorisent les personnes ne sont pas acceptables, elles nuisent au rassemblement, qu'ils laissent les militants s'exprimer librement...
Ils ne faut surtout pas mépriser les militants socialistes qui voteront le 16 novembre prochain.
Il y a à gauche une volonté de battre la droite. Le seul moyen, c'est d'être uni autour de la personnalité capable de le faire.
Aujourd'hui il s'agit de rassembler les socialistes et non pas d'essayer de les diviser pour des ambitions personnelles...
Ségolène Royal est la mieux à même de rassembler, de gagner et de gouverner.
Ce qui fait la force de sa candidature, c'est une confiance populaire et une confiance militante qui n'ont été qu'en se renforçant.
Qui incarne le renouvellement ? Le changement ?
Qui peut rassembler les socialistes et la gauche ?
Qui peut gagner en 2007 contre Nicolas Sarkozy ?
Qui peut battre la droite ?
Ségolène ROYAL
Nombreux sont ceux qui aspirent à un renouveau politique et les comités locaux " Désir d'Avenir " de soutien à la candidature de Ségolène Royal qui se créent dans le Nord-Pas-de-Calais sont le reflet de ce mouvement populaire.
Dominique BAILLY
22:50 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.08.2006
Les soutiens se multiplient dans la région
Dans la région, les comités de soutien à Ségolène Royal, sous le label Désirs d’avenir, fleurissent. D’autant qu’elle a montré son intérêt pour le Nord - Pas-de-Calais, en y venant deux fois en quelques mois : en février, à Arras pour l’anniversaire de Léon Fatous, et en juin à Orchies, pour une rencontre publique.
Son premier soutien de poids dans la région, Ségolène Royal le doit à Léon Fatous. L’ancien maire d’Arras, qui a eu la joie de l’accueillir pour ses quatre-vingts ans, fait même déjà un pronostic : « Je suis optimiste : Ségolène sera élue avec au moins 52 % des suffrages… ». D’ici là, il entend bien battre le fer sur le terrain et a même déjà coché une date sur son agenda : le 6 septembre prochain. Ce jour-là, à Arras, sera annoncée la constitution d’un comité départemental présidé par Odette Duriez, députée-maire de Cambrin, avec pour vice-président Albert Facon, député également. En attendant, des comités locaux sont déjà en place à Saint-Omer, Lens-Liévin, Béthune, Boulogne, Calais, Hénin et Arras évidemment.
Le Nord n’est pas à la traîne depuis la venue de Ségolène Royal à Orchies, ville de Dominique Bailly, proclamé coordonnateur des comités de soutien dans la région. Et il y a déjà du travail, si l’on ajoute à ceux du Pas-de-Calais, les Désirs d’avenirs nés à Dunkerque, Roubaix, Villeneuve-d’Ascq, Tourcoing, Maubeuge, mais aussi dans le Douaisis, le Cambrésis, le Valenciennois, et la banlieue lilloise. Sachant que des comités peuvent se créer « pour une ville, un canton, une circonscription ». Malgré tout, un seul député du Nord s’est pour l’instant officiellement déclaré « ségoléniste » : Christian Bataille (Cambrésis).
Pierre Mauroy " Séduit "
Mais, on le sait, côté personnalités, il faudra encore attendre avant d’avoir d’autres noms, le temps que les choses s’éclaircissent au sein du parti socialiste… Dominique Bailly, lui, insiste sur les autres aspects de cette candidature : « On défend une méthode, celle du débat, de l’écoute, de l’expertise citoyenne ». Pas question visiblement de brusquer les choses, mais plutôt, dans un premier temps, de laisser le soin aux « militants socialistes, mais aussi aux non-cartés et aux membres d’autres partis de gauche », de faire vivre ces comités de soutien. Il reste malgré tout Pierre Mauroy qui, lors d’une interview à notre journal en mai, se déclarait « séduit » par Ségolène Royal, lui avouant même « de la sympathie ». Et en politicien (et observateur) avisé de conclure : « Il se passe quelque chose, à un moment où les Français attendent quelque chose… ». C’est tout. Pas de quoi y voir un soutien clairement affirmé – ce sera pour novembre avec toute la fédération du Nord – mais quand même, comme chez les militants, un sentiment : « Elle cristallise les espoirs ». •
(La Voix Du Nord du 20-21/08/2006)
22:40 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Ségolène Royal fait sa rentrée portée par sa popularité
À huit mois de l’élection présidentielle, Ségolène Royal caracole en tête des sondages. 55 % des Français voteraient pour elle, en cas de duel avec le président de l’UMP, Nicolas Sarkozy. La socialiste semble bien partie pour la course à l’Élysée. En attendant toutefois le congrès d’investiture du PS, en novembre prochain.
Ségolène Royal n’est plus seulement la candidate préférée des militants et sympathisants socialistes dans la course à l’investiture du PS pour la présidentielle de 2007. Plus de la moitié des Français la voient déjà à l’Élysée, en cas de duel avec Nicolas Sarkozy. Selon un sondage IFOP publié aujourd’hui dans Ouest France, la présidente de la région Poitou-Charentes devance nettement le patron de l’UMP, Nicolas Sarkozy, dans la préférence des Français, par 55 % contre 42 %.
Ségolène Royal conforte ainsi son avance en tête des intentions de vote des Français puisque dans un précédent sondage IFOP/Paris Match publié en juillet, elle devançait déjà Nicolas Sarkozy (51 % contre 49 %). Elle peut même, cette fois-ci, se targuer d’être la seule des socialistes à devancer, en cas de duel, le ministre de l’Intérieur, qui semble au vu des sondages, le mieux placé pour diriger une candidature du principal parti de la majorité en 2007.
Ces statistiques obtenues à l’issue d’une enquête réalisée un échantillon de 964 personnes, n’auront certes pas d’incidences majeures sur le déroulement de l’université d’été du PS prévu le week-end prochain à La Rochelle. Mais elles auront au moins, aux yeux de ses adversaires de parti, le mérite de donner beaucoup plus de crédit à la candidature de l’ancienne ministre déléguée à la Famille et à l’Enfance de Lionel Jospin.
Car à l’inverse, la moitié (50 %) des personnes interrogées préfère le président de l’UMP aux autres candidats socialistes à l’investiture. Jack Lang (47 %), Lionel Jospin (44 %), Dominique Strauss-Kahn (42 %), Laurent Fabius (38 %), ainsi que le premier secrétaire du PS, François Hollande (41 %), arriveraient tous derrière Nicolas Sarkozy, selon les personnes sondées.
La majorité des personnes sondées ne la préfèrent pas seulement à ses rivaux pour la politique intérieure. Face à une grave crise internationale comme celle du Liban, 28 % des personnes interrogées lui feraient confiance (34 % des sympathisants socialistes), contre 18 % à Dominique Strauss-Kahn (14 % des sympathisants socialistes) et 17 % à Lionel Jospin (21 % des sympathisants socialistes).
Nonobstant cette étude, la préférée des Français a déjà fait sa rentrée politique avec une tournée en Bourgogne ce week-end, notamment à Dijon puis à Frangy-en-Bresse, où elle est l’invitée d’honneur de la « Fête de la rose » organisée par Arnaud Montebourg, fraîchement rallié à sa cause. Une occasion aussi pour elle d’engranger des soutiens, mais aussi de s’attaquer une nouvelle fois à la politique de son probable plus sérieux rival dans la course à la présidentielle.
De passage au Creusot, en Saône-et-Loire, elle a vigoureusement dénoncé l’évacuation du squat de Cachan, jeudi dernier, affirmant qu’« on sait depuis deux ans qu’il y a un problème à Cachan, et en deux ans ce gouvernement n’a rien fait pour reloger des salariés qui travaillent pour la plupart dans des métiers que les Français ne veulent pas faire ». Les socialistes, une fois au pouvoir, auront, à son avis, « à construire une société du respect, où l’on n’invente pas au coeur de l’été des expulsions tapageuses comme celle que l’on vient de voir . » •
(La Voix Du Nord du 20-21/08/2006)
22:25 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31.07.2006
Montebourg rejoint Ségolène ROYAL
Arnaud Montebourg a officialisé son soutien à Ségolène Royal pour l'investiture socialiste pour la présidentielle de 2007 dans une lettre aux militants de l'association "Rénover, maintenant", dont il est le président délégué, publiée par Libération ce lundi.
Il s'agit pour le député de Saône-et-Loire de "conjurer le danger lepéniste et d'infliger une cruelle défaite à la candidature Sarkozy". Pour ce faire, rien mieux que Ségolène Royal selon lui. Elle a "les atouts" pour "rassembler", "renouveler" et "tenir les promesses de la gauche". D'autant, précise-t-il que sa propre candidature "aurait ajouté une division supplémentaire dans la fracturation déjà multiple du parti". Mais "c'est bien sûr à elle de nous en convaincre".
Selon le député, "il revient" à Ségolène Royal "de parler à ce peuple de gauche dont nous faisons partie". "Ceux qu'on appelle les éléphants (les principaux dirigeants du PS) seront sévèrement sanctionnés pour avoir abusivement occupé l'espace politique du parti en empêchant l'avènement, par la transmission des compétences, d'équipes et d'idées nouvelles". Cela, cependant, "ne suffit pas", il faut "des choix politiques ancrés à gauche", poursuit Arnaud Montebourg. "Notre candidat, déclare-t-il, ne pourra pas échapper à la nécessité politique de proposer d'équilibrer ce capitalisme débridé et financier en assumant une part de confrontation, administrée même à doses progressives, avec l'organisation actuelle du système économique en s'appuyant sur les mouvements sociaux qui travaillent la société".
Le 23 août, à Frangy-en-Bresse (Saône-et-Loire), Ségolène Royal sera l'invitée de la Fête de la rose, la fête des supporteurs d'Arnaud Montebourg.
16:04 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.07.2006
Rejoignez le comité local "Désirs d'Avenir" de Dunkerque-Est !
Danièle THINON, Vice-Présidente du Conseil Général du Nord et Maire Adjointe de Malo-les-Bains vous invite à la rejoindre au sein du comité local "Désirs d'Avenir" de Dunkerque-Est :
danielethinon.desirdavenir@laposte.net
Vous pourrez très prochainement exprimer votre soutien à Ségolène ROYAL sur le blog du comité local de Dunkerque-Est.
Alors à très bientôt !
12:35 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
28.06.2006
Le Valenciennois se mobilise pour Ségoléne Royal
En Juillet, deux réunions sont prévues dans le valenciennois :
- la première se déroulera à Douchy-les-Mines, le Mardi 04 Juillet à 19h00 au "Foyer Rigaut" rue Montesquieu. Cette première rencontre aura pour objectif d'officialiser la création du comité local de soutien à Ségolène Royal de Douchy-les-Mines. Pour toute information complémentaire, contactez Ludovic CORBEHEM au 06/61/14/10/16.
- La Seconde se tiendra à Valenciennes,dans le cadre du " Comité local de soutien à Ségolène Royal du Valenciennois ", le Mercredi 05 Juillet à 19h30 à la brasserie " La Coupole " au 1ère étage, place de la Gare. Merci de confirmer votre présence auprés d' Emmanuel ANGOT au 06/09/77/58/98.
P.S : De plus en plus de comité locaux fleurissent dans toute la Région. N'hésitez pas à mobilser autour de vous ! le comité régional reste à votre disposition.
22:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.06.2006
Le Valenciennois et l'Audomarois derrière Ségolène ROYAL
Le comité local de soutien à Ségolène Royal du Valenciennois tiendra sa première réunion le 5 juillet prochain.
Le comité local de soutien à Ségolène Royal se réunira le lendemain, le 6 juillet.
Le lieu et l'heure reste encore à convenir...
A suivre...
http://desirsdavenir-valenciennois.hautetfort.com/
Contact : Emmanuel ANGOT, 06 09 77 58 98.
http://desirsdavenir-audomarois.hautetfort.com/
Contact : Thomas LOBRY, 06.76.49.48.08. tomlobry@yahoo.fr
16:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Trois comités dans l'Arrageois !
L'Arrageois est particulièrement dynamique avec ses trois comités.
C'est le 30 mai dernier que JC DESFACHELLE de Saint Laurent Blangy a lancé le comité local de soutien d'Arras Nord.
Le lunidi 12 juin dernier, le comité local d'Arras sud s'est réuni pour la première fois. Ce rassemblement a permis à une soixantaine de personnes de découvrir le rôel de ces comités de soutien qui fleurissent à travers toute la France.
Enfin, c'est le mercredi 14 juin que Léon FATOUS et Jacqueline MAQUET, convaincus que Ségolène ROYAL est la mieux placée pour battre la droite, ont crée le comité local d'Arras Centre.
Trois initiatives pour un désir d'avenir collectif !
Deux contacts :
Vincent Baralle, 03.21.07.85.28, vincent.baralle@laposte.net
15:43 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Le comité local de Flandre Littoral
C'est le samedi 17 juin dernier qu'à l'initiative de Jean SCHEPMAN et de Jean-Claude MARTEEL, le comité local de soutien à Ségolène ROYAL a tenu sa première réunion.
Une première réunion qui a permis à une quinzaine de personnes du Dunkerquois de se retrouver derrière un seul et même objectif : battre la droite en 2007 ! Pour eux, aucune hésitation, Ségolène ROYAL est la mieux placée.
Une seconde réunion aura lieu début juillet.
Contact : jeanschepman@hotmail.com
Blog : http://desirsdavenir-flandrelittoral.hautetfort.com
15:28 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.06.2006
Une bien belle journée !
Ségolène ROYAL était en visite le 2 juin dans le Nord. D'Orchies à Lille, voici les grands moments de cette journée ensoleillée.
Les habitants d'Orchies et des environs ont réservé un chaleureux accueil à la Présidente du Conseil régional Poitou-Charentes.
A l'occasion de l'inauguration de la nouvelle Place, elle est allée à la rencontre de la population, souriante et toujours à l'écoute. Jamais le marché n'avait été le lieu d'une telle ferveur populaire !
C'est ensuite dans une salle des fêtes comble que Ségolène ROYAL a remis la médaille de la ville à Jean DEREGNAUCOURT, Maire honoraire qui, ému, a exprimé sa gratitude envers tous ceux, élus et citoyens, qui l'avait accompagné durant huit ans à la tête de la municipalité d'Orchies.
En posant la première pierre de la zone d'activité de la Carrière Dorée, la Présidente du Conseil Régional Poitou-Charentes a pu constater qu'en Nord-Pas de Calais également, la Région poursuit une politique de développement économique ambitieuse et créatrice d'emplois.
De nombreux comités locaux venus de la région toute entière étaient présents. Ils ont pu transmettre de vive voix leurs encouragements à Ségolène ROYAL.
La journée s'est poursuivie à Hellemmes où elle a visité la Ruche Technologique du Nord, structure départementale d'hébergement et d'accompagnement des créateurs d'entreprises.
Nombreux étaient les militants à attendre son arrivée à la fédération socialiste du nord, où elle devait participer à une réunion sur le projet des socialistes.
Refusant à la droite et à l'extrême droite le monopole de la sécurité, Ségolène ROYAL est longuement revenue sur ses déclarations de Bondy.
Pour elle, être socialiste, c’est précisément donner à ceux qui souffrent, aux plus fragiles, confiance en l’avenir, et c’est précisément savoir leur donner les moyens, leur offrir l’occasion de repartir sur le chemin du respect de soi, des autres et des institutions.
Elle propose notamment aux parents isolés et n’ayant plus l’autorité sur leurs enfants ados un dispositif de réseau de parents et d’éducateurs, qui permettra de recréer le lien parent-enfants ados et rétablir le respect de l’institution familiale.
Elle propose également, non pas la suppression des allocations familiales comme le fait la droite, mais leur mise sous tutelle afin de s’assurer que l’argent soit bien dépensé au bénéfice de l’enfant.
Enfin, elle exprime la nécessité, parmi d'autres pistes, d'un encadrement d’une jeunesse qui déborde d’énergie et dont le pays ne lui offre guère de possibilités de la dépenser de manière valorisante. C’est ainsi que nombre de jeunes font leur « première bêtise » et se retrouvent malheureusement et trop rapidement en univers carcéral duquel ils ressortent sans plus de repères…Participer à une aventure collective, où le respect des règles de vie collective prime sur toute considération individualiste, est préférable au système purement répressif.
Pour Ségolène ROYAL, des gendarmes, des pompiers, des militaires peuvent redonner à cette jeunesse le sens de la vie en société, le goût du respect des valeurs républicaines, l’élan vers la solidarité. Cette vision n’exclut naturellement pas que d’autres moyens complémentaires ou poursuivant le même objectif , puissent être mis en œuvre.
On ne peut que se réjouir que notre candidate ose briser les tabous et les idées reçues, obligeant le Parti Socialiste à se mobiliser sur la base d'une profonde réflexion.
Ce débat entraîne une vraie remise en question, qui pesera sur l'électorat et mettra face à ses errements le gouvernement actuel.
15:40 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.05.2006
Ségolène ROYAL le 2 juin à Orchies.
Ségolène ROYAL sera en visite à Orchies le 2 juin prochain. Elle participera aux manifestations suivantes :
A 11h30, inauguration de la Place du Général De Gaulle,
A 12h00, accueil en mairie pour l'honorariat de Jean DEREGNAUCOURT,
A 12h45, pose la première pierre de la ZAC de la Carrière Dorée.
Désirs d'avenir en Nord Pas de Calais et les comités locaux de la région seront présents.
Mohamed BADACHE et Magali PENEL
16:23 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Les nouveaux comités locaux en Nord-Pas de Calais
- Désirs d'avenir dans l'Arrageois : http://desirsdavenir-arrageois.hautetfort.com/
Contact : Vincent BARALLE, 03.21.07.85.28. vincent.baralle@laposte.net
- Désirs d'avenir en Audomarois : http://desirsdavenir-audomarois.hautetfort.com/
Contact : Thomas LOBRY, 06.76.49.48.08. tomlobry@yahoo.fr
- Désirs d'avenir dans le Valenciennois : Contacter Emmanuel ANGOT, BP 435, 59322 Valenciennes cedex. Téléphone : 06.09.77.58.98.
15:37 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
19.05.2006
Interview de Ségolène ROYAL dans "Les Echos" du 19 mai 2006
Ségolène Royal : le pays attend « le bon deal »
17:28 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Unité et soutien à la candidature de Ségolène Royal
Unité et Soutien à la candidature de Ségolène Royal, c'est ce qui est ressorti de la première rencontre, le 10 mai dernier, dans le cadre du comité de soutien régional "Désirs d'avenir en Nord-Pas de Calais"
Plus d'une vingtaine de militants et de sympathisants socialistes, tous adhérents à
l'association "Désirs D'avenir", ont participé aux débats. Plusieurs sujets
ont été abordé, et au terme d'échanges constructifs, il a été décidé
d'encourager la création des comité locaux sur le territoire régional.
Le comité local est un moyen de nous mobiliser, de nous
réunir et d'encourager l'adhésion à la candidature de Ségolène Royal.
Plusieurs comités ont déjà été crées et sont sur le point de l'être :
- Désirs d'avenir dans l'Arrageois : http://desirsdavenir-arrageois.hautetfort.com/
- Désirs d'avenir en Audomarois : http://desirsdavenir-audomarois.hautetfort.com/
- Désirs d'avenir dans le Valenciennois : Contacter Emmanuel ANGOT, BP 435, 59322 Valenciennes cedex. Téléphone : 06.09.77.58.98
Nous encourageons donc et soutenons toutes initiatives permettant la
création des comité locaux dans notre région. Les limites géographiques de
ces comités peuvent être une commune, un canton, une circonscription, un
arrondissement ou autres...
Nous pouvons vous apporter une aide à la création, des conseils.
N'nésitez pas à prendre contact avec nous sur notre blog ou par mail.
Vous pouvez aussi nous joindre par téléphone aux 06/81/30/32/16
Mohamed Badache et Magali Penel
17:05 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
04.05.2006
Pour encourager Ségolène ROYAL,
Notez ce rendez-vous :
le 10 mai prochain à 19h00,
au café Le Paon d'Or,
2 place de Béthune à Lille,
pour une première rencontre (prises de contact, collectes d'infos, comment créer un comités local...).
Mohamed BADACHE et Magali PENEL
17:30 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
"Oui, je tiendrai bon"
Extraits des prises de parole de Ségolène ROYAL lors de sa venue dans le Pas de Calais le 30 avril dernier :
"Les Français ont envie de responsables politiques honnêtes, dévoués, animés d'une morale publique, au services des autres, capables de rendre des comptes.",
"Le pouvoir est une corruption lorsqu'il ne sait plus au service de qui il doit être mis, au nom de quelles valeurs il est exercé."
"Si la gauche revient au pouvoir, la "valeur travail" l'emportera une bonne fois pour toutes sur toutes les valeurs financières."
"C'est vrai, la gauche l'a déjà tant dit, cette fois-çi, il faudra qu'elle le fasse ! Il est temps de tenir une bonne fois pour toutes notre parole."
"Les grandes victoires se font à partir des talents individuels mais les vraies victoires sont d'abord collectives."
"Mon projet sera socialiste."
tout en souhaitant qu' "au PS, au sein de la gauche, les énergies se rassemblent", et remerciant "tous ceux qui ne se trompent pas de combat".
"Oui, je tiendrai bon, parce que ce n'est pas de moi qu'il s'agit mais parce qu'existe une espérance de changement que j'incarne aujourd'hui."
"Jamais je ne flatterai l'électeur dans le sens du vent".
Sources : Libération, Nord-Eclair et La Voix du Nord.
16:50 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Ségolène Royal a les cartes en main
Dans une interview accordée au Figaro que nous(Ipsos.fr) reproduisons, Pierre Giacometti, directeur général d'Ipsos, examine la popularité de Ségolène Royal dans la perspective de la présidentielle 2007. Tout en soulignant qu'il est beaucoup trop tôt pour tirer des conclusions définitives, il observe que Ségolène Royal dispose de nombreux atouts pour briguer l'investiture socialiste en novembre prochain.
Sources : Ipsos.fr
16:14 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
20.04.2006
Un bon signe
Selon l'enquête TNS Sofres-Unilog pour le Grand Jury-Le Figaro-LCI publiée ce jour, Ségolène ROYAL devancerait Nicolas SARKOZY au second tour de l'élection présidentielle : 51% contre 49 %.
Ses 34% d'intentions de vote au premier tour s'approcheraient donc du record à gauche détenu par François Mitterrand au premier tour de 1988, où il avait réalisé 34,09%.
16:18 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note







La candidate désignée des socialistes à la présidentielle de 2007, Ségolène Royal, plaît surtout aux Français parce que "c'est une femme", selon un sondage Ipsos à paraître dans le Journal du Dimanche. A la question "Qu'est-ce qui vous attire le plus dans la candidature de Ségolène Royal", 37% des sondés répondent "c'est une femme", tandis que 21% estiment qu'elle "incarne le renouveau de la gauche" et 18% qu'elle est "la seule capable de battre Nicolas Sarkozy au deuxième tour". Chez les sympathisants socialistes, les réponses arrivent dans le même ordre, 41% d'entre eux répondant que c'est d'abord parce qu'elle est une femme, 33% qu'elle incarne le renouveau de la gauche et 30% qu'elle est la seule capable de battre M. Sarkozy. (sondage réalisé par téléphone auprès d'un échantillon de 801 personnes, représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). 

